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Les voitures des présidents américains
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Les voitures des présidents américains

On cause auto #Etats-Unis - #Présidents - #voitures

Le parking de la Maison Blanche a vu défiler de nombreux véhicules. Depuis 1939, pas moins de 16 véhicules, tous « américains », ont assuré le transport du président des Etats-Unis.

Franklin D. Roosevelt a été le premier président américain à rouler dans un véhicule officiel : un cabriolet Lincoln K Sunshine Spécial qui avait pour particularité de disposer d’une radio capable de recevoir et d’émettre, une recommandation des services secrets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En 1942, la présidence s’offre un nouveau véhicule, la Lincoln Custom, dotée d’une carrosserie blindée, qui sera utilisée aussi par Harry Truman, élu en 1945. Ce dernier optera en 1948 pour une autre Lincoln, une Cosmopolitan dotée d’un V12 de 5,8 l et 154 ch et d’un toit rehaussé, à laquelle le président Dwight D. Eisenhower fera ajouter une bulle transparente à l’arrière en 1954.

Lincoln demeure le fournisseur des présidents dans les années 60 : quatre versions de la Continental seront utilisées entre 1961 et 1972, dont la SS-100-X a bord de laquelle John F. Kennedy a trouvé la mort le 22 novembre 1963. Après l’assassinat du président, de nouvelles caractéristiques ont été ajoutées au cahier des charges, notamment un blindage en titane, un toit rigide permanent à l’épreuve des balles et des vitres renforcées. Les variantes, mises en service les années suivantes, ont été utilisées par Lyndon B. Johnson, Richard Nixon, Gerald Ford, Jimmy Carter et Ronald Reagan.

 

En 1983, le président Reagan délaisse la Lincoln Continental pour une Cadillac Fleetwood, célèbre pour son toit et ses sièges surélevés qui permettaient de voir plus facilement les foules lors des défilés. La marque Lincoln fait son retour en 1989, avec George H.W. Bush qui commande une Town Car équipée d’un moteur V8 de 7,5 l. La Cadillac Fleetwood revient ensuite à la Maison Blanche avec Bill Clinton, dans une version toujours largement blindée, animée par un moteur V8 de 7,4 l, dépourvue de toit ouvrant et de marchepieds mais équipée d’un téléphone, d’un accès à internet et même d’une liaison par satellite (cette voiture coûtait 600 000 dollars, 45 fois plus que la Lincoln de Roosevelt). En 2001, le nouveau président élu Georges W Bush junior opte pour une limousine Cadillac DeVille qui aurait été basée sur la plateforme d’un tout-terrain de loisir de General Motors. Une Cadillac DTS spéciale est commandée en 2005 sur les recommandations des services secrets américains : elle reçoit notamment des vitres blindées de 13 mm d’épaisseur qui ne s’ouvrent pas.

Une Cadillac « One », unique, conçue en étroite coopération avec les services secrets, prend ses fonctions en janvier 2009, en même temps que Barack Obama qui a en outre utilisé pendant ses deux mandats dans un bus de 45 m de long, baptisé « Ground Force One » en clin d’œil à l’avion présidentiel, pour effectuer des trajets plus longs. Dotée de technologies de pointe (vision nocturne, canon à gaz lacrymogène, fusils à pompe), d’un verre anti-bombe de 12,7 cm d’épaisseur et d’un intérieur hermétique pour prévenir les attaques chimiques, la voiture appelée « La Bête » sera aussi utilisée par Donald Trump jusqu’en 2018.

Le nouveau président circulera alors à bord d’une version restylée surnommée le « bunker-roulant », qui pourrait, selon certains observateurs, résister à un astéroïde.

Source : LARGUS.FR (2/11/20)

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