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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #Citroën - #Les belles lectures de l’Oncle Philippe

«Citroën, les plus authentiques 1936-2006»

En avant-première, un livre côté coulisses

Questions à l’auteur Patrice Vergès

Avec plusieurs modèles clés qui ont marqué l’histoire de la marque aux chevrons, Maître Vergès passe à nouveau à l’œuvre, accompagné d’un talentueux photographe. Le magazine «Antibrouillard» a eu le grand privilège de le rencontrer quelques jours avant la sortie de cet ouvrage.

Après «Les plus belles BMW» sorti à l’automne dernier et vu dans les colonnes de votre magazine «Antibrouillard», après «Les plus belles Fiat» et «Les plus belles Alfa Romeo», il se prépare à publier «Citroën, les plus authentiques 1936-2006» dans quelques jours, le 3 avril prochain plus précisément, toujours chez son fidèle éditeur parisien E-T-A-I. Derrière ce tout nouveau livre, le 9ème chez ce même éditeur, son 25ème livre au total, un ouvrage comme toujours particulièrement fouillé, avec une rédaction encore plus dense que celle des précédents et des photographies inédites, il y a un auteur que nous connaissons bien. Et qui nous a accordé une interview.

 

Il les a toutes conduites en 40 ans de journalisme

Mais, auparavant, revenons sur ces quelques lignes récemment publiées par l’auteur lui même sur les réseaux sociaux : «Je ne souhaitais pas m’en tenir aux Citroën les plus emblématiques bien connues et j’ai insisté pour que la GS, l’Ami 6 et la BX soient présentes parfois un peu raillées, à tort, des exégètes de la  marque. On y retrouvera les Traction 11 et 15, les DS autant berline que cabriolet, la XM, la CX, la SM Maserati qui fête ses 50 ans cette année tout comme la GS qui fut, après l’AX et la 2 CV, le plus gros succès commercial de la marque sans oublier cette dernière sous forme de la Charleston. N’oublions pas la C6 qui fut la dernière véritable Citroën fidèle à philosophie de cette marque pas comme les autres.

Un choix difficile car limité à 13 voitures à cause de la pagination de 160 pages». Le résultat, un livre signé par Patrice Vergès et 250 belles photos inédites signées Nicolas Delpierre, leur troisième collaboration après Fiat, Alfa Romeo et BMW. Ce livre analyse 13 modèles de l’histoire de la marque au double chevron entre 1936 et 2006. Vous n’y trouverez pas des modèles plus anciens comme la Trèfle et la C4 G comme des plus récents aussi telle la Visa GTI, la LN, les AX GTI et Sport, la ZX dans sa version sportive, la Saxo, la Xantia évidemment en version Activa. Mais, il se chuchote déjà qu’ils donneraient vie à un deuxième volume si le premier a le succès espéré. D’ici là, rencontrons Maître Patrice Vergès, à nouveau et en avant-première. Il a su rendre cet imposant livre sur Citroën passionnant, voici pourquoi…

 

Propos recueillis par Philippe Colombet

Ce livre est dédié à la mémoire de notre confrère le grand spécialiste de la marque Citroën qu’était Thierry Astier hélas décédé il y a peu et dont la disparition nous a fracturé le cœur à tous. Tu collaborais à son magazine «Le Chevronné», quel est le souvenir le plus émouvant que tu as vécu en sa compagnie ?

Thierry était célèbre pour ses appels téléphoniques qui duraient des heures. C’était un véritable passionné qui passait beaucoup de temps à rechercher le moindre petit détail. Rien ne l’agaçait plus que les chiffres erronés de production qu’on trouve ici ou là, véhiculés par des historiens en herbes qui prennent leurs sources sur Wikipédia. Quelques semaines avant sa disparition, il m’avait envoyé les chiffres de productions officiels publiés par la marque Citroën.

Certainement un souvenir plus lointain, quelle a été ta première émotion, probablement d’enfant, liée à Citroën ?

De rouler, la nuit, dès l’âge de 7 ans, dans la Citroën 5 HP Trèfle de mon oncle évidemment décapotée avec les cheveux ébouriffés par le vent et la vision du pâle halot des phares sur le chemin bordé d’herbes folles reliant sa ferme à la route. Puis, rouler sans la Traction 11 Normale acquise par sa fille, petit bout de femme de 1.52 mètre qui arrivait à tourner le lourd et immense volant de cette grosse berline.

 

Imposant d’imposantes recherches et un considérable travail d’écriture, comment prépares tu un tel ouvrage ?

D’abord en relisant de nombreuses revues de l’époque pour me remettre dans le contexte en se méfiant de sa propre mémoire même appuyée par quarante-cinq ans de métier. Éviter d’inventer une histoire pour séduire des acheteurs ou possesseurs de certains modèles. Aujourd’hui, on peut dire que l’histoire de la DS et de la SM ont été partiellement réécrites pour ces raisons. Rappeler que la DS était devenue invendable en 1974 et que les ventes de la SM s’étaient écroulées avant la crise de l’énergie, est la réalité même si elle n’est pas en adéquation avec ce que l’on imagine. C’est bien connu, un mensonge répété 1 000 fois, devient une vérité…

Dans le chapitre 7 tu sembles considérer que la Méhari serait plus une Citroën que la Xantia, que reproches-tu à cette berline compacte des années 90 ?

Bien au contraire, et mon regret est de ne pas avoir eu la place pour la traiter. Dans sa version Activa, c’est certainement la Citroën qui m’a le plus bluffé en matière de tenue de route. Elle a démontré que la technologie ne suffisait plus à faire vendre une auto. C’est une voiture passionnante.

 

Ce livre a t-il a exigé plus de contraintes que prévu, racontes nous ?

L’angoisse de ne pas satisfaire le lecteur en lui racontant des histoires qu’il ne veut pas entendre. C’est ce qui m’a empêché d’écrire un livre sur Panhard avec une légende tout de même plus belle que la réalité.

Les difficultés sont-elles le quotidien dans le travail d’un auteur sur ce type de livres ?

Moins qu’un roman puisque disparaît l’angoissante question qu’on ne cesse de se poser : l’histoire que je raconte est-elle intéressante ? Dans un livre sur l’auto, c’est le constructeur qui invente l’histoire. Pas l’auteur. C’est plus confortable intellectuellement.

 

«Malgré la neige, le froid, un vent à 130 km/h, les jours qui raccourcissent, l’eau qui monte, en dépit du danger, de la fatigue, inlassablement, parfois au péril de sa vie, Nicolas Delpierre a photographié toutes ces Citroën. Pour montrer les angles les plus insolites de ces belles Citroën, avec une souplesse de grand sportif, il n’hésite pas à se coucher sous les voitures, à entrer dans les coffres, à s’immiscer dans l’habitacle, à se glisser sous le capot entre le bloc moteur et le filtre à air pour saisir les plus belles photos», déclarais tu récemment, Patrice ce n’est pas trop difficile de travailler avec un aussi grand sportif ?

Entre Nicolas et moi, c’est une très belle rencontre car c’est un vrai pro qui a beaucoup de talent et un regard d’artiste. D’ailleurs, ETAI est si satisfait de ses photos que l’éditeur lui a demandé de travailler sur un livre sur les Mercedes écrit par Michel Tona.

 

La plupart des voitures photographiées sont dans des états remarquables, d’autres au contraire sont dans leur «jus» semblant avoir bien vécu, comme l’Ami 6 de ce livre, est-ce un inconvénient ?

Dans les années 50 quand «l’Auto journal» vendait à 300 000 ex, les voitures étaient photographiées le long de la route, parfois maculées de boue. C’étaient dans des conditions de roulage qui ajoutaient de la véracité aux commentaires du journaliste. Est ce que leurs lecteurs s’en plaignaient ? Aujourd’hui, on les lave avant. Est ce mieux ? Je ne sais pas si photographier une voiture en studio comme cela se fait, ne leur enlève pas un peu d’humanité et de sincérité. L’Ami 6 photographiée laisse voir ses rides, son usure et son passé qui rappellent qu’elle partage notre existence depuis près de 60 ans.

Y a t-il des informations que vous auriez aimé développer sur ces modèles et que faute de place, le format de cette collection «Autofocus» est très précis chez E-T-A-I, tu n’as pas pu développer ?

Ce livre est un cocktail entre des modèles emblématiques incontournables pour l’esthétique et plus populaires car ce sont souvent eux qui sont les plus collectionnés. Comme tu l’as précisé plus haut, mon regret est de ne pas avoir pu traiter davantage de modèles. Pourquoi pas l’Axel dont l’histoire est passionnante ?

 

Plusieurs collectionneurs vous ont proposé leurs voitures suite à votre appel lancé sur les réseaux sociaux, leur éloignement et un planning serré vous ont empêchés de les photographier, nous confirmes tu l’envie de publier un deuxième ouvrage sur Citroën doit déjà vous effleurer si «Les Citroën les plus authentiques» rencontre ses lecteurs ?

Je confirme avec l’AX, la Xantia mais aussi des Citroën plus anciennes comme la Trèfle et surtout la C4 avec laquelle j’ai beaucoup roulé dès l’âge de 17 ans appartenant à un copain plus âgé déjà amateur de «tacot», comme on disait alors.

 

Je crois savoir que tu prépares un livre sur la Honda Civic, les livres sont rares sur cette voiture mondialement célèbre et même sur cette marque, il est donc très attendu par les passionnés, peux tu nous en dire plus ?

Il devrait sortir en mai prochain et traite de 10 générations des Honda Civic dont certaines étaient proposées en 46 versions ! Honda est un constructeur étonnant dont nous connaissons peu de choses en France !

 

Tu es bien un expert très attendu, quel sera ton autre prochain livre, il se murmure que vous planchez toi et Nicolas sur un livre dont le sigle de la marque est un lion ?

Tu es bien renseigné, c’est un livre sur les plus beaux modèles Peugeot dans l’esprit de celui sur les BMW et Citroën. Sortie en janvier 2021 si tout va bien.

 

Ensuite, quels sont les autres sujets sur lesquels l’auteur très productif que tu es aimerait-il écrire ?

Un livre sur l’automobile des années 80, décennie où j’essayais plus de 40 voitures par an. Format où je pourrais mieux m’exprimer avec une écriture plus proche de celle du romancier que du journaliste. Mais il faut en discuter avec l’éditeur et rien n’est moins certain que l’incertain !

 

www.editions-etai.fr

 

Accroche :

. «Rappeler que la DS était devenue invendable en 1974 et que les ventes de la SM s’étaient écroulées avant la crise de l’énergie est la réalité même si elle n’est pas en adéquation avec ce que l’on imagine», Patrice Vergès, auteur.

 

Nous en reparlerons

 

À suivre «La Citroën 2 CV de mon père»

Journaliste diplômé de l’École Supérieure de Journalisme de Paris, auteur et coauteur d’ouvrages sur l’automobile, Antoine Demetz est spécialiste de Citroën et de la 2 CV en particulier. Passionné par l’histoire industrielle de la France, il a successivement été rédacteur en chef des magazines Charge Utile, Automobilia, 2 CV Magazine et 2 CV & Dérivés. Il a aussi collaboré à de nombreuses revues automobiles et d’histoire. Il a rejoint Alcyon Média Groupe en 2016 où il occupe le poste de rédacteur en chef du pôle automobile et, depuis novembre 2017, du magazine l’Authentique, la revue officielle de la FFVE, la Fédération Française des Véhicules d’Époque. Ouvrage à succès vendu à près de 11 000 exemplaires,

«La Citroën 2 CV de mon père» est de retour dans nos libraires avec une nouvelle édition enrichie. Flash-back, présentée pour la première fois au grand public au salon de l’automobile de Paris le 7 octobre 1948, la 2 CV s’inscrit dans l’histoire de l’automobile française et européenne comme une voiture à part. Après quarante-deux années d’une carrière bien remplie, sa production cesse au mois de juillet 1990 dans l’usine Citroën de Mangualde, au Portugal. Mais la 2 CV n’est pas morte pour autant. Elle restera à jamais dans les mémoires de ceux qui l’ont conduite.

Avec elle, ils se sont rendus chaque matin sur le chemin du travail. Ils l’ont emmenée tout autour de la terre, se jouant des situations difficiles en traversant les continents le plus simplement du monde. Aujourd’hui, la 2 CV est un véritable symbole qui rassemble de nombreuses générations d’inconditionnels. Authentique monument historique du paysage automobile français, cette petite voiture rustique, qui n’a jamais vieilli, reste d’une jeunesse terriblement agréable. Ce livre sera un indispensable aux passionnés de cette icône française.

www.editions-etai.fr

 

Un livre remarquable sur «Les légendes du Rallye Raid»

Rentré en 1982 au journal «L’Équipe», Stéphane Barbé y a dirigé durant plusieurs années la rédaction des sports automobiles et deux roues. Grand reporter, il côtoie «Les légendes du Rallye Raid» depuis presque 30 ans. Il connaît leurs victoires et leurs déboires. Avec lui la jeune maison d’édition «Hugo Motors», complète sa première collection de livres et nous présente «Les légendes du Rallye Raid», après avoir publié tout récemment «Mes voitures et motos d’exception» de Johnny Hallyday, et également «Solex, 70 ans d’épopée d’un vélomoteur». Dans ce opus vous retrouverez le parcours des plus grands pilotes de rallye raid, parfaitement détaillé et compilé, préfacé par Stéphane Peterhansel. Notre confrère Stéphane Barbé dresse des portraits attachants des pilotes illustrés par des photos spectaculaires qui racontent toutes une histoire.

Héritiers des grands raids imaginés dès 1925 par André Citroën avec les fameuses autochenilles restées célèbres des Croisières Jaune et Noire, les rallye raids contemporains font toujours rêver toutes sortes de compétiteurs en recherche de sensations et d’aventures. Le plus connu d’entre eux, le «Paris Dakar» créé en 1978 par le regretté Thierry Sabine mort dans un accident d’hélicoptère le 14 janvier 1986 au nord Mali, a totalement renouvelé le genre. Plus sportifs, toujours aussi spectaculaires, toujours à la recherche de nouvelles terres à découvrir, il en existe désormais des dizaines, connus et moins connus comme le «Rallye du Maroc», le «Désert Challenge» à Abu Dhabi et même en Asie, le «Silk Way» qui relie Moscou à Pékin. Ces rallye raids ont mis des dizaines de pilotes en lumière parmi lesquels, les plus connus sont René Metge, Jacky Ickx, Ari Vatanen, Sébastien Loeb, Luc Alphand, Cyril Neveu, Hubert Auriol, Carlos Sainz et le roi de la discipline, Stéphane Peterhansel, recordman des victoires toutes catégories sur le «Dakar» en motos et en autos (224 pages pour 29.95 euros).

www.hugoetcie.fr

 

Une seconde édition de «Motobécane, les quatre-temps» Toulousain issu d’une famille motocycliste, Patrick Barrabès est «tombé dedans» dès l’enfance avec une culture acquise dans l’atelier Motobécane paternel. Premier déclic à 11 ans, en 1965, avec la compilation des tous premiers documents consacrés à l’histoire de la moto, catalogues ou revues à couverture rouge, premiers pas journalistiques vers 1978, puis un premier livre en 2002, suivi de trois volumes consacrés à Motobécane, en 1975 la découverte d’une première ancienne sera le point de départ d’une quête consacrée aux modèles de Pantin.

Mécanicien prototypiste dans l’industrie automobile, il consacre une partie de ses loisirs à tout faire pour que le travail et les créations des anciens ne tombent dans l’oubli au travers de recherches sur l’histoire de la moto et des cycles français. Suite au succès de «Motobécane, les quatre-temps», E-T-A-I publie donc une seconde édition de cet ouvrage. Motobécane, c’est bien la Mobylette devenue universelle qui a conquis le monde grâce à ses quatorze millions d’exemplaires. Des blocs anglais Jap et Blackburne à la célèbre D45 en passant par le petit monocylindre 125 cm3 à soupapes latérales, tous les genres sont représentés.

Populaires avec leur «poum poum» qui ont bercé nombre d’enfances ou machines extraordinaires avec les quatre cylindres 750, et la 500 Bloc S Grand Sport, elles représentent la diversité et l’excellence de la production motocycliste française. Monocylindres latéraux, culbutés ou à arbre à cames en tête, 50 à 750 cm3, tourisme tranquille ou trajet travail, sport, vitesse, trial ou endurance, les quatre-temps ornés des têtes de Gaulois sont partout.

Présentes dans tous les rallyes, elles sont en majorité dans les collections, gage de la cote d’amour envers ces attachantes machines à l’attrait indiscutable. Grâce à une iconographie inédite et à des recherches approfondies, l’auteur nous livre un album qui dépasse le cadre des ateliers Motobécane. Au-delà de la description fidèle des différents modèles, Patrick Barrabès dresse un portrait de ce que fut la moto hexagonale et la vie quotidienne des Français pendant la traversée des «Années folles» aux «Trente glorieuses», où rares sont les familles qui ne possédaient pas une moto construite à Pantin.

www.editions-etai.fr

Source : éditeurs par Philippe Colombet

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