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Le formidable laboratoire de la voiture autonome

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Le formidable laboratoire de la voiture autonome

Dans un « Point de vue » publié par LES ECHOS (13/3/17), Paulin Dementhon, président fondateur de la société d’autopartage Drivy indique que la mutation des usages de l’automobile, notamment à travers l’autopartage ou le covoiturage, a pris deux visages. « D’un côté, les plateformes de mobilité où les voyageurs conduisent (Drivy, ZipCar), de l’autre, celles où les voyageurs se font conduire (Uber, BlaBlaCar). Les clés de leur succès restent pourtant les mêmes : faire naître et équilibrer une offre et une demande tout en s’imposant comme tiers de confiance auprès des utilisateurs. C’est précisément en couplant ces caractéristiques à l’émergence du véhicule autonome que l’on pose les jalons d’une nouvelle révolution de la mobilité, qui se nourrira d’une double dynamique. D’une part, les voitures seront de plus en plus sûres. La confiance envers ces plateformes va donc grandir, alors que leurs structures de coûts, aujourd’hui liées à l’assurance, vont diminuer », explique-t-il. « Les plateformes deviendront ainsi plus attractives. Par ailleurs, dans un monde où la voiture conduit seule, la séparation entre nos deux catégories de plateformes deviendra caduque. On ne choisira plus entre voyager avec un covoitureur et utiliser un service d’autopartage, on fera venir un véhicule autonome pour se faire conduire où l’on veut, quand on veut, avec qui l’on veut, sur de courtes comme de longues distances.

Pour répondre aux besoins des voyageurs, les plateformes de mobilité devront donc se réinventer pour offrir au client la bonne voiture au bon moment et au bon endroit, optimiser la trajectoire des véhicules en mutualisant les demandes, et offrir une expérience de voyage sur mesure. ‘Dispatching’, ‘data engineering’, autant de nouvelles compétences qu’il faudra maîtriser pour espérer être à l’avant-garde de la mobilité du futur », indique par ailleurs M. Dementhon.

« Nombre d’acteurs se positionnent dès aujourd’hui pour devenir ces plateformes de demain. C’est d’abord le cas des constructeurs d’automobiles, qui anticipent un volume décroissant à la sortie des usines : General Motors a par exemple investi 500 millions de dollars dans Lyft et lancé Maven, son propre service d’autopartage. C’est bien sûr le cas des plateformes actuelles de mobilité, comme Drivy, qui poursuit son expansion internationale, ou Uber, qui teste une flotte de véhicules autonomes à Pittsburg. A la croisée de ces chemins, Tesla a annoncé vouloir créer une application intégrée permettant à ses utilisateurs de louer leur véhicule lorsqu’ils ne l’utilisent pas. Enfin, les prochaines années vont certainement être marquées par une forte accélération des Gafa dans ce secteur. Au-delà de la Google Car, le partenariat noué entre Fiat, Chrysler et Google, et le brevet portant sur la conduite autonome déposé par Amazon, en sont des exemples concrets. A ce stade, il est impossible de savoir quelle place occuperont ces acteurs sur ce grand échiquier », explique en outre le dirigeant. « Ce qui est en revanche certain, c’est que ce marché, qui pèsera des milliers de milliards de dollars, restera pour de nombreuses années un laboratoire passionnant », conclut-t-il.

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