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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #Journal d'une pétasse au volant - #Les belles lectures de l’Oncle Philippe - #roman

Autour du «Journal d’une Pétasse au volant»

«Mais qu’est-ce qu’elle nous veut celle-là ?»

Avec Anne-Charlotte Laugier, un roman côté coulisses

 

«Si l’automobile est un mot du genre féminin, elle est encore largement dominée par les hommes…», il est temps que Charlotte prenne le volant, asseyons-nous à ses côtés !

 

 

«Cette sorte de muse moderne sexy que l’on a envie de gifler et de prendre dans les bras en même temps à chaque page», Philippe Poisson dans la revue «Criminocorpus».

 

Propos recueillis par Philippe Colombet

 

Anne-Charlotte débute ainsi son auto portrait pour ses lecteurs dans son nouveau livre. Anne-Charlotte Laugier est journaliste. Elle a décidé que, dorénavant, dans l’automobile il en serait autrement. Elle anime depuis huit ans un blog à succès «Charlotte au volant». Elle y parle de voitures mais aussi des difficultés que les femmes rencontrent toujours aujourd’hui à s’imposer dans cet univers masculin. «Le journal d’une pétasse au volant» est son premier roman.

 

Qui est cette quadra délurée ?

Flash-back, en rupture de stock plus rapidement que prévu quelques jours après son arrivée en librairie ce livre rapidement réimprimé y est vite revenu. Le rire est une vision du monde qui plait, une vision qui humanise ce monde. Les éloges sur les réseaux sociaux sont nombreux. Ce qui est plutôt bon signe. Cette héroïne moderne, libre et drôle et entraîne plein de filles dans son sillage. Et des garçons également, ils veulent le mode d’emploi de la «Pétasse» et soutiennent les femmes libres. Mais qui est cette conductrice qui en remontre aux garçons ? Qui est cette amoureuse qui décide de sa vie ?

«La Pétasse au volant» c’est donc bien la romancière et «Blogueuse» automobile Anne-Charlotte Laugier. À la lectrice et au lecteur de voir et de croire ou pas, aux péripéties de ce bouquin qui fait du bien, qui fait rire et pleurer, qui fait s’interroger et qui ose inventer un féminisme sur hauts talons. Un féminisme dont on se demande s’il n’est pas au moins aussi efficace que celui qui se pratique baskets aux pieds.

La «Pétasse», elle, ne s’interroge pas. Elle agit et s’agite. Elle engueule les autres automobilistes, snobe son chef de service, tombe amoureuse à l’aube sur un parking et se débat avec les émois de son adolescent. Elle nous sert d’exemple souvent et de contre-exemple parfois. Elle est bien dans sa bagnole et bien dans la vie.

Celle dont on rêve, celle qu’on fuit, celle qu’on subit. Aussi ! Elle transcende toutes ces vies à 100 à l’heure dans un premier roman. Ce n’est pas un livre de chevet, mais un livre de boite à gants. Anne-Charlotte Laugier, «Charlotteauvolant.net», c’est bien elle. «Le Journal d’une Pétasse au volant» est son tout premier roman, publié chez Ramsay, s’il vous plait, le 15 juin dernier. Il sera suivi.

 

«J’ai pris du colorant rose dans un monde gris»

Incontournable, avec Philippe Poisson, dans l’excellente revue «Criminocorpus», retrouvons-en le portrait, extraits : «Passée du portrait d’artistes à l’univers automobile, elle télé travaille depuis 15 ans et voyage pour tester les nouveaux modèles automobiles et parfois les vélos. (…) Après tout ce qu’on a traversé, les lecteurs méritent de rire. Alors j’ai pris du colorant rose dans un monde gris. Et j’ai mis en scène une pétasse au volant qui se la pète, au détriment des autres évidemment. Pourquoi au volant ? Parce que les bagnoles, ça reste un truc de mecs. Et ma pétasse adore rivaliser avec les hommes et leur en remontrer. Elle sait se servir d’un volant et piloter. Garer une auto en une minute chrono mieux qu’ils ne le feraient. Et lorsqu’elle se passe du rouge à lèvres au feu rouge, les garçons bichent…

Dans la littérature, les filles sont toujours maudites et finissent mal quand elles s’achètent trop de vêtements, veulent trop plaire et ont des amants. Dans mon roman, tout se passe bien pour elle. Pas de malédiction. Elle peut dire oui, puis non, puis viens, puis vas t’en. Bien sûr, la pétasse a ses failles. Elle mène aussi une vie ordinaire voire triviale, truffée de nids de poule mais qu’elle contourne avec entrain. Ma pétasse ? (…) Une nana qui dit tout haut ce qu’on pense tout bas ou qu’on n’ose même pas penser. Elle est d’un narcissisme incroyable et elle tombe parfois sans vergogne dans les extrêmes. (…)

C’est une femme qui compense son mal être en nous faisant éclater de rire aux moments dramatiques. Autodérision, sadisme, ironie mordante, réponses sarcastiques, humour noir… Cette sorte de muse moderne sexy que l’on a envie de gifler et de prendre dans les bras en même temps à chaque page, a retourné ma plume et m’a permis d’explorer toutes les variantes du rire. Grâce à elle, j’envisage aussi la littérature comme une offrande, comme un habillage pour surmonter la vie. Parce que le rire peut être instructif et littéraire. Parce que je ne suis pas un artiste maudit. Parce que je me fiche des codes du féminisme et elle aussi.

Parce que l’important, c’est de ne pas être emmerdant quand on écrit. J’ai laissé aller le verbe avec entrain et joie, de manière décomplexée face à la grammaire et à ma vision des femmes mais aussi d’autres thèmes plus inattendus comme le handicap… À vous de retirer la substantifique moelle de ma pétasse, née pour vous divertir et mettre de la couleur dans vos vies. Mais celui qui fait le livre, c’est le lecteur. Et un bon lecteur est plus perspicace que les bons auteurs».

À lire ! Rentrée 2020, elle enchaîne les événements automobiles mais elle a réussi à répondre à toutes nos questions, ce même dans un train furibond… Rencontre !

 

 

«Charlotteauvolant.net», c’est elle. «Le Journal d’une Pétasse au volant» est le premier roman d’Anne-Charlotte Laugier, plus qu’un livre de chevet un livre de boite à gants.

 

Parlez nous un peu de votre parcours, comment en êtes venue à écrire sur l’automobile ?

Mon père souhaitait que je sois, comme lui, agrégée de Lettres. Mais le jour des oraux, j’ai tourné casaque. Ce que j’aimais depuis l’enfance, c’était écrire, des nouvelles, des poèmes et des dialogues. Et comme écrivain est rarement un métier, j’ai préféré faire une école de journalisme plutôt que de suffoquer dans le carcan de l’Éducation Nationale. Mon premier boulot de pigiste consistait à écrire des portraits d’artistes. Puis quelqu’un m’a proposé de remplir les colonnes du premier site sur les femmes et les voitures, «Eve Auto» à l’époque. J’ai foncé. J’aime les milieux d’hommes, les challenges et les métiers improbables.

 

Comment prépare t-on un tel roman, un ouvrage décalé et assez délicat sur un sujet toujours douloureux, surtout pour certains ?

Tout est difficile à écrire. Le moindre texte, le moindre paragraphe, la moindre émotion. Je n’étais pas taillée pour écrire un roman. J’aime quand ça va vite. Et j’écris toujours dans le bruit, en regardant les autres vivre et profiter de la vie. Mais j’avais grand besoin de me surprendre et d’accepter ce chemin de croix. Heureusement, mon héroïne, inspirée de toutes mes années au volant, a rapidement pris le dessus sur moi. «Ma Pétasse» regorge d’énergie. Elle m’a instantanément donné de l’entrain. Et l’envie de livrer un message avec le sourire : les filles, regardons les situations de haut et contournons les codes. Évoluons avec nos défauts, nos failles et gardons un maximum de légèreté et de folie. «Ma Pétasse» se la pète avec classe. Mais elle est surtout très humaine et pleine d’esprit.

 

L’originalité de votre premier roman est bien présente, pensez-vous pouvoir la renouveler dans un second opus ?

J’écrirai sûrement une suite à la «Pétasse». Mais d’autres romans, plus poétiques et tourmentés, qui causent déchirement, viol, deuil et passion, attendent aussi sagement leur tour dans ma boîte à gants. Je ne sais à quel moment je dégainerai ma plume caméléon. Sûrement quand on m’attendra au tournant. Ou quand je voudrai rendre un lecteur amoureux. Il y a quelque chose de très charnel et passionnel, incontrôlable et surnaturel, qui vibre en moi pour l’écriture !

 

Pourquoi nous aimons : un style complètement décalé, un style très agréable à lire, des prises de positions argumentées sur des sujets d’actualité et un roman à croquer d’un coup !

Nous aimons moins : cela manque tout de même un peu de photographies, l’exemple de Chirac et de ses si célèbres «Images à colorier» aurait pu être suivi… Pour l’humour !

Note : 15 sur 20.

 

Titre : «Journal d’une Pétasse au volant»

Auteur : Anne-Charlotte Laugier

Éditeur : Ramsay

Pages : 128

Prix public : 16,90 euros TTC

www.ramsay.fr

 

 

Accroche :

«L’important, c’est de ne pas être emmerdant quand on écrit», Philippe Poisson dans la revue «Criminocorpus».

 

Nous en reparlerons

 

Ni livre, ni magazine, mais un peu des deux…

C’est un nouveau «Booklet» sur le design automobile que le site «Lignes/auto» nous prépare. Il arrivera en novembre ! Souvenons-nous, notre ami photographe Patrick Sautelet aurait eu 70 ans cette année. «L’aventure que nous avons menée en 2008-2009 avec lui et l’éditeur Nicolas Langlois, lors de la création de la revue Lignes/auto fut belle et avant tout, humaine», explique notre confrère et ami le journaliste et auteur Christophe Bonnaud (voir notre interview sur ses livres dédiés au design de Citroën et Renault dans les précédents numéros de votre magazine «Antibrouillard»). Le magazine papier «Lignes/auto» avait perduré deux ans…

«Un jour, un de mes ‘supérieurs hiérarchiques’ m’a expliqué qu’on ne réussit pas lorsqu’on met les relations humaines en avant. Je reste évidemment persuadé du contraire», souligne Christophe. Ainsi, c’est avec le soutien indéfectible de Nicolas Langlois de Bazillac et le souvenir positif de Patrick Lucas que «Lignes/auto» va de nouveau être disponible sous la forme «Papier». En français et en anglais, format 24 x 16,5 cm, il s’agira donc de «Booklets».

Ni livre, ni magazine, mais un peu des deux de 130 pages, respectueux de la ligne éditoriale du site éponyme, faciles à collectionner car d’un format compact et financièrement accessibles (moins de 30 euros). Rendez-vous en novembre et bravo aux plus de 130 000 personnes qui fouillent le site lignesauto.fr chaque mois. Restez donc connectés, bientôt toutes les infos sur le Net !

www.lignesauto.fr

 

Une visite guidée dans les coulisses du Mans

Les éditions E-T-A-I, en partenariat avec les organisateurs des 24 Heures du Mans (l’ACO), nous font découvrir les coulisses de cette prestigieuse course au travers de ce bel ouvrage. Embarquez pour un tour du circuit des 24 Heures du Mans comme vous ne l’avez jamais vu. Passez sous la célèbre passerelle Dunlop qui surplombe les 3 000 hectares du site. Partez à la rencontre de l’armée de l’ombre, ces milliers de bénévoles qui veillent autour de la piste, commissaires, médecins, jalonneurs, etc. Découvrez leurs fonctions. Visitez les divers bâtiments. Vous allez croiser des pilotes de renom, des chefs d’écurie, des directeurs de course…

Laissez-vous guider par cette visite exceptionnelle, et apprenez tout ce qu’il faut connaître sur les tenues et équipements de pilotes, les camions usines, le village du circuit… Ainsi que les incroyables anecdotes qui ponctuent un siècle de la plus grande course automobile du monde. Un livre qui se lit comme un roman et qui séduira nombre de passionnés de sport automobile. L’auteur, Hervé Guyomard, a dirigé le circuit Bugatti de 1971 à 2006, et ainsi collaboré à l’organisation de quelques cinq cents compétitions sur les circuits du Mans. Désormais à la retraite, il a créé le service «Patrimoine» de l’Automobile Club de l’Ouest et se consacre à l’animation des visites guidées du musée et du circuit des 24 Heures du Mans, tout s’explique (240 pages, 130 photos, format de 235 x 315 mm, le tout pour 49.00 euros TTC).

www.editions-etai.fr

 

Largo Winch l’aventurier à la Cité de l’Économie

À l’occasion du 30e anniversaire de la célèbre saga de bande dessinée créée par Jean Van Hamme et dessinée par Philippe Francq, aux éditions Dupuis, Citéco présente du 17 octobre 2020 au 12 février 2021 une exposition temporaire exceptionnelle spécialement conçue et produite par le musée. À Paris, l’occasion de dresser un panorama de 30 ans de pratiques économiques et d’analyser les changements qui ont eu lieu depuis la publication du premier tome en 1990, tout en s’immergeant dans l’univers du héros qui hérite, à seulement 26 ans, d’un énorme empire financier. Ses aventures sont une excellente porte d’entrée pour plonger dans les arcanes de l’économie.

 

L’exposition permet aux visiteurs de tous âges, passionnés de bande dessinée, d’économie et d’aventure de découvrir le grand talent des auteurs, le sénariste et créateur de la saga Jean Van Hamme, le dessinateur Philippe Francq et Éric Giacometti qui a repris le scénario depuis le 21e tome, à travers une soixantaine de planches originales, d’objets, de reproductions, de vidéos et de décors. Une manière d’aborder la genèse d’un best-seller, la galaxie Largo Winch en s’attardant sur le héros, son équipe, ses amis et ennemis mais aussi le fantastique des villes, d’Istanbul à Chicago en passant par Londres, Hong Kong, Amsterdam ou encore Venise.

 

Ces thèmes permettant d’expliquer par le prisme des 22 albums des thèmes économiques clés, krach boursiers, crise des sub primes, corruption à grande échelle, impérialisme, fonds souverains, trading haute fréquence… Avec cette exposition exceptionnelle, Citéco affirme son ambition de donner du sens aux grands débats de société tout en abordant les questions économiques de manière ludique et pédagogique. Tout cela dans un chef d’œuvre de l’architecture néo Renaissance classé monument historique et ancienne succursale de la Banque de France, 1 place du Général Catroux Paris 17ème. À voir, d’autant que l’automobile et son industrie ne sont jamais loin !

www.citeco.fr & www.dupuis.com

 

Source : éditeurs par Philippe Colombet

Source : Philippe Colombet

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