The “Extended Vehicle” is an international standard developed by the Automotive sector which encompasses the vehicle and its off-board servers.
Pour rendre le véhicule plus intelligent, et peut-être demain autonome, constructeurs et équipementiers développent des capteurs qui aident à détecter ce qui se passe autour de lui, en mode 360 degrés.
Considéré comme l’or noir du XXIe siècle, l’accès aux données générées par les véhicules suscite beaucoup d’intérêt et des débats passionnés, en particulier dans le domaine de l’après-vente.
Attendu à partir de 2020, le réseau de téléphone mobile à très haut débit va mettre du temps à se déployer. Par contre, il va très vite s’avérer indispensable pour les véhicules connectés et autonomes.
Les pouvoirs publics veulent faciliter les tests de véhicule autonome en France. Ils ont défini pour cela une feuille de route, avec un encadrement réglementaire et juridique qui tiendra compte des évolutions de la technologie.
Il est acquis que l’infrastructure va jouer un rôle dans le cadre de l’automatisation de la conduite. C’est une prise de conscience assez récente, mais qui fait son chemin chez les constructeurs et auprès des pouvoirs publics.
Le « véhicule étendu », en cours de normalisation au niveau international, constitue un standard international développé par la Filière automobile, qui englobe le véhicule et ses serveurs débarqués.
Quand on parle de l’automatisation de la conduite, on a tendance à penser que c’est tout ou rien. Or justement, il y a 5 niveaux différents pour caractériser un véhicule autonome. Ils répondent à un classement opéré par la SAE (Society of Automotive Engineers) aux Etats-Unis.