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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #Alfa Romeo - #Les belles lectures de l’Oncle Philippe - #livre

Autour du livre «L’Alfasud de mon père»

«Le Rosso Alfa fait vendre !»

Avec Jean-Luc Armagnacq, un auteur côté coulisses

 

«L’Alfasud c’est plus qu’une voiture, c’est une Alfa Romeo» dira la publicité ! Et plus qu’une Alfa Romeo, c’était aussi une ambition industrielle pour le sud de l’Italie, une ambition qui donna naissance à une automobile familiale, compacte, sportive et abordable. Une vraie révolution ?

 

Une couverture parfaitement représentative de la personnalité de cette Alfa Romeo qui a marqué l’histoire.

 

Propos recueillis par Philippe Colombet

 

Présentée en 1971 sur un marché européen en pleine expansion, traction avant, moteur 4 cylindres boxer elle fut une véritable révolution pour Alfa Romeo. Au cours de ses douze années de production, la gamme Alfasud fut même complétée par un break et un coach sportif, avec des motorisations plus vives et une fonctionnalité accrue en version cinq portes. L’Alfasud fut engagée dans de nombreuses compétitions, sur circuit lors du Trofeo Alfasud, ainsi qu’en rallye dans les groupes 2 et N. Bref, une star !

 

900 000 unités fabriquées

Malgré les troubles économiques et sociaux de l’époque, la fabrication de plus de 900 000 exemplaires, jusqu’en 1983, aura contribué au doublement de la dimension d’Alfa Romeo. Produite de 1971 à 1983, cette Alfasud méritait au moins un ouvrage dans la collection «De mon père» des éditions E-T-A-I. C’est un livre particulièrement complet et avec une solide iconographie qui saura réveiller bien des souvenirs. C’est un livre qui, avec le livre sur l’histoire de la marque du talentueux Serge Bellu, arrive au bon moment, au moment où Alfa Romeo va connaître un virage important avec le rapprochement des groupes FCA et PSA, un sacré virage !

 

Un ingénieur curieux de l’histoire

L’auteur, Jean-Luc Armagnacq, ingénieur curieux de l’histoire des technologies, est passionné par l’industrie automobile des années 1960 à 1990, celles au cours desquelles les bouleversements économiques ont induit des évolutions majeures pour les constructeurs. Après la publication de plusieurs ouvrages dans la collection «De mon père» sur des voitures de la gamme Renault, il s’intéresse au projet d’Alfa Romeo d’une voiture de classe moyenne, porteuse d’espoirs pour le développement industriel de l’Italie, dans un contexte d’importants enjeux économiques et sociaux : l’Alfasud !

 

Jean-Luc Armagnacq, ingénieur curieux de l’histoire des technologies, est un auteur passionné par l’industrie automobile des années 1960 à 1990. Il en est passionnant.

 

 

Cher Jean-Luc, commençons tout d’abord par une question d’actualité. Parlez-nous un peu de vous, comment s’est passée cette année 2020 délicate pour nous tous ?

Une année contrariée pour certains projets retardés, mais une activité professionnelle soutenue en télé travail, et bien sûr la rédaction d’un nouveau «De mon père» reporté début 2021.

 

Parlez-nous maintenant un peu de votre parcours, comment en êtes-vous venu à écrire sur l’automobile ?

Après bien des années à lire la presse automobile d’actualité, puis de collection, puis adhésion en 1990 à un club Alpine-Renault pour apprendre à piloter mon Alpine A 310 V6, puis cofondateur du Club Fiat Bertone X 1/9 France en 1994 et rédacteur de son bulletin trimestriel pendant 25 ans Xavier Audiau, rédacteur en chef du magazine «Auto Retro» et lecteur assidu de ce bulletin, m’a vivement encouragé en 2010 à écrire le livre «Fiat Bertone X1/9» qui fut publié en 2012, et suivi par une série pour la collection «De mon père» quasiment sans interruption depuis 2014, une carrière parallèle pas du tout prévue !

 

En dehors de cette Alfasud, quelle ont été historiquement vos principales émotions automobiles ?

Enfant, je suis «tombé» dans la Renault 16 de mon père à la fin des années 1960, puis adolescent j’ai approfondi mes connaissances de cette industrie très créative. Au fil des années mes émotions sont très variées. Avez-vous de la place pour en citer 200 ou 300 ? Toujours des concepts technologiques et stylistiques originaux et novateurs, de la berline familiale à la sportive ludique ou extravagante, et une fascination pour les «Dream cars»… S’il ne doit en rester qu’une : la Lamborghini Countach LP 400.

 

Et, maintenant, quelle a été votre première émotion liée à l’Alfasud ?

Un bref parcours en passager à bord d’une Ti à la fin des années 1970 sur un itinéraire sinueux, fortement impressionné par la tenue de route et les vocalises du moteur ! On en voyait vraiment beaucoup à cette époque.

 

Pages 36 et 37, une production souvent perturbée…

 

 

L’édition de ce livre vous a probablement imposé d’imposantes recherches, des rencontres et un considérable travail d’écriture, comment prépare t-on un tel ouvrage ?

C’est une combinaison d’archives personnelles acquises de longue date, brochures et revues d’époque, communiqués de presse, avec les archives de l’éditeur et aussi un déplacement au Museo Alfa Romeo à Arese, sous la neige ! L’écriture s’échelonne sur 8 mois environ, pas toujours dans l’ordre des chapitres, selon l’inspiration et la disponibilité des archives. Après cinq ouvrages «De mon père» le processus est désormais quasiment industrialisé, au moins dans ses phases principales, puis on gère les imprévus, documents connus mais introuvables, ou des redécouvertes inattendues.

 

Les difficultés sont-elles le quotidien dans le travail d’un auteur sur ce type de livres ?

Étant à l’initiative des titres proposés à l’éditeur, qui les a toujours acceptés, ma passion pour les sujets que j’aborde me permet de surmonter les éventuelles difficultés. Et je considère que les ralentissements dans l’écriture sont l’occasion d’une meilleure maturation des sujets s’étant révélés un peu plus ardus que prévu.

 

Cette édition a t-elle a exigé plus de contraintes que prévu, racontez-nous ?

Je tiens à contrôler très précisément mes ouvrages, et donc je conçois intégralement le chemin de fer des pages souhaité. Ce travail créatif, préliminaire à celui du maquettiste, fournit un bon aperçu du positionnement des images, de l’organisation du texte et des légendes, et cela me conforte dans l’avancement de la rédaction.

 

La richesse et l’originalité iconographique de ce livre sur l’Alfasud sont considérables, quelles ont été vos principales sources ?

Je vous remercie et je suis heureux que vous confirmiez à votre tour ce qui m’a déjà été dit par les lecteurs. La longue journée aux archives du musée Alfa Romeo a été très fructueuse, puis l’iconographie fut complétée par des visites dans les salons français et italiens, à Paris, Lyon, Turin, Padoue et aussi, Internet facilite l’acquisition de documents éloignés, en Angleterre, en Allemagne comme aux USA.

 

Pages 42 et 43, de 1972 à 1977, les premières séries de l’Alfasud arrivent, prêtes à séduire les automobilistes.

 

Y a t-il des sujets que vous auriez aimé développer sur cette voiture et que faute de place, le format de cette collection est très précis chez E-T-A-I, vous n’avez pas pu développer ?

Je crois que la berline Alfasud a été intégralement traitée, mais j’aurais aimé disposer d’autres documents de l’étude du style initial et du re stylage, qui étaient impossible à obtenir lors de la rédaction. J’exploite au maximum les possibilités du format de 120 pages, en faisant éclater la mise en page pour valoriser les images, parfois rares, pour récompenser le lecteur passionné. Par ailleurs, le coupé Sprint mérite un ouvrage spécifique, à suivre…

 

La partie consacrée au sport est particulièrement intéressante, quel bilan tirez-vous de la carrière sportive de l’Alfasud ?

C’était l’époque où les courses du dimanche faisaient les ventes du lundi, après des luttes sans merci sur les circuits asphaltés ou enneigés, émaillées de sérieuses acrobaties. Les rallyes semblaient presque plus sages ! Coup de chapeau à tous ces pilotes et mécaniciens amateurs enthousiastes.

 

 

Quels sont actuellement vos coups de foudre automobiles et pourquoi ?

Je suppose que je n’aurai pas la place d’en citer 100… L’Alpine A110 pour la justesse de sa conception malgré une occasion stylistique manquée, et pour son agilité diabolique, ayant parcouru 2 500 kilomètres dans les Alpes à son volant. L’Alfa Romeo 4C, pour son pilotage exténuant, du vrai sport ! Les Renault Clio IV et Mégane IV, pour leur style et leurs châssis efficaces comme la Ferrari 488, pour rêver.

 

Pages 100 et 101, comme toutes Alfa Romeo qui se respectent l’Alfasud a besoin de se frotter à la piste.

 

 

Quelles sont les voitures que vous ne supportez pas ?

Les voitures arrogantes au style chargé et grimaçant, et celles au design passéiste, rétro-nostalgique, figé dans un perpétuel auto-plagiat.

 

Quel est votre plus beau souvenir de route au volant d’une Alfa Romeo et plus particulièrement d’une Alfasud ?

Je n’ai jamais conduit d’Alfasud (!) mais j’ai une Alfetta GTV 2000 de 1980 depuis 30 ans, et deux itinéraires me reviennent en mémoire dans les Cévennes et en Corse. Cette voiture n’y est pas aussi maniable que souhaité, mais son équilibre fait des merveilles à bonne cadence, et après chaque halte déjeuner, j’avais un petit mot du type : «Si vous la vendez…». Le Rosso Alfa fait vendre !

 

 

Vous êtes désormais un expert attendu, quel sera votre prochain livre ?

Je vous remercie du compliment, en espérant ne pas décevoir les attentes. Ce sera «La Lancia Delta de mon père», modèle initial de 1979 à 1993, versions familiales, intégrales, «Haute couture», sans oublier les rallyes. Parution prévue fin janvier 2021, avec une iconographie digne du livre de l’Alfasud, qui devrait satisfaire les lecteurs exigeants !

 

1975-1979, l’Alfasud 1.2 Giardinetta n’est peut-être pas la plus séduisante mais sûrement la plus accueillante.

 

Y a t-il d’autres domaines, d’autres sujets en dehors de l’automobile sur lesquels vous aimeriez écrire ?

J’ai un métier encore passionnant et très prenant, et l’auteur va progressivement lâcher le clavier après un ou deux autres titres «De mon père» afin d’avoir écrit dix ouvrages, et clôturer ainsi une période passionnante, avec des rencontres humaines enrichissantes, des découvertes de documents inconnus, et le plaisir des dédicaces aux lecteurs avec leurs anecdotes de vie et de lecture.

 

Jean-Luc, une ultime question tournée vers un avenir semble-t-il de plus en plus proche, vous qui connaissez mieux que d’autres l’ADN d’Alfa Romeo comment imaginez-vous son avenir avec le rapprochement en FCA et PSA ?

Le portefeuille de marques est impressionnant, mais le temps semble révolu où chaque constructeur pouvait faire valoir ses avancées technologiques par des mécaniques élaborées. Des plateformes électriques partagées par plusieurs marques permettraient de multiplier les variantes à forte image, en assumant une rentabilité moindre pour certains modèles. Alfa Romeo pourrait alors proposer des voitures aux réglages privilégiant la vivacité, habillées de carrosseries exhalant une sportivité élégante, destinées à une clientèle hédoniste située en Europe du sud, aux USA côte ouest et en Australie.

 

1976-1983, l’Alfasud ti Trofeo, sportive et inoubliable !

 

 

Pourquoi nous aimons : un ouvrage fort documenté, un style très agréable à lire et un sujet parmi les plus intéressants.

Nous aimons moins : l’on veut toujours en savoir plus…

Note : 17 sur 20.

 

Titre : «L’Alfasud de mon père»

Auteur : Jean-Luc Armagnacq

Nombre de pages : 120

Nombre de photos : 250

Format : 240 x 215 mm

Prix public : 29,90 euros TTC

www.editions-etai.fr

 

 

Accroche :

«Mon prochain sera «La Lancia Delta de mon père», le modèle initial de 1979 à 1993, les versions familiales, intégrales, «Haute couture», sans oublier les rallyes, parution fin janvier 2021», Jean-Luc Armagnacq.

 

 

Nous en reparlerons

 

70 ans au sommet de la course automobile

Peter Nygaard est un spécialiste danois de la Formule 1, auteur de plus d’une dizaine d’ouvrages sur ce sport automobile et sur les pilotes. Ses ouvrages ont été traduits en plusieurs langues et constituent des références pour les amateurs du genre. Depuis plus de 35 ans, il parcourt le monde, les pistes et les paddocks, à la recherche de l’image unique du pilote, de la voiture ou de la course. L’année 2020 marque le 70e anniversaire de la Formule 1 créée en 1950. Quelle belle occasion pour un beau livre ! Depuis sa création en 1950, chaque année dans le monde, des passionnés de compétition automobile sont attirés par les courses de Formule 1. Outre les fans qui se rendent aux Grand Prix, désormais ce sont près de 1.8 milliard de téléspectateurs qui suivent en audience cumulée chaque saison de F1. Le Grand Prix de Monaco réunissant à lui seul plus de 100 millions de spectateurs. Peter Nygaard, historien, photographe et collectionneur de sport automobile, nous ouvre donc dans ce livre monumental ses archives exclusives et inédites pour raconter l’histoire de la Formule 1, depuis les premiers Grand Prix des années 1950 aux courses de haute technologie, ultra-médiatisées de nos jours. En 480 pages organisées de manière chronologique par décennie, il évoque par l’image et le texte les champions légendaires, Fangio, Stewart, Lauda, Prost, Senna, Schumacher et Hamilton, les plus grandes victoires, les incidents de course, l’évolution des machines, le travail acharné des mécaniciens dans les paddocks et dans les stands. Le livre, d’une extraordinaire richesse, propose des fiches techniques détaillées sur les bolides ainsi que le palmarès des pilotes et des constructeurs, de 1950 à 2020. De grandes double-pages infographiques offrent de nombreuses anecdotes et informations insolites pour chaque décennie. Autre moment fort du livre, Peter Nygaard nous propose de magnifiques pages multivisuelles pour présenter visuellement l’évolution en 70 ans des postes de pilotage, de l’équipement des coureurs ou de la technologie mécanique et aérodynamique des voitures. Riche de plus de 400 images, en majeure partie inédite, issues de la collection personnelle de l’auteur cet opus exceptionnel offre à tous les fans de Formule 1 un nouvel éclairage sur l’objet de leur passion. Ces 70 ans au sommet de la course automobile à travers la collection Peter Nygaard est une rétrospective inédite (éditions Glénat, collection «Auto Moto Transports», 480 pages, format 23.5 x 30.8 cm, façonnage cartonné, 59.95 euros, paru le 4 novembre 2020).

www.glenat.com

 

«Nos grands pilotes de rallye», incontournable !

Ayant découvert, très jeune, le sport automobile par le biais des exploits d’Alain Prost et de Didier Auriol, Enguerrand Lecesne s’est vite intéréssé à son histoire et plus particulièrement aux pilotes français. Il est déjà l’auteur chez E-T-A-I de «Nos grands pilotes français» consacré aux pilotes de circuits, de «Circuits de Rouen-les Essarts» et de plusieurs livres de référence sur la R8 Gordini et la berlinette Alpine. Nous découvrons à travers cette nouvelle parution E-T-A-I, le parcours et les secrets de nos célèbres pilotes de rallye français. Tous les grands pilotes français s’étant illustrés en rallye depuis les années 1930 jusqu’à nos jours sont ici réunis, de Trévoux à Ogier, en passant par Andruet, Darniche, Nicolas Thérier, Ragnotti, Mouton, Delecour, Panizzi et Sébastien Loeb. L’auteur retrace en détails les carrières, riches en victoires, de tous ces champions d’exception, mais s’attache aussi à lever le voile, grâce à de nombreuses anecdotes, sur leurs personnalités qui ne sont pas moins exceptionnelles. Un livre tout en émotion qui saura réveiller bien des souvenirs et instruire nombre de passionnés de sport automobile (192 pages, 300 photos, format de 240 x 290 mm, 39.00 euros TTC, parution du 7 octobre 2020).

www.editions-etai.fr

 

«Le cyclomoteur Peugeot de mon père», à enfourcher !

Sylvie et Franck Méneret collectionnent les cyclomoteurs depuis plus de quarante-cinq ans. Pour en avoir restauré de nombreux exemplaires, ils maîtrisent très bien la technique des cyclomoteurs anciens et en apprécient la diversité. Leur passion des deux-roues motorisés d’un autre temps est connue dans l’Europe entière, car ils adorent la partager. Ils sont les auteurs de nombreux livres historiques et techniques édités chez E-T-A-I. Le cyclomoteur Peugeot, avec son emblématique 103, est devenu en quelques années un célèbre deux-roues motorisé. E-T-A-I revient sur son impressionnant parcours. Flash-back, Peugeot se lance dans l’aventure du cyclomoteur en 1949 avec une simple bicyclette munie d’un moteur Vap. Les modèles proposés ne vont pas arrêter d’évoluer, permettant à l’entreprise de devenir, en 1977, le premier constructeur français de 50 cm3. Cette réussite est due à l’emblématique 103, qui sillonna les routes pendant quarante-six ans, de 1971 à 2017 et qui a été décliné en de multiples variantes. Son admission à clapets révolutionnera le petit monde du moteur deux temps et donnera vite une aura internationale aux cyclomoteurs de la marque au lion. De la Bima à galet des débuts aux hyper sports des années 2000, Peugeot a su proposer une diversité de 50 cm3, abordant tous les genres, utilitaires à tout faire, trails, cross, piste, trottoirs des villes, sorties des lycées… Ce livre en dresse un inventaire, le plus complet possible (120 pages, 300 photos, format 240 x 215 mm, 29.90 euros TTC, parution du 4 novembre 2020).

www.editions-etai.fr

 

Source : éditeurs par Philippe Colombet

 

Source : Philippe Colombet

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