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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #Bonnaud - #CONCEPT-CARS - #Les belles lectures de l’Oncle Philippe - #Prototypes - #Renault

Autour de «Concept cars et prototypes d’études Renault

Un livre côté coulisses

À la rencontre de Christophe Bonnaud

Propos recueillis par Philippe Colombet

 

Vous cherchez l’homme incollable sur l’histoire du style Renault des années 1960 à 2020, entre autres, le voici. Il se nomme Christophe Bonnaud. Journaliste depuis 1982, il s’est spécialisé dès ses débuts dans l’univers du design automobile. Aujourd’hui rédacteur en chef du site «Lignes / auto», http://lignesauto.fr, il a collaboré en tant que rédacteur et rédacteur en chef à de nombreuses revues automobiles, traitant les voitures classiques, contemporaines ou futuristes.

Après le passionnant «Concept cars et prototypes d’études Citroën» publié à l’automne dernier, l’auteur expert qu’est Christophe Bonnaud publie un deuxième volume dans sa collection «Concept cars et prototypes d’études» dédiée à l’histoire des bureaux de style de nos constructeurs

L’ère Gaston Juchet et Robert Opron, celle d’un coup de génie nommé Renault 16 ! Vous remarquerez l’impressionnant râtelier de pipes derrière la table…L’ère Gaston Juchet et Robert Opron, celle d’un coup de génie nommé Renault 16 ! Vous remarquerez l’impressionnant râtelier de pipes derrière la table…

L’ère Gaston Juchet et Robert Opron, celle d’un coup de génie nommé Renault 16 ! Vous remarquerez l’impressionnant râtelier de pipes derrière la table…

Souvenez-vous, à l’automne dernier nous vous présentions un ouvrage qui nous conduisait dans le bureau de design de Citroën, un bureau qui a vécu plusieurs époques, des plus glorieuses aux plus sombres. Plus de 60 prototypes d’études ou de salons étaient décryptés dans ce livre, grâce aux nombreux entretiens avec les designers qui les ont conçus. C’était hier le seul ouvrage à référencer les concept cars les plus emblématiques d’un constructeur. En ce printemps 2020, il n’est plus seul.

Son talentueux auteur a remis cela avec un losange après les chevrons. Vivre l’histoire du style Renault des années 1960 à 2020 et de celle des concept cars et prototypes d’études, de l’intérieur, voici ce qu’il propose.

 

De passionnants témoignages

«Contrairement à Simca ou même Citroën, chez Renault on partait d’un plan carrossier aux multiples et précises impositions techniques, et on dessinait et modelait au plus près. Bien sûr, une certaine originalité de ces impositions pouvait engendrer un style particulier (nous l’avons constaté avec la R16) mais pas avec un plan carrossier tel que celui de la R18 !», souligne Gaston Juchet, dans ses mémoires. «Ma première impression est olfactive :

la clay de couleur verdâtre utilisée alors, sent extrêmement fort, ca me fiche un tract terrible ! Il y a là des projets osés, atypiques, décalés.

J’aime vraiment cette époque où les autodidactes peuvent faire leurs preuves !», s’exclame Michel Jardin, sa première impression au style est étonnante. «C’était terriblement frustrant. J’ai quitté Renault car c’était toujours le plus petit commun dénominateur qui l’emportait. La DS, elle, a été dessinée par une seule personne. Alors que là, il fallait réunir le marketing, le service truc, et à la fin sortait un objet gris», s’étonne Mark Held, consultant design.

«Il n’y a plus aucun bureau de style digne de ce nom qui va pouvoir vivre dans l’industrie parce que le président est ingénieur, le directeur est ingénieur, le responsable de style est ingénieur et que l’industrie est entièrement manipulée par les ingénieurs. Les Japonais l’ont bien compris en implantant des studios de style avancé en Californie», s’exclame Robert Opron, alors qu’il vient de quitter Renault. «Dans ce concept car Nepta, il existe la part du rêve, enfin !» explique Patrick Le Quément. «On parle toujours de coûts, de qualité de sécurité, mais à un moment, on a envie de clamer ‘et la tendresse, bordel !’» (…)

«La grande différence entre Carlos Ghosn et Louis Schweitzer, me confie Le Quément, c’est qu’avec ce dernier, nous sommes dans un rapport en tête à tête, avec une ouverture intellectuelle, alors qu’avec Carlos Ghosn, nous sommes face à sa volonté d’exprimer sa puissance. Il a un orgueil sans limite» (…) «Le patron du design Mercedes de l’époque (Bruno Sacco) est venu sur le stand afin que je lui présente la voiture. Il est revenu ensuite avec l’ensemble de la direction. Plus tard, j’ai été sollicité très sérieusement pour remplacer le responsable du design Mercedes au moment de sa retraite», explique Patrick le Quément. «Notre tâche consiste à donner au client, dans le cadre de temps et de coûts, non pas ce qu’il veut, mais quelque chose qu’il n’aurait même jamais imaginé vouloir.

Et lorsqu’il le reçoit, il le reconnait comme étant ce qu’il a en fait toujours voulu», souligne Sir Dennis Lasdun, architecte anglais. «En 2001, lorsque le projet Z11 est brutalement arrêté par Louis Schweitzer, c’est très dur pour tout le monde, et particulièrement pour Nicolas Dortindeguey. Lorsque je comprends sa détresse, je suis finalement content de ne pas avoir été choisi, j’aurais été dans le même état !» déclare Axel Breun à propos du projet de la renaissance de la Berlinette.

«Je crois que c’est justifié de dire qu’à mon arrivée, j’ai essayé d’équilibrer ‘style’ et ‘concept’. J’ai voulu donner plus de poids au style, car on est en France, un pays ou` la séduction est reine ! C’est notre obligation de rendre la vie plus belle, une attractivité qui passe par le style» (…) «Aujourd’hui, la technologie tire toute l’industrie à grande vitesse !

Il y a des évolutions profondes qui la bousculent et on comptera les gagnants et les perdants dans cinq à dix ans. Chez Renault, nous avons l’expérience, la force et la santé pour combattre», explique Laurens van den Acker. Voici quelques beaux extraits de ce livre qui ne manquent pas de nous mettre en appétit. Six chapitres sont au sommaire. Après une préface de Patrick le Quément, le premier chapitre est consacré à «L’ère Gaston Juchet et Robert Opron».

Le chapitre deux va vous faire plonger dans l’époque des prototypes d’études des années 1970 et 1980. Chapitre trois,  vous entrerez dans l’ère Patrick le Quément, juste avant un passionnant chapitre quatre dans la foulée avec les concept cars de 1988 à 2009. Logique, le chapitre cinq est celui, actuel, de l’ère Laurens van den Acker et précède, fort logiquement à nouveau, un chapitre six dédié aux concept cars de 2010 à 2020.

Logique, mais tant de surprises vous attendent dans chacun de ces chapitres. À l’origine de ce livre incontournable, il y a un passionné, il y a un auteur expert que nous connaissons bien, entre autres, depuis son «1968-2018, les 50 ans qui ont changé l’automobile», notamment…

Nous sommes à Rueil Malmaison, sous l’ère Juchet – Opron.

Après être passé de «l’autre côté»

Flash-back, né le 3 avril 1961 cet autodidacte du domaine des médias est tout de même titulaire d’un Bac de dessinateur industriel, puis d’un BTS industriel avant un passage à Clermont-Ferrand chez Michelin. C’est en 1982 qu’il rejoint «Auto Hebdo» en tant que rédacteur avant de participer à la création de l’hebdomadaire «Auto Plus» en 1988. 1992, il passe rédacteur en chef adjoint du magazine «Auto Journal». Années 2000, il occupera des postes de rédacteur en chef des magazines «Auto Moto» et «Argus Automobile».

2008, il fonde avec ses deux associés Nicolas Langlois de Bazillac et le regretté photographe Patrick Sautelet la société éditrice «Lignes Auto» qui publie un magazine éponyme dédié au design dans le transport. C’est l’occasion pour lui d’interviewer les patrons du design des grands groupes automobiles mondiaux dont Jean-Pierre Ploué. 2010, il est également l’un des journalistes à être passé de «l’autre côté» de la barrière en devenant le responsable de la prospective et de la concurrence au sein du groupe français PSA Peugeot Citroën de 2010 à 2013 au contact direct du design géré par le même Jean-Pierre Ploué.

Intégrant le groupe PSA au département produit, analyse concurrence, il découvre ainsi le quotidien de l’envers du décor au plus près du département design. 2013, il reçoit une opportunité qui ne se refuse pas, devenir rédacteur en chef du magazine «Automobiles Classiques», un magazine créé à la fin des années 80 avec un autre passionné de design automobile notre ami Serge Bellu, lancement d’une nouvelle formule, stabilisation des ventes, conquête d’un nouveau lectorat tout en restant fidèle à ses fondamentaux, un défi. Être membre du jury du concours d’élégance «Chantilly Arts & Élégance Richard Mille» est un autre challenge que l’éclectique Christophe a aussi accepté. Vu ce parcours l’on comprend que ses livres soient à dévorer.

 

Une politique éditoriale qui innove

Aux côtés de Christophe Bonnaud, un éditeur, un nouveau venu dans le monde de l’édition. BJB veut être un passeur. Passeur entre l’auteur qui a besoin de décrire son univers et le lecteur à la recherche de cette partie que l’auteur suggère, suscite et met en route. Jeune maison d’édition située en région parisienne, créée par un amoureux de la voiture et passionné de littérature populaire, la ligne éditoriale de BJB se décline autour de la voiture.

Chapitre 2, plongeons dans les incontournables années 70 et 80, les prototypes d’études du losange sont sortis, vous avez bien gardé votre pantalon à pattes d’éléphant ? Indispensable !

 

Deux axes dominent, les «Beaux livres» et les «Polars». Directeur de collection, Christian Bailly, ingénieur Arts et Métiers fort d’une expérience dans la gestion sportive de l’écurie Talbot en championnat du monde des rallyes et la création des campagnes de publicité pour Citroën, s’est engagé dans l’aventure. Mais maintenant retrouvons l’auteur Christophe Bonnaud autour de quelques questions de la rédaction du magazine «Antibrouillard» du CCFA auxquelles il a eu la gentillesse de répondre.

 

Bonjour Christophe, revenons un peu aux prémices, dans ton enfance probablement, quand est arrivée ta première émotion liée à Renault ?

Au début des années 1970, j’avais une dizaine d’années, et le commercial de Renault passait souvent pour tenter de convaincre mon paternel de changer de voiture. Comme mon père était assez fidèle à la marque (de la 4CV à la R12 break TS), j’ai baigné dans cet univers… En outre, ce commercial – que je salue, c’est Bernard Chrétien – avait une fabuleuse collection d’environ 4 000 miniatures 1/43e. C’est bien lui qui m’a refilé le virus !

Maître Giugiaro, un grand du style automobile, très écouté.

Et celle liée à aux concepts cars de la firme de Boulogne-Billancourt ?

Plus généralement, c’est l’univers du design automobile qui m’a toujours fasciné. Et comme je n’ai pas pu devenir designer («tant mieux» diront certains !), je suis devenu journaliste autodidacte et, peu à peu, je me suis spécialisé dans le design.

Chapitre 3, l’on ouvre l’ère de Patrick Le Quément.

Christophe, comment est né le projet de ce nouveau livre, est-il plus que la suite logique de ton livre sur «Les concept cars et prototypes d’études Citroën» ?

C’est avant tout le deuxième tome de cette collection. Mais s’il est identique dans le thème, la forme et le nombre de pages, il diffère un peu du premier volume car ici, l’histoire du bureau de style Renault est scindé en trois chapitres distincts, contre un seul pour le Citroën.

 

J’ai cru comprendre que ce nouvel ouvrage présente des prototypes qui n’ont encore jamais été dévoilés au public, est-ce bien le cas et si oui lesquels sont-ils ?

C’est l’autre différence avec le tome Citroën : de nombreux inédits sont révélés dans ce livre, notamment des Alpine ou Renault – Sport : la Berlinette Z11 de 2001, la Berlinette à moteur avant de 2007 ou encore, chez Renault, l’ULM de 1993, une petite Jeep à la bouille de Twingo !

 

Dans le domaine, très secret, des concept cars qui n’ont jamais vu le jour, des concepts écartés avant leur présentation au public, Renault est-il plus ou moins dans la moyenne ?

Si l’on évoque les concept cars, à part la Berlinette de 2001 qui devait être révélée au public au salon de Genève, tous les autres ont vu le jour. Mais de nombreux prototypes d’études ont été étudiés, sans suite commerciale, comme le programme VBG d’une petite Renault révélé dans ce livre.

Nous sommes sous l’ère Patrick Le Quément, la Twingo est au premier mais vous aurez aussi reconnu celle qui est en arrière plan, elle ressemble étrangement à une Clio…

Christophe, s’il ne fallait en retenir qu’un seul de ces concept cars qui ont marqué le style du losange, et peut-être changé l’automobile, lequel serait-il ?

Je citerais la grande berline Initiale de 1995. C’est un déchirement pour le responsable du design de l’époque (Patrick le Quément) qui voulait s’en inspirer pour réaliser la future berline de haut de gamme. Mais il y a eu un différend avec le service produit qui a finalement donné naissance à la très controversée VelSatis de 2001.

Mais, que se passe t-il, que doit-on penser de cette expression, pour le moins expressive, de Louis Schweitzer ?

Électrique à rallonge sachant faire évoluer sa longueur de 4.40 à 4.80 mètres selon qu’il soit en mode citadin ou en mode de voyage, les solutions technologiques proposées par le nouveau concept car Morphoz de Renault ont-elles quelques chances de devenir un jour une réalité ?

Une voiture qui s’allonge, ce n’est pas nouveau. Il y eut avant elle la petite Zoom de Matra. Ce qu’il faut retenir du dernier concept car Renault (présent dans l’ouvrage, bien sûr), c’est qu’il met en relief le nouveau style de la marque et la volonté de concevoir dans un avenir proche, une véritable famille de modèles électriques.

 

Christophe, si l’on devait résumer en une courte phrase la ligne directrice qui préside au style de Renault laquelle serait-elle ?

Je me contenterais de citer l’actuel patron du design Renault, Laurens van den Acker : «J’ai voulu donner plus de poids au style Renault, car on est en France, un pays où la séduction est reine ! C’est notre obligation de rendre la vie plus belle, une attractivité qui passe par le style».

 

Ultime question sur le losange, Renault est devenue une marque de voitures populaires à la Libération en 1945, elle rêve aujourd’hui de réintégrer le segment des «Premium» qui était le sien entre deux guerres, ceci te semble-t-il possible ?

Les constructeurs premiums, notamment allemands, ont débarqué depuis longtemps sur le terrain des généralistes avec des voitures compactes et des SUV. Les généralistes peuvent les contrer. Je crois dans la stratégie de Citroën par exemple, qui vise plutôt des marques très robustes commercialement parlant, comme Skoda.

DS qui ambitionne le marché du premium devrait avoir Volvo comme cible. Quant à Renault, ils ont tous les outils et les talents pour concevoir un vrai premium. Il leur faut juste imaginer une Initiale des années 2030…

 

Et, après ce livre, quel est celui que tu souhaiterais publier, peut-on s’attendre à un format identique sur le lion de Sochaux ?

Oui, le troisième volume sera consacré à Peugeot et il est prévu pour Rétromobile 2021, toujours avec l’éditeur BJB (bjbeditions.com) qui nous suit, et que je remercie ici ! Laissez-nous juste le temps de respirer, car chaque ouvrage compte 356 pages, soit plus de 1 000 pages et plus de 1 500 photos sur l’histoire des bureaux de style français, en moins de deux ans ! Il y aura ensuite d’autres volumes sur Mercedes, BMW, etc.

Ils ont osé et ils ont eu raison, l’Avantime est là, à peine commercialisée elle deviendra déjà voiture de collection !

Christophe, tu animes aujourd’hui le passionnant blog «LIGNESauto.fr», quels sont les nouveaux sujets que tu prépares  et quels tes projets à long terme avec ce site ?

Il y a un projet – finalisé – concernant la publication de plusieurs livrets dans l’année, appelés «LIGNES/auto – The Book», de petit format, d’environ 140 pages et d’une vingtaine d’euros, avec des inédits et une plongée divertissante dans le milieu du design. J’ai pris le problème à l’envers, j’ai consolidé le site qui connait le succès, et ensuite je reviens au «papier», en parallèle !

Boulogne, des concepts sont réunis à Boulogne Billancourt.

 

 

À nouveau d’autres concepts de l’ère Patrick Le Quément.

 

 

Chapitre 4, les concepts des années 1988 à 2009 sont passés en revue, quelle élégance ! Le losange a un style bien défini.

 

 

Toute une époque, tout un style, le concept Laguna.

 

 

Chapitre 5, c’est l’ère Van Den Acker, l’ère des Renault d’aujourd’hui, l’ère d’un losange aux dimension ambitieuses.

 

 

Nous sommes sous l’ère Van Den Acker, rapprochée des premières pages du livre cette photographie fait parfaitement comprendre et résume bien toute l’évolution de ce métier.

 

 

Regardons vers l’avenir, la voie est ouverte par un extraordinaire passé. Le sixième chapitre est dédié aux concept cars des années 2010 à 2020, le style Renault n’a pas fini de nous surprendre et notamment de s’électrifier.

 

 

Pourquoi nous aimons : rédaction agréable richement renseignée, texte alerte particulièrement expert, ouvrage parfaitement documenté, rédaction, format pratique, nombreuses photographies exclusives et belle mise en page.

Nous aimons moins : rédaction parfois un peu technique et 356 pages, finalement, ce n’est pas peut-être assez !

Note : 19 sur 20.

 

 

Concept cars et prototypes d’études Renault

Ouvrage de 356 pages,

format à l’italienne 28 x 24 cm,

plus de 500 photos,

nombreuses interviews et nombreux documents inédits.

Auteur : Christophe Bonnaud

Maquette : Yves le Ray

Directeur de collection : Christian Bailly

Prix : 89 euros TTC

ISBN : 978-2-9555780-6-3

 

Livre disponible en juin prochain dans les librairies spécialisées et dès la mi-avril sur le site BJB Éditions (paiement via CB) Et, puisque vous y prendrez très probablement goût, au cas où vous ne l’ayez pas déjà dévoré, sachez que dans la même collection et du même auteur vous pourrez trouver le livre «Concept cars et prototypes d’études Citroën», lui aussi disponible sur le site des éditions BJB.

www.bjbeditions.com

 

Accroche :

. «J’ai voulu donner plus de poids au style Renault, car on est en France, un pays où la séduction est reine ! C’est notre obligation de rendre la vie plus belle, une attractivité qui passe par le style» Laurens van den Acker, Directeur du Style.

 

 

Nous en reparlerons

 

À lire : «Citroën DS, l’avant-garde française»

Rogé Rémond est journaliste spécialisé dans l’automobile de collection et l’histoire de l’automobile depuis vingt-cinq ans. Il collabore à de nombreuses revues françaises et étrangères, et il a déjà réalisé plusieurs ouvrages pour E-T-A-I, dont Citroën sportives de série. Il a, à titre personnel et professionnel, restauré entièrement une Citroën DSuper 5 de 1975, l’une des dernières produites. Les photos sont originales et réalisées avec un grand talent par Étienne Crébessègues, photographe automobile réputé, collaborant à de nombreuses revues automobiles.

Soixante ans après son apparition, c’est donc toute la légende de la Citroën DS qui est retracée dans ce nouvel ouvrage des éditions E-T-A-I. Si la Citroën DS est d’un autre temps, elle occupe encore une place à part, dans une autre galaxie automobile. À son lancement, en octobre 1955, on avait coutume de dire qu’elle avait vingt ans d’avance. En fait elle offrait simplement une autre vision de l’automobile, plus ingénieuse, plus intuitive, plus interactive au conducteur. La Citroën DS était une sorte de machine conçue par un Jules Verne de l’automobile, l’ingénieur André Lefebvre, et un Leonard de Vinci du design, Flaminio Bertoni.

Grâce à toute une équipe, la direction de la marque au double chevron et l’esprit d’André Citroën, ces deux hommes seront les pères d’une des machines les plus emblématiques et les plus collectionnées dans le monde du XXe siècle. L’ouvrage apporte un regard à la fois classique retraçant l’histoire et l’évolution complète de la gamme D – ID / DS et à la fois original avec la présentation de voitures qui permettent d’apporter un éclairage insolite et différent sur ce mythe automobile. Cet ouvrage ravira les passionnés de la marque avec une iconographie splendide et une mine d’informations (160 pages, 250 photos, format 240 x 290 mm, 39.00 euros)

www.editions-etai.fr

 

À lire : «Maserati, les plus beaux modèles»

Passionné de voitures de sport et de loisirs depuis plus de quarante ans, Jean-Marie Defrance a créé et présidé un club de collectionneurs automobiles internationaux. Il a aussi organisé des manifestations de grande ampleur pour fêter dignement les anniversaires de ses véhicules préférés. Professeur et didacticien, il prend plaisir à mettre à profit ses compétences de pédagogue en rédigeant des ouvrages dans des domaines qui le passionnent, comme celui de l’automobile.

 

Il a déjà publié plusieurs livres chez E-T-A-I dont Porsche 911 le plaisir à l’état pur, Méhari l’égérie de mai 1968, le guide Méhari et la Citroën Méhari de mon père. Journaliste essayeur et amoureux de l’automobile sportive, Arnaud Taquet est aujourd’hui photographe commercial automobile pour de nombreux constructeurs via la publicité et le marketing. Les éditions E-T-A-I publient leur bel ouvrage présentant les modèles les plus prestigieux de la marque Maserati, des plus anciens aux plus récents.

 

L’histoire de Maserati est certainement celle qui fut la plus rocambolesque du XXe siècle. Depuis la création de l’officine Alfieri Maserati en 1914, la route de la firme au Trident fut souvent sinueuse et jonchée d’embuches. Mais elle a toujours gardé le cap pour donner les voitures de Grand Tourisme de renom que l’on connaît aujourd’hui.

 

Treize de ces plus beaux modèles sont ici mis en valeur, la Mythique A6, première Maserati de route, la Fabuleuse 3500 GT, pionnière de la fabrication en grande série, l’innovante Quattroporte, précurseur de la berline sportive, la célèbre Ghibli et son design futuriste, l’originale Merak et son moteur central, l’impressionnante Biturbo survitaminée, la bellissima 3200 GT et ses formes envoûtantes, la sportive MC12 directement issue de la piste, la spacieuse Levante, premier «Cross over» Maserati et le nouveau porte-drapeau de la marque, le GranCabrio. Les très belles photos de l’ouvrage rappelleront beaucoup d’émotions aux puristes (160 pages, 300 photos, format 240 x 290 mm).

www.editions-etai.fr

 

«Ah les filles, ah les filles !»

«Elles me rendent marteau», chantait le groupe «Au Bonheur des Dames» à la fin des années 70. Quant à notre ami Jean-François Galeron, le célèbre photographe de Formule 1, il est récemment revenu sur l’un de ses livres : «Surfant en 1994 sur la vague du succès de mon livre ‘Magic Senna’, j’avais proposé à mon éditeur ‘La Sirène’ d’en faire un autre sur les filles dans la course. Nous avions eu un gros succès médiatique mais personne n’osait ramener ce livre à la maison… Un flop comme on dit ! C’est bien dommage car le sujet était intéressant». Le Mans 1990, il y a 30 ans, les «Grid girls» et les hôtesses dont les célèbres et si peu couvertes «Hawaiian Tropic» étaient les bienvenues sur les circuits…

Avant le départ de la course, les photographes se devaient d’agrémenter leurs reportages avec quelques photographies exotiques. Certains «coquins» les regrettent avec tristesse, d’autres plus féministes pensent le contraire. Pour moi, je retiendrai aussi les Michèle Mouton et Marie-Claude Beaumont pour souligner d’autres superbes places tenues par des femmes dans le sport automobile. Et, sinon, rouvrons les «5 filles dans la course» de notre ami Michel Vaillant.

www.galeron.com

 

Source : éditeurs par Philippe Colombet

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