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Comment Renault se prépare à la voiture autonome

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Comment Renault se prépare à la voiture autonome

Depuis plus d’un an, Renault fait rouler six modèles Espace dotés de multiples capteurs sur les routes de l’Ouest francilien, plus précisément sur la N118 à proximité de Boulogne-Billancourt, en direction de Vélizy. Il y aura plusieurs dizaines de véhicules en test sur les routes l’an prochain.

« Dès l’année prochaine, on aura plusieurs dizaines de véhicules sur les routes », indique Laurent Taupin, ingénieur en chef du véhicule autonome chez Renault. Dans les prochaines semaines, le groupe va déployer des « tests lambdas » en invitant des clients non experts à se mettre au volant afin de mieux appréhender la réaction de l’individu dans cet environnement totalement nouveau. Le groupe est en recherche de « cinq ou six villes en France » et se déploie également en Allemagne. « Dans l’Hexagone, on vise des régions complémentaires, par exemple Lille et Toulouse. L’idée, c’est d’avoir des situations de météo et de configurations les plus variées », poursuit le dirigeant.

Une équipe de 50 personnes (regroupant des ingénieurs maison, mais aussi des partenaires spécialistes en intelligence artificielle, en sofwtare, en data…) pilote le programme et multiplie les cas de figures, avec une attention particulièrement poussée sur les situations les plus complexes (tunnels, ponts, chantiers…). Certains scénarios obligent à prendre des largesses par rapport au code de la route. L’objectif final est de parvenir au niveau 4 de la conduite autonome, baptisé dans le jargon « hands off, eyes off », avec une commercialisation des premiers modèles en 2020. « A ce stade, le système doit être capable d’assumer seul la conduite dans certaines situations, et le pilote peut alors s’adonner à d’autres activités », explique M. Taupin, précisant que la voiture ne sera pas autonome de A à Z mais proposera un mode autonome lorsque les conditions seront totalement réunies. « Notre objectif est de redonner du temps aux gens avec une sécurité totale. On ne transige pas là-dessus ».

Au global, le programme Espace se veut plus adapté pour les environnements extra-urbains – autoroutes, nationales… Pour le mode urbain, une autre expérimentation est en cours avec des Zoé électriques, en partenariat avec Transdev. Une feuille de route qui ciblera notamment le marché des robots-taxis, ces futurs véhicules urbains accessibles à la demande, en location, capables de rentrer dans des parkings en mode 100 % autonome (niveau 5). « Nous ne sommes pas sur la même logique de coûts. Ces véhicules urbains peuvent embarquer davantage de technologies. Avec nos tests sur l’Espace, il s’agit d’apporter un mode autonome en restant à un prix accessible », ajoute Laurent Taupin. (LES ECHOS 7/4/17)

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