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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #Artcurial - #Jean-Marc Thévenet - #L’art automobile - #Patrick Lesueur

 

Autour de “L’art automobile”,

Hervé Poulain itinéraire d’un homme accéléré

Un ouvrage «Collector» côté coulisses

Inutile d’en dire plus, cette couverture résume parfaitement le contenu de ce superbe ouvrage dédié à Maître Poulain.

«Il est arrivé un peu tard pour les fêtes de fin d’année mais il doit figurer dans la bibliothèque de tous les amoureux de belles voitures. Trois personnalités renommées, Patrick Lesueur, auteur de multiples ouvrages didactiques sur l’automobile, Jean-Marc Thévenet qui fut rédacteur en chef de ‘Pilote’ et, incontournable pour parler de beauté, Maître Hervé Poulain le célèbre commissaire priseur d’Artcurial».

 

«L’art automobile est un ouvrage qui relie les machines de sport, ou de course, aux grandes stars de l’art moderne. Un must !»

ces mots sont de l’ami Jean-Louis Moncet le célèbre journaliste qui les a récemment publié dans l’hebdomadaire «Auto Plus». Lisons, l’automobile élevée au rang de beaux-arts, c’est la conviction portée depuis des décennies par Maître Hervé Poulain. D’abord pilote de course, puis commissaire priseur de renom, il a fait de sa vie un manifeste pour la reconnaissance de l’art dans toutes ses formes. En faisant appel aux plus grands peintres du XXème siècle pour les transformer en pièce unique, il aura sorti l’automobile de son cadre utilitaire pour la hisser au rang d’œuvre d’art. Ce luxueux coffret fait la part belle aux voitures les plus exceptionnelles vendues par le concepteur des «Art cars».

 

Une écriture experte

Rencontres, après des études à l’école des Beaux-Arts de Paris, Patrick Lesueur débute dès 1971 une carrière de dessinateur de bandes dessinées, notamment pour l’hebdomadaire «Pilote». En plus de sa fonction de créateur graphiste, il voue depuis toujours une passion à l’histoire automobile, ce qui le conduit à la fin des années 1990 à entamer une nouvelle profession de journaliste et d’auteur, donnant ainsi naissance à une vingtaine de livres. Auteur, journaliste et scénariste de bandes dessinées, Jean-Marc Thévenet a quant à lui été rédacteur en chef de «Pilote», directeur de collection chez Futuropolis et directeur du Festival de la bande dessinée d’Angoulême. Très impliqué dans le milieu de l’art contemporain, il a aussi crée et dirigé la superbe Biennale d’art contemporain du Havre.

Un portrait que l’on a le droit de regarder avec émotion.

Il y a de nombreuses années les éditions E/P/A ont publié un autre ouvrage Maître Hervé Poulain intitulé «L’art, la femme et l’automobile» avec Gilles Néret en 1989, au total c’est un ensemble de six ouvrages qui tournent autour de la véritable star qu’est Maître Hervé Poulain, avec «L’art et l’automobile» en 1973, «Une collection d’avance, les bolides de Jack Setton» avec le talentueux photographe Alberto Martinez toujours chez E/P/A en 1986, «Mes Pop Cars» aux éditions Apach en 2006 et «Le marteau et le Maître» chez Plon en 2010, comment «L’art automobile» se positionne t-il ?

 

Quelle a été votre première émotion liée au travail de Maître Poulain ?

Patrick Lesueur : Certainement celui ressenti à la lecture de «L’art et l’automobile» un ouvrage totalement pertinent dans le paysage de l’édition en 1973, et d’une grande importance pour le suite de la carrière professionnelle d’Hervé Poulain.

Jean-Marc Thévenet : Bien sûr «L’art et l’automobile» ! Comment pourrait-il en être autrement. Il faut rappeler que cet ouvrage est publié durant les premières années de la décennie 70. Certes le choc pétrolier de 1971 est déjà passé par là mais l’automobile reste encore un objet de fascination. C’est dans ce contexte qu’Hervé Poulain publie plus qu’un beau livre, un manifeste. Il rappelle que l’automobile depuis ses origines a côtoyé le monde de la peinture, de la littérature et bien d’autres domaines artistiques. Il transcende alors la seule idée de la locomotion pour donner à rêver avec les plus grands artistes passionnés et parfois hypnotisés par l’automobile.

Entourant Maître Hervé Poulain, les deux auteurs dédicacent les premiers exemplaires de leur magnifique ouvrage

Quelle a été votre première rencontre avec Maître Poulain ?

P. L. : Nous nous sommes rencontré pour la première fois en compagnie de Jean Marc chez lui. Mon impression a été immédiatement positive, ayant lu précédemment son ouvrage autobiographique «Le marteau et son maître» publié en 2010, dans lequel il confirmait mon sentiment qu’un fils de garagiste est un très bon départ pour faire de grandes choses.

J.-M. T. : À l’occasion de la sortie de L’art et l’automobile. Mon père réalisait une interview de Maître Poulain et je l’avais accompagné. Je me souviens d’un homme énergique, captivant… J’avais du mal à connecter qu’un commissaire-priseur puisse avoir les cheveux longs. Il a fallu plus de quarante années pour que je le croise à nouveau.

 

S’il ne fallait retenir qu’un seul événement dans tous ceux que Maître Poulain a vécu dans l’itinéraire que vous développez, à vos yeux lequel serait-il ?

P. L. : Il s’agit plutôt d’un ressenti global, celui d’avoir porté tel un véritable pionnier, l’univers automobile et ses créations dans le monde des arts traditionnellement reconnus.

J.-M. T. : Un seul ?! Difficile. Alors ce sera l’aventure des Pop Cars… Pour qui s’intéresse, un peu, à l’art contemporain ou moderne, ça dépend des historiens de l’art. La réalisation des Pop Cars première génération avec Calder, Lichtenstein, Stella et Warhol est juste inimaginable ! Sa proximité avec les artistes est équivalente au célèbre marchand Durand-Ruel et les Impressionnistes.

Pages 110 et 111, la plus que célèbre Peugeot 402 Éclipse de 1936 a été vendue 187 920 euros le 6 février 2015 lors du salon «Rétromobile».

Je crois savoir que la naissance de la première de ses «Art Cars», celle d’Andy Warhol, a été épique, est-ce juste ?

P. L. : Il faut dire que ce n’était certainement pas le plus facile à convaincre sur ce projet iconoclaste ! Hervé Poulain a eu par ailleurs l’outrecuidance de contester certaines maquettes proposées par l’artiste américain, pour finalement le faire quitter sa chère ville de New-York pour Munich afin de peaufiner le travail final au siège de BMW.

J.-M. T. : Les deux premiers projets proposés par Warhol sont un peu provocateurs et refusés… Mais pas ému ni vexé Warhol demande deux billets pour Munich, pour lui et son assistant. Il vient peindre à main levée  en direct la BMW M1. Juste un scénario qui dépasse la fiction et surtout inimaginable aujourd’hui dans le monde de l’art où alors avec des artistes en devenir. À l’époque Warhol est déjà au firmament de sa notoriété et de son art.

 

Imposant des mois, probablement des années de recherches, de travail et écriture, comment prépare t-on un tel ouvrage ?

P. L. : L’avantage est d’être deux ! Personnellement j’ai pris en charge la dernière partie du livre, celles des dossiers automobiles historiques illustrés des ventes. Le très important déroulé de la vie de commissaire priseur, est l’œuvre de Jean Marc, par ailleurs ses connaissances aiguisées du monde des arts ont été capitale dans l’exploration de tous les artistes impliqués.

J.-M. T. : Janvier 2017 – mai 201, avec un premier contact en 2015 soit presque une saga…L’écriture d’un livre façon documentaire ressemble toujours à une expédition malgré une bonne connaissance cartographique il y a des aléas, des impasses, des instants de bonheur surtout lors des interviews, des accalmies et des tempêtes. Ca se vit au jour le jour.

Pages 116 et 117, l’étonnante Citroën Traction Avant 7C Faux Cabriolet de 1937 a été vendue 85 827 euros le 10 février 2017, toujours lors du salon «Rétromobile»

Aux côtés de l’écriture, la recherche iconographique n’a pas dû être la moindre des responsabilités, surtout la difficile sélection de ces nombreuses images, dites nous en plus ?

P. L. : Nous avons bénéficié dans ce domaine iconographique de l’aide d’Hervé Poulain, et bien sur de l’importante collection des clichés publiés dans les catalogues des ventes Artcurial concernant les images automobiles.

J.-M. T. : Notre ouvrage n’aurait pu se réaliser sans le formidable appui et la patience de l’équipe d’Artcurial / Motorcars.

 

Pouvez-vous nous en dire plus sur son musée très personnel et très secret en province ?

P. L. : Impossible, je ne l’ai pas encore visité. Mais nous y sommes invités.

J.-M. T. : «La citadelle égoïste», comme il nomme son musée. Nous ne l’avons pas encore visité.

Pages 140 et 141, la superbe Renault Viva Grand Sport Cabriolet de 1939 a été vendue 139 000 euros le 22 juin 2015 lors de la vente «Automobile sur les Champs».

 

Ce superbe livre n’aborde pas son autre passion, plus secrète, celle pour les Indiens d’Amérique, était-ce pour ne pas mélanger les genres ?

P. L. : Il s’agit la d’autres passions, nous avons été très strict dès les premiers rendez-vous avec Hervé Poulain, sur le fait que notre ouvrage aurait pour sujet l’automobile et rien que l’automobile. Je me souviens, suite à une certaine réticence de sa part sur cette direction, d’avoir utilisé une formule plutôt directe et lapidaire :

«Il s’agit d’un livre de bagnoles, mais de très haut de gamme».

J.-M. T. : Bien sûr. Maître Poulain aime à dire «tout m’intéresse». Nos propos et notre curiosité se portaient sur l’automobile et sur cet homme qui a porté l’automobile au rang de beaux-arts.

 

Écrire un livre à deux doit présenter quelques difficultés, ou tout au moins quelques précautions, dites nous tout ?

P. L. : C’est beaucoup plus facile lorsqu’il s’agit d’une longue et intense histoire d’amour !

J.-M. T. : On se connaît très bien avec Patrick, il a donc été aisé de séparer, en quelque sorte, nos expertises réciproques. Patrick est un historien de l’automobile de haut vol. Quant à moi, j’avais très envie de mieux connaître cet homme que rien n’effraie ni la vitesse, ni l’accélération du temps et dont la conviction que l’art et l’automobile sont un et souvent indivisibles a permis que cela devienne une évidence.

 

Quelle a été votre première rencontre à vous deux ?

P. L. : À la rédaction du journal «Pilote», un magazine désormais mythique dans l’histoire de la bande dessinée, le nombre des années qui nous séparent de cette rencontre est impressionnant, mais Jean Marc va certainement répondre à cette question, avec la précision qui le caractérise.

J.-M. T. : Cruelle question ! C’était à l’aube des années 1980, déjà ! Patrick était alors un dessinateur reconnu de bande dessinée et moi j’officiais comme rédacteur en chef du magazine «Pilote».

 

À vos yeux, qui serait l’héritier professionnel de Maître Poulain ?

P. L. : Est-il déjà de ce monde ?

J.-M. T. : Personnellement je ne suis pas habilité à répondre à cette question qu’il faudrait poser à Maître Poulain…

Pages 180 et 181, la jolie Simca 9 Sport Coupé Facel de 1953 a été vendue 34 568 euros le 5 novembre 2017, toujours lors de la vente «Automobile sur les Champs».

Votre communiqué de presse souligne que l’aide d’Artcurial vous a été précieuse, vous nous racontez ?

P. L. : De toutes sortes, mais notamment précieuses afin de dénicher les auteurs des photographies réalisées en studio ou ailleurs, l’équipe entourant Hervé Poulain est d’une grande efficacité.

J.-M. T. : Il y avait de très nombreuses sources iconographiques c’était donc un ouvrage complexe à façonné malgré, je crois, la solide expérience que nous avons de l’édition. Autant de photos, de photographes, autant de hiéroglyphes à déchiffrer… L’équipe d’Artcurial / Motorcars a toujours su se rendre disponible pour nous. Respect.

 

Deux experts attendus, de nombreux ouvrages à votre actif à ce jour, quels seront les prochains ?

P. L. : Une réponse qui ne va certainement pas vous satisfaire, mais pour le moment honnêtement nous sommes encore dans une certain flou. Mais il existe toutefois une certitude, vous saurez tout lors de votre prochain questionnaire.

J.-M. T. : Avec Patrick depuis la sortie de l’ouvrage nous avons déjà échafaudé bien des projets qui pour l’heure tiennent en quelques lignes ou quelques pages. Qu’en pensent nos potentiels éditeurs ? Nous le saurons bientôt !

 

Propos recueillis par Philippe Colombet

L’art automobile

Hervé Poulain, itinéraire d’un homme accéléré

Format : 275 x 320 mm

Pages : 320

Coffret / Relié

Prix : 120 euros TTC

www.hachette-livre.fr

www.editionsepa.fr

Pourquoi nous aimons : texte expert, recherches fouillées, livre passionnant, rédaction agréable, style alerte, anecdotes, format impressionnant et superbes photographies inédites.

Nous aimons moins : le prix, mais ce livre est un «Collector» qui ne pourra, très certainement, que prendre de la valeur.

Note: 19 sur 20.

 

 

Accroches :

 

. «Votre marteau m’a enchanté. Ses coups répétés ne cessent de ressusciter notre monde», Jean d’Ormesson.

. «Je voulais remplir mon enveloppe au ras bord car aller vite, c’est économiser du temps et donc de la vie gagnée», Hervé Poulain.

Nous en reparlerons

 

«Les plus beaux modèles Citroën», c’est dans la boîte !

«Nico a enfin terminé le ‘Shootin’ du livre ‘Les plus beaux modèles Citroën’, titre provisoire, qui devrait voir le jour en mai prochain publié par ETAI. Ça n’a pas été facile à cause du temps pourri de cette fin d’année 2019. Mais, c’est fait et bien fait ! Ce livre est dédié à Thierry Astier, grand spécialiste de la marque Citroën hélas décédé il y a peu qui m’avait aidé lors de son écriture. Merci à Emmanuel pour nous avoir permis de photographier sa Traction familiale d’avant-guerre ainsi qu’à Christophe pour sa superbe 15-Six d’après-guerre. Mille mercis à Clément du dynamique Méhari Club de Cassis qui a mis à notre disposition une Méhari plus neuve que neuve plus une Ami 6, au contraire, dans son jus qui donne un vécu particulier à cette sympathique voiture au profil si original sans oublier une adorable 2 CV Charleston. Avec Johann, nous avons déniché un véritable amoureux de la marque qui nous a prêtés avec infiniment d’amabilité sa BX 16 S, sa XM 24 soupapes et sa superbe C6 finition exécutive.

Ultime authentique Citroën qui ne devait pas être absente de ce livre. Comment à l’aide de simples mots remercier Christian et Arnaud qui ont pris sur leurs loisirs pour mettre à la disposition de l’objectif de Nicolas, la remarquable DS 23 à injection plus une SM à injection et une CX Pallas 25 IE ? Larges remerciements au sympathique Éric propriétaire passionné d’une rarissime GS X. Un million de mercis à Olivier heureux conducteur d’une DS cabriolet 1965 qui a bouleversé son emploi du temps pour que nous puissions photographier cette œuvre d’art sur roues. Chaleureux merci à Jérôme Collignon grand amoureux de la Traction pour ses conseils ainsi qu’à Antoine Demetz, le pape de la 2 CV toujours prêt à répondre à nos demandes. Merci à ceux qui nous ont proposé leur voiture suite à notre SOS lancé sur les réseaux sociaux et dont l’éloignement ou un planning trop serré nous ont empêchés de les photographier. Encore merci pour votre passion ! Rendez vous en mai pour la sortie de ce livre. Mon 25ème je crois !», merci «Maître» Patrice Vergès.

www.editions-etai.fr

 

«Les photos insolites de Charles de Gaulle», émouvant

Caroline Pigozzi, grand reporter à Paris Match, est l’auteur de plusieurs best-sellers traduits en de multiples langues, dont l’arabe, Jean-Paul II intime, Les Robes rouges, Ambassadeurs de Dieu, Le Vatican indiscret, Ainsi fait-il… Elle a reçu la médaille de vermeil de l’Académie française. Elle signe ce nouveau livre sur Charles de Gaulle. «Les photos insolites de Charles de Gaulle» est un ouvrage une nouvelle fois rédigé avec Philippe Goulliaud : «De fait, à deux on est plus en alerte, plus réactif, même si l’on reste complémentaires puisque nous partageons certains sentiments communs envers l’homme du 18 Juin. Nous nous sommes ‘rodés’ à travers ‘Les photos insolites des présidents de la Ve République’, c’est pourquoi nous avons décidé de nous lancer ensemble pour écrire une autre page d’histoire.

Ces photos traduisent en effet un regard original sur le chef de la ‘France Libre’. Malgré sa pudeur extrême, sa carapace et ses réflexes de militaire sévère, le charismatique homme d’Etat apparaît ici sensible, émouvant, attentif aux autres, galant, charmeur à ses heures et toujours conquérant mais autrement. Avec des souvenirs bien précis pour Philippe Goulliaud et moi-même. Privilège de l’âge, mon complice d’écriture a eu à deux reprises l’occasion de croiser le Général. D’abord lorsque le premier président de la Ve République se rend en Gironde le 16 avril 1961 et que le petit Philippe bénéficie d’une journée de vacances scolaires pour aller l’acclamer à Talence dans la banlieue de Bordeaux. Ensuite quand avec sa mère, gaulliste de toujours, qui l’avait pris par la main le 18 juin 1968, il assiste à la cérémonie du Mont Valérien alors que s’achevaient les événements de Mai.

Quant à moi, je crois que dans les années 1950 déjà j’entendais prononcer le nom de l’ermite de Colombey presque chaque jour. Car, du temps du RPF, mon père Henri Théodore Pigozzi, patron de Simca soutenant la traversée du désert du futur président de la République en lui prêtant une automobile de sa marque, eut ensuite l’honneur d’être le constructeur de l’une de ses deux voitures officielles, ‘La présidence’. C’est ainsi qu’à la maison on parlait du grand homme avec un immense respect. Par ailleurs à l’école, où dans ma classe il y avait Emmanuelle Peyrefitte, la fille de son ministre de l’Information, et celle du Secrétaire général de l’Elysée, Madeleine Burin des Rosiers, régnait là encore une atmosphère gaullienne.

Je me faisais raconter par l’une d’elles le goûter de l’Arbre de Noël à l’Elysée. Quel rêve ! J’étais fascinée et déjà, voulais en savoir toujours plus. J’ai donc en quelque sorte enquêté depuis mon adolescence… Le moment est venu aujourd’hui à travers ces clichés rares que nous avons choisis de vous présenter cette longue et extraordinaire aventure. Celle d’une époque où les héros ne prenaient pas la pose. Vous allez découvrir un Charles de Gaulle intime, peu conventionnel et toujours étonnant. Malgré la forêt de livres qui est consacrée au Général depuis plusieurs décennies, nous avons relevé un défi, celui de vous surprendre !». Bien entendu les automobiles y sont présentes, dès la couverture.

www.editis.com

 

«Le Petit Futé» au Mans, une escapade dans la Sarthe

Au sud ouest de Paris, cette ville des Pays de la Loire, baignée par la Sarthe et l’Huisne, est la capitale des 24H du Mans. Bien avant cette épopée mécanique, la cité a vu naître Henry II Plantagenêt (1133-1189), époux d’Aliénor d’Aquitaine qui devint roi d’Angleterre. «Une ville que j’ai aimée par-dessus tout» disait-il du Mans. Ville d’Art et d’histoire, Le Mans abrite en son coeur un joyau avec la Cité Plantagenêt. Au pied de sa cathédrale, ce sont 20 hextares de ruelles pavées, bordées de maisons à pans de bois et d’hôtels Renaissance, abrités derrière une muraille romaine à découvrir avec votre guide à la main. Le patrimoine de cette destination est époustouflant.

On y visite aussi des musées intéressants dont celui de la Reine Bérangère, musée d’art populaire installé dans des bâtisses à pans de bois et le musée Tessé avec parc et jardins. La cathédrale Saint-Julien est l’une des plus vastes de France, 134 mètres de long et 5 000 m² de surface, une splendeur. Ne ratez pas, au plafond, la peinture des anges musiciens. Un menhir extérieur témoigne de l’occupation humaine du site dès la Préhistoire. Il faut voir la collégiale Saint-Pierre la Cour.

Le Mans c’est aussi un Pôle Tertiaire International et un Territoire d’Excellence Médicale. Une terre d’innovation et une ville universitaire. Les dénominations ne manquent pas pour désigner Le Mans, cité des tanneurs, ville de cire (fabrication du XVIe au XIXe siècle), ville de soie (XVIIe et XVIIIe siècles). C’est aussi la ville rouge eu égard à la couleur de ses murailles et non pas en référence à la période où elle fut une ville ouvrière. Et une grande ville automobile à retrouver dans cette édition particulièrement riche et utile.

www.petitfute.com

 

Source : éditeurs par Philippe Colombet

 

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