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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #Étienne Crébessègues - #Les belles lectures de l’Oncle Philippe - #Philippe Colombet - #Renault 5

 

Notre rencontre autour du livre «Renault 5 sportives»

«J’aime être le seul à maitriser ma lumière !»

Avec Étienne Crébessègues, un photographe et ses tuyaux

C’est affiché, toutes les photographies de ce livre sont inédites, c’est confirmé. Elles le sont vraiment, et superbes !

 

Derrière ce livre, il y a un photographe de talent aux côtés de l’auteur, bien connu, qui l’a rédigé. Rencontrons le…

 

Voici une belle occasion d’en apprendre un peu plus sur la méthode lorsqu’un photographe de talent comme Étienne Crébessègues nous dévoile quelques-uns de ses secrets…

 

Propos recueillis par Philippe Colombet

 

Flash-back, coup de tonnerre au salon de Paris 1978, Renault dévoile l’incroyable R5 Turbo. Dès lors, l’héritière mythique des R8 Gordini et Berlinettes Alpine va elle aussi inscrire son nom dans la légende, aux mains de pilotes non moins légendaires, tels que Jean Ragnotti, Jean-Luc Thérier, Bruno Saby ou François Chatriot qui vont la mener maintes fois à la victoire. Une époque dont il est bien agréable de se souvenir.

 

Un hommage passionné

Flash-back, à nouveau, mais un peu plus lointain cette fois ! Certes, la 4CV R1063 était encore un engin à la production très confidentielle et à la présentation somme toute assez radicale. Mais la recette est là. À la base d’une voiture populaire, on greffe une mécanique performante, capable d’aller chercher plus puissante qu’elle, on ajoute une présentation avenante pour l’amateur sportif pur et dur, et on vend le tout à un tarif très concurrentiel. Au fil des ans, Renault saura affiner et développer ce concept. Le point d’orgue reste bien évidement la fabuleuse, extraordinaire et mythique R8 Gordini.

Mais, il ne faudrait pas oublier toutes les autres voitures marquées du losange, qui ont laissé une trace impérissable dans la rue, sur les circuits, en rallyes et dans la mémoire de milliers d’amateurs. Cet ouvrage est un complément idéal de ceux qui aiment revenir sur l’histoire et la carrière de ces fameuses Dauphine, R12, mais aussi Clio et R21 turbo qui, dans leurs versions les plus performantes, ont été et restent des sportives aussi populaires que généreuses en sensations de pilotage. En cela, les Renault 5 sportives de série méritaient un hommage passionné, à travers un ouvrage rappelant leur carrière et leurs grandes heures sportives.

Une célèbre signature, une signature qui nous fait faire du souci aujourd’hui, discrètement posée sur le capot, le hayon et les ailes, celle d’une toute première Renault 5 sportive

 

Elles ont forgé une légende

Icône populaire française des années 1970-1980, la Renault 5 a été un best-seller durant toute sa carrière, de 1972 à 1984. Plusieurs versions ont permis, en une douzaine d’années, d’afficher des performances souvent exceptionnelles dans leur catégorie, au service d’un palmarès en compétition particulièrement riche. De la première R5 LS et sa doublure de la fameuse Coupe Renault à la dernière Maxi 5 Turbo de compétition dans le Championnat du Monde des Rallyes Groupe B, en passant par les R5 Alpine, Alpine Turbo, R5 Turbo et Turbo 2, ces modèles ont contribué à forger une légende dont le losange peut être fier.

La suite ? À la fin des années 1990, le département Renault Sport sort de l’ombre de la compétition pour devenir progressivement une marque à part dans l’univers du losange avec le Spider, puis une extraordinaire saga de Clio, de Mégane et de Twingo qui constituent désormais une lignée vieille de plus de vingt ans, et plus que jamais d’actualité. Nombre de modèles emblématiques sont ainsi estampillés Renault Sport, chaque génération de Clio ou de Mégane RS engendrant de multiples séries spéciales comportant parfois des évolutions techniques notables.

Souvent considérées comme la quintessence de leurs catégories, les Renault de sport sont reconnues mondialement pour leur haute technologie, leur efficacité et leurs performances générales. Cet ouvrage est donc l’occasion de connaître toute l’histoire et la généalogie des Renault 5 sportives, tout en offrant une superbe illustration composée de magnifiques photos inédites.

Elles furent une étape essentielle. Vous retrouverez les spécificités techniques de chaque modèle. Un ouvrage sur les Renault 5 sportives qui va, très probablement, s’imposer comme un jalon indispensable pour les amateurs de Renault sportives. Toute une époque…

 

Une signature désormais historique, un style, une pêche, des jantes et un intérieur, douillet, qui ont marqué leur époque.

«Seule l’image peut raconter une histoire»

Passionné depuis son plus jeune âge par la photographie, Étienne Crébessègues s’est rapidement spécialisé dans l’automobile. Dès lors, il a su partager son amour des véhicules de luxe et de collection dans la presse nationale et internationale. Au fil des années, ce photojournaliste s’est démarqué par son travail singulier et sa quête de perfection. Selon lui, seule l’image peut raconter une histoire et susciter des émotions. Il a collaboré au lancement de nombreux titres et officie toujours dans la presse automobile. Il a également déjà travaillé sur divers ouvrages aux éditions E-T-A-I, l’un des derniers en date étant un superbe «Citroën 2 CV 70 ans de popularité». Et il a eu la gentillesse de répondre à nos questions pour les lecteurs du magazine «Antibrouillard».

 

Une première question, d’actualité, pour commencer, comment s’est passé votre confinement ces derniers mois ?

Très bien, mais finalement je n’ai pas arrêté. Cela a aussi été l’occasion de se remettre à flot, de gérer les dossiers en attente et de se concentrer sur les nouveaux projets d’édition, tout en terminant à des heures normales, pour une fois !

 

Elle a rayonné en rallyes et n’hésite pas à fouler à nouveau le bitume de quelques spéciales dans la garrigue et les vignes.

Cher Étienne, vous êtes donc né en 1979, pouvez-vous raconter votre parcours à nos lecteurs ?

Comme beaucoup, j’ai eu un parcours un peu atypique. Bac S où je me suis rendu compte que je n’étais pas fait pour les sciences. J’ai ensuite fait des études de droit, passionnant, avec de rentrer dans la presse automobile, Emap France à l’époque, à mes 22 ans. Au départ, il s’agissait de simples piges pour payer mes études. Je suis finalement resté dans la presse. J’ai travaillé pour près de 100 magazines, en France et en Europe, en tant que rédacteur et photographe. La photographie, d’ailleurs, a toujours fait partie de ma vie. À l’âge de 4 ans, j’avais déjà un appareil photo dans les mains. En grandissant, je me suis passionné pour l’automobile, il suffisait finalement de réunir ces deux mondes.

 

Étienne, quelle a été votre première émotion liée à l’automobile ?

Plusieurs. Quand j’étais au collège, je me souviens des Peugeot 205 GTI, des Renault GT Turbo qui passaient devant mon école. Je rêvais d’en posséder une, à 12 ans ! J’achetais «Top’s Cars», je bavais devant les voitures les plus chères du monde. Il y a aussi eu plusieurs déclencheurs émotionnels, notamment quand j’ai pris le volant, à 18 ans, d’une BMW M3 E36. Quand cela fait deux semaines que tu as le permis et que tu roules à des vitesses inavouables pour la première fois, ça te marque pour toute la vie !

 

Quel étonnement lorsque cette Renault 5 Turbo est présentée, notamment dans sa livrée rouge, ici la numéro 1.

Et maintenant celle à une Renault 5 sportive ?

Là encore, ce sont les années collèges et lycées. Comme j’ai grandi dans les années 80 et 90, forcément c’était la Super 5 GT Turbo ! Néanmoins, j’ai découvert la R5 grâce à la Turbo 1 d’un ami de mes parents. Cela a été un choc, savoir qu’on pouvait produire une telle auto totalement décomplexée de série me semblait à peine croyable.

 

Après votre livre sur «La signature RS, la signature racée de Renault Sport» réalisé avec Bernard Sara, ce livre a t-il a exigé plus de contraintes de difficultés que prévu, dans la recherche des modèles peut-être, racontez nous ?

Cela fait quelques années que je travaille dans la presse automobile de collection et je dois dire qu’on a toujours quelques tuyaux. Par ailleurs, «Renault Classic» met un point d’honneur à conserver son patrimoine. Avec le contexte actuel, cela relève du challenge. Mais, je dois dire que je suis fier d’avoir trouvé la première Renault 5 Turbo 0001, dont plus personne n’avait entendu parler depuis 30 ans.

 

Étienne, maintenant quelles ont été les joies que vous avez pu vivre dans votre travail pour ce livre sur les Renault 5 sportives ?

Le fait de redécouvrir la 0001, justement. Et l’histoire qui va avec. Le propriétaire qui la possède n’a appris que récemment qu’il s’agissait de la toute première.

 

Étienne, c’est peut-être celle de la couverture, s’il ne fallait retenir qu’une seule de vos photographies de ce livre laquelle serait-elle et pourquoi ?

Cette fois, je sèche. Je n’arrive pas à me décider. Retenir une photographie est toujours un exercice compliqué.

 

Étienne, tant elles sont toujours très complexes à réaliser avec succès, accepterais-tu de nous donner quelques-uns de tes secrets pour réussir de belles photographies de voitures ?

Chacun sa touche, chacun sa patte. Une photographie, c’est un peu comme une empreinte, elle doit être unique. Personnellement, j’adore jouer avec la lumière, travailler en sous-exposition pour donner du caractère à mes images, mettre l’accent sur la vitesse. Je travaille toujours en flashs autonomes sur accus, j’aime être le seul à maitriser ma lumière. Le cadrage a aussi son importance, il ne faut pas étouffer le sujet, j’aime quand la voiture tient dans un quart de la photographie au maximum.

 

Comment trouve tu l’inspiration ?

Durant des années, je me suis beaucoup inspiré des Anglais. La raison est simple. Ils font partie des meilleurs photographes au monde et ils ont la météo la moins favorable. Comment peuvent-ils arriver à une telle prouesse?  Ils ont un oeil, une technique et surtout, ils savent composer leur lumière.

À l’intérieur de cette Renault 5 Turbo, le losange n’a pas lésiné sur le luxe. L’on y était bien au chaud, trop parfois…

T’est il déjà arrivé d’être en panne d’inspiration ?

Avant d’arriver sur un reportage, j’ai une case blanche dans ma tête. Je ne sais pas ce que je vais faire, quel esprit je vais donner au sujet. Dès que je vois l’auto, les choses viennent d’un coup et en cherchant un décor, tout se met en place, les images se créent instantanément dans ma tête, je n’ai plus qu’à les réaliser. Beaucoup de collègues préparent les séances photographiques bien à l’avance, font des schémas en amont. Moi, je suis à chaque fois en «Freestyle», je vois en fonction du moment, de l’environnement, de la personnalité de l’auto. Je ne peux rien imaginer tant que je ne suis pas devant l’auto. C’est propre au photographe presse, on est constamment dans l’improvisation.

 

Quelles erreurs faut-il absolument éviter pour ne pas rater une photographie de voiture ?

Laissez une trop grande place à l’informatique. Beaucoup de jeunes photographes pensent qu’une image se crée en post production, uniquement devant un ordinateur. C’est une erreur, tout se fait à la prise de vue, la post production doit représenter moins de 10% du travail. Enfin, certains sont tentés de pousser les curseurs à l’excès, ce qui donne un effet trop vulgaire. Mieux vaut s’appliquer à faire simple !

 

Étienne, vous êtes un photographe de talent très attendu, quel sera maintenant votre prochain livre ?

J’ai envie de changer d’univers, mais de garder une Madeleine de Proust. Ce sera sur les deux roues, sur les modèles de nos (mes) années lycée et toujours avec E-T-A-I.

 

Enfin, vous nous expliquiez dans une précédente interview que les Américaines, les «Muscle cars», collent à merveille avec votre style de photos, où en est ce rêve ?

J’ai la chance de vivre ce rêve au quotidien grâce au magazine «Torque», spécialisé dans les «Muscle cars», pour lequel je réalise la majeure partie des photos. J’ai vraiment un feeling avec ces autos. Elles donnent des images dures, tout ce que j’adore.

Inutile de rappeler son palmarès, il est des plus élogieux !

Vous rêviez aussi d’une compilation façon saga sur les marques automobiles françaises disparues, bref des projets sur lesquels vous n’avez pas encore posé votre regard affuté, bref que souhaiteriez-vous maintenant publier ?

C’est toujours quelque chose qui me travaille. Mais il faut trouver le bon angle, le bon moment et convaincre l’éditeur.

 

Étienne, pour terminer, y a t-il d’autres domaines, d’autres sujets en dehors de l’automobile sur lesquels le photographe que vous êtes aimerait publier un livre ?

J’aimerais bien m’attaquer aux objets vintages des années 50 à 90. Ce serait plus les objets populaires, qui faisaient partie du quotidien. Chacun est un témoin d’une époque, d’un moment choisi.

 

Pourquoi nous aimons : une rédaction aussi agréable qu’experte, plus une mise en page aussi sobre qu’agréable et, bien entendu, des photographies particulièrement exclusives.

Nous aimons moins : le sujet mérite des développements…

Note : 17 sur 20.

«Renault 5 sportives, le losange dans les starting-blocks»

Date de parution : 10 juin 2020

Auteur : Alain Chevalier (textes)

Auteur : Étienne Crébessègues (photographies)

Nombre de pages : 160

Format : 240 x 290 mm

Nombre d’illustrations : 300

Editeur : E-T-A-I Albums

www.editions-etai.fr

 

Accroche :

. «Beaucoup de jeunes photographes pensent, à tort, qu’une image se crée en post production, uniquement devant un ordinateur», Étienne Crébessègues, photographe automobile.

 

 

Nous en reparlerons

 

«Citroën, l’histoire et les secrets de son bureau d’études»

Un classique à offrir et à s’offrir, les éditions LVA proposent en exclusivité la réédition du tome 1 de l’ouvrage «Citroën l’histoire et les secrets de son bureau d’études depuis 1917». Voici donc, enfin, la réédition de ce grand classique des années 1980 de l’histoire automobile écrit par le regretté Roger Brioult, le «Journaliste mécanicien» comme il aimait se présenter.

Vous apprendrez tout sur le mythique bureau d’études Citroën depuis son origine, et ses innovations si originales, la DS ou la 2CV pour ne citer que les plus célèbres, accompagnées des innombrables prototypes couchés sur le papier ou modélisés. Et qui mieux que les acteurs, du plus modeste aux grands noms de la marque, pour nous présenter ces travaux ? André Lefèbvre en tête, père de toutes les Citroën, de la Traction aux CX.

Témoignages, anecdotes, souvenirs, portraits, croquis et photographies de prototypes, autant de documents restés secrets ou enfouis, révélés dans ce premier tome. Félicitations à l’éditeur et profitons-en pour rappeler qu’éditeur de presse indépendant, les éditions LVA se positionnent comme l’un des leaders de la presse de collection depuis 1976, année de création du titre phare du groupe, «La Vie de l’Auto».

Aujourd’hui, les éditions LVA détiennent huit titres, cinq magazines, Rétroviseur, Auto Rétro, Moto Légende, Antiquités Brocante, Collectionneur & Chineur, deux hebdomadaires , la Vie de l’Auto et la Vie de la Moto et un bimestriel Mob & Co. Tous sont dédiés à l’univers de la passion. Parallèlement à son activité d’éditeur, les éditions LVA proposent quatre événements, le «Paris Vintage Festival», les «Coupes Moto Légende» sur le circuit de Dijon Prenois les 12 et 13 septembre 2020, le salon «Automédon»  les 10 et 11 octobre 2020 à Paris le Bourget et le salon «Moto Légende» les 20, 21 et 22 novembre au parc floral de Paris.

www.lva-auto.fr

 

De 1978 à 1986, «Talbot» par Dominique Pagneux

Les éditions E-T-A-I rendent un bel hommage à cette marque qui a connu une courte carrière, lors de son retour, mais qui n’a jamais, pour autant, été oubliée par ses passionnés. Forte d’un développement fulgurant, et d’une réputation de produire des autos aussi séduisantes que populaires, la marque Simca va connaître plusieurs révolutions de structure durant les années 1960.

Dix ans plus tard, le soleil se couche sur l’empire Chrysler Europe devenu Talbot. Cet ouvrage se penche sur cette grande aventure, avec la volonté affichée de comprendre comment ce qui s’annonçait comme une avancée incomparable allait devenir un échec. Des bases de l’accord, de ses buts affichés à ses buts dissimulés, des hommes qui ont oeuvré à ce projet, des produits hérités de Simca aux produits nés sous la marque Talbot, l’ouvrage détaille dix ans d’une aventure mouvementée et passionnante.

Ce livre saura réveiller bien des souvenirs, et instruire ceux qui se passionnent pour l’histoire de l’automobile française. Après un diplôme d’architecte, Dominique Pagneux s’est lancé dans l’écriture. Depuis trois décennies, il a rédigé de nombreux ouvrages historiques consacrés à la production automobile française et internationale.

Auteur de plus d’une cinquantaine de titres, il s’est plus précisément attaché à mettre en valeur le patrimoine de la carrosserie française au travers de monographies dédiés aux carrosseries Antem, Chapron, ou au styliste Philippe Charbonneaux. Également collectionneur, historien, et expert européen en oeuvres d’art, il prête ses compétences depuis quinze ans à l’organisation de ventes aux enchères d’automobiles de collection (192 pages, 500 photographies, format de 240 x 290 mm pour 45.00 euros).

www.editions-etai.fr

 

Les Peugeot 204 et 304, une révolution à Sochaux

Les éditions E-T-A-I publient un ouvrage, très attendu, consacré aux stars Peugeot 204 et 304. Ces modèles ont eu beaucoup de succès dans les années 1970 et font partie des voitures les plus vendues en France à cette époque. La Peugeot 204, présentée en 1965, marque les esprits avec sa grande calandre et sa conception à la pointe de la modernité qui tourne résolument le dos aux solutions éprouvées des 202, 203, 403 et 404 qui ont fait le succès de la marque. La 204, c’est la révolution à Sochaux, celle qui fait entrer Peugeot dans le cercle des grands constructeurs en élargissant considérablement sa diffusion.

 

La 304, déclinaison 7 CV de la 204, lancée en 1969, accentue encore les positions du constructeur en France et en Europe, avant de prendre la relève de son aînée. Toutes versions confondues, ce sont finalement près de trois millions de 204 et de 304 qui ont été construites jusqu’à leur arrêt en 1980. Richement documenté, ce livre propose de nombreuses illustrations d’archives qui raviront tout «Peugeotiste» qui se respecte.

 

Passionné d’automobile et d’écriture, François Metz s’est fait connaître avec plusieurs ouvrages sur différents modèles de la gamme Simca. C’est en se souvenant de la voiture de son oncle qu’il a choisi de se tourner vers les Peugeot 204 et 304 pour prolonger avec E-T-A-I une belle aventure sur la route de l’histoire avec ces célèbres Peugeot 204 et 304 (192 pages, 550 photographies, format de 240 x 290 mm, 49.00 euros).

www.editions-etai.fr

Source : éditeurs par Philippe Colombet

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