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Les belles lectures de l’Oncle Philippe

Culture vroum #aquarelle - #côté coulisses - #livre - #l’Année automobile - #Serge Bellu

Autour de «L’année automobile»

Un livre côté coulisses

À la rencontre de Serge Bellu

 

Après une longue et patiente année de travail, c’est en décembre que le best-seller des éditions E-T-A-I, «L’Année Automobile» parait chaque année dans les librairies.

Chaque année, les éditions E-T-A-I sont fières de répéter que «L’Année Automobile» est l’une des plus anciennes publications consacrées à l’automobile et l’une des plus originales par son approche. Née au terme de la saison 1953, ce livre couvre depuis lors l’actualité de l’industrie, du sport, de la culture et donne ainsi un panorama sans doute unique au monde. L’édition 2020-2021 sera unique.

 

Propos recueillis par Philippe Colombet

 

Le best-seller des éditions E-T-A-I, «L’Année Automobile» parait chaque année dans les librairies en décembre. C’est une rétrospective de l’année, décryptée, analysée et illustrée sur tous les faits marquants du secteur automobile, en apportant un éclairage particulier en 2019 sur le centenaire de Citroën et de Bentley.

«Le sommaire qui s’attache à envisager des angles aussi diversifiés reste la spécificité de la publication. *

Depuis l’édition 2009, l’Année Automobile est publiée en France par E-T-A-I où une équipe est chargée de synchroniser les collaborations multiples. Pour coordonner la rédaction et la fabrication de la soixante-septième édition, deux personnalités aussi efficaces que rigoureuses se sont relayées. Lucie Gibert, qui avait géré la réalisation des trois éditions précédentes avec calme et compétence, a passé le témoin à Oriane Gambatesa en cours d’année.

Cette éditrice expérimentée a brillamment mené cette entreprise singulière qui consiste à croiser l’esprit de la presse et les impératifs de l’édition, é fusionner la précision de l’information et l’expression d’une opinion propre à la presse, avec une réflexion et un recul qui restent l’apanage de l’édition… surtout à l’heure où Internet exalte les effets délétères de l’immédiateté. Comme de coutume, l’iconographie a été supervisée par Christian Bailly qui s’attache à sélectionner des images inédites associant exclusivité, information et esthétisme. Pour traduire les récits venus d’autres latitudes, notre confiance a été renouvelée à Geneviève Meillassoux (pour la langue russe) et à Christian Descombes (pour l’anglais)», souligne Serge Bellu, rédacteur en chef, heureux de travailler tout au long de l’année avec cette fidèle équipe.

 

Les multiples talents de l’auteur de cent livres

Journaliste et illustrateur, nombreux sont ceux qui admirent notamment ses crayonnés de catalogues de ventes aux enchères ou ses éclatés de voitures historiques, Serge Bellu est donc le rédacteur en chef de «L’Année Automobile / Automobile Year» depuis 2009 auprès de Christian Bailly.

L’équipe rédactionnelle, placée sous la coordination de Serge Bellu, fait appel à un éventail de compétences élargies, avec les meilleurs spécialistes internationaux du sujet.

 

Il a été, auparavant, le responsable de la rédaction du superbe magazine «Automobiles Classiques» entre 1985 et 2013 aux côtés d’Arnauld de Fouchier et d’Antoine Prunet après avoir débuté à «L’Auto Journal» et à «L’Automobile Magazine». En qualité de journaliste et d’historien, il collabore à une multitude de titres (Auto & Design, Auto Heroes, Car Life et Le Figaro pour ne citer que ceux-ci). Il est l’auteur d’une centaine de livres sur l’histoire de l’automobile et du design publiés depuis 1977 chez Larousse, la Martinière, Flammarion, le Chêne, le Cherche Midi, les éditions du Regard, ETAI, etc.

Il est, notamment, l’auteur d’ouvrages comme «Abarth une renaissance italienne» (E/P/A), «Encyclopédie de la carrosserie française» (ETAI), «La carrosserie, une histoire de style» (la Martinière), «100 voitures révolutionnaires» (Solar) et aux éditons E/P/A «Citroën Traction Avant, il y a 80 ans la révolution», «BMW 100 ans de design», «Porsche 911», «Fiat 500 la Dolce Vita» et «Mini la voiture maximum».

Serge Bellu est également chargé de cours et de conférences sur le design et l’histoire de l’automobile dans plusieurs écoles de design et consultant dans l’industrie automobile. À la fois illustrateur, écrivain et journaliste automobile, il est aussi consultant auprès des organisateurs de la prestigieuse exposition parisienne «Concept Cars» organisée chaque année dans le cadre du musée de l’Armée aux Invalides. Grand respect Serge !

 

Design, performance et culture réunis

Un panorama des principales nouveautés, un regard personnel sur les concept cars, des réflexions sur les tendances du design, une analyse pertinente de la saison sportive et un regard original sur le rôle culturel de l’automobile, «L’Année Automobile» cultive sa différence depuis soixante-sept ans et d’année en année sa singularité parmi les publications dédiées à l’automobile.

Cet ouvrage est bien le seul à présenter un panorama complet des événements qui ont marqué l’année sur les plans industriel, sportif, culturel et patrimonial. L’ouvrage 2019 aborde trois thèmes majeurs. La première partie est réservée à l’industrie avec une étude des marchés mondiaux et une rétrospective des principales nouveautés présentées en 2019, tendances du style et de la technique.

Industrie, sport et culture sont notamment au programme de ce riche sommaire. Bref, rien n’est oublié. Respect !

L’équipe rédactionnelle nous présente sa sélection de concept cars. Le sport automobile est ensuite abordé en deuxième partie avec les Grands Prix, les courses d’endurance, les rallyes, le tourisme sur piste et un hommage à Niki Lauda. Chaque formule fait l’objet d’une analyse des forces en présence, d’un résumé de chaque épreuve avec leurs classements, et d’une synthèse de la saison.

Puis la troisième partie est consacrée à la culture. Elle souligne les influences réciproques entre l’automobile et la société. Nous le savons bien au CCFA, objet culte l’automobile fascine les artistes, stimule les artisans, sensibilise les architectes, attire les collectionneurs et occasionne ainsi mille rencontres insolites et fructueuses. La spécificité de «L’Année Automobile» repose sur ce regard personnel, sur la qualité des analyses, sur une qualité d’écriture et d’image qui devient précieuse et exceptionnelle en marge d’une information accélérée véhiculée par la télévision et Internet. Une référence pour les passionnés d’automobile comme pour les professionnels. Derrière ce livre différent, il y a donc un «Rédacteur en Chef». Rencontrons le.

Mois après mois, les événements de l’année sont passés en revue. Les pages de 2020 promettent d’être passionnantes !

Bonjour Serge, revenons un peu aux prémices, dans ton enfance probablement puisque, comme nombre d’entre nous le savent, tu es le fils de René une grande plume de l’automobile, quand est arrivée ta première émotion liée à tes premières lectures de livres sur l’automobile ?

Je n’ai jamais beaucoup lu les publications liées à l’automobile, mais lors de mes débuts de journaliste j’ai été marqué par les récits des grands auteurs qui ont défriché l’histoire de l’automobile, comme notamment Jacky Ickx qui a raconté l’origine de la locomotion, ou Paul Frère qui avait la même élégance dans ses articles qu’à la ville. Plus tard, j’ai été attiré par les livres qui dépassaient le cadre de l’automobile pour l’aborder sous un angle plus culturel tel que l’irremplaçable Hervé Poulain et son magistral livre «L’art et l’automobile».

 

Serge, toi qui es, à ce jour, l’auteur de plus de 100 livres, comment est né le projet de ton tout premier livre ?

Le tout premier livre, publié chez Denoël, se nommait «Superstars» et je l’avais co signé avec mon ami Jean-Loup Nory. Disparu prématurément, au début des années 1980, il fut certainement le rédacteur qui a le plus apporté au journalisme sur le thème de l’automobile. Par son écriture brillante, son impertinence flamboyante et surtout cette merveilleuse inconvenance qui fait cruellement défaut aujourd’hui à une presse pusillanime et consensuelle. Ce livre «Superstars» consistait en une compilation d’articles que nous avions publiés dans «L’Auto Journal».

Les espoirs déçus, les nominations, les évictions aussi, rien n’est écarté. Cet ouvrage n’est pas une brosse à reluire !

Venons-en à cette entreprise singulière qui consiste à croiser l’esprit de la presse et les impératifs de l’édition, à fusionner la précision de l’information et l’expression d’une opinion propre à la presse, avec une réflexion et un recul qui restent l’apanage de l’édition, surtout à l’heure où Internet exalte les effets délétères de l’immédiateté, comment surmontes tu des difficultés dans la rédaction de «L’Année Automobile» ?

Pas question, bien sûr, avec «L’Année Automobile» de rivaliser avec l’immédiateté de l’information qu’offre le web. On attend en revanche des contributeurs qu’ils aient dans leur domaine – notamment économie, sport, design et culture – un regard distancié, du recul, une réflexion. On trouve sur Internet la description de toutes les nouveautés et le résultat de toutes les courses, mais rarement une analyse raisonnée. C’est ce qu’essaie d’offrir «L’Année Automobile». En outre, visuellement, rien ne remplace une photo de grande qualité imprimée sur un beau papier, surtout pas la schizophrénique vision d’une image sur un écran !

 

Avec l’année 2020 aussi exceptionnelle que dramatique que nous sommes en train de vivre, la prochaine édition va très probablement prendre une tournure toute particulière, comment t’y prépares tu ?

En ce mois d’avril d’une année aussi atypique, il est beaucoup trop tôt pour planifier le sommaire d’une publication qui sortira en décembre ! Impossible de savoir quelles seront les épreuves sportives qui se seront alors déroulées, quelles nouveautés les constructeurs auront choisi de dévoiler… On ne peut pas encore prévoir qui dans l’industrie seront les victimes de la crise économique, or il y en aura. On ne peut pas savoir si le comportement des consommateurs changera à l’aune de ce que nous vivons. On ne peut qu’espérer que le monde se souviendra qu’avant une crise sanitaire ponctuelle, la planète souffrait auparavant d’un mal plus profond, plus grave, plus durable et peut-être plus incurable : le réchauffement climatique. Bref, y aura-t-il encore des impudents en décembre pour rêver de rouler dans un gros SUV ?

À l’issue d’une saison de courses, le regard sur une saison de compétitions prend du recul, préparant l’année à venir.

 

Serge, s’il ne fallait en retenir qu’une seule des nombreuses voitures croisées et essayées au fil de ta carrière, celle qui a peut-être changé l’automobile, laquelle serait-elle ?

Sans doute la Mini, la vraie, la brillante invention de Sir Alec Issigonis chez Morris en 1959, pas l’évocation hypertrophiée et arrogante qui en a dégénérée chez BMW. La Mini était prémonitoire et intelligente car elle optimisait le rapport habitabilité / encombrement sur une planète où la place de l’automobile devrait se faire de plus en plus discrète. Elle correspondait à une urbanisation qui n’a fait que s’accentuer au cours des soixante dernières années et à laquelle l’industrie automobile (encouragée par le marketing) ne sait répondre aujourd’hui que par la pathétique formule du «Crossover» urbain.

. Art et patrimoine sont aussi au programme et cela c’est rare.

Et, après cette «Année Automobile 2020-2021» quel est l’autre nouveau livre que l’auteur inspiré que tu es prépare actuellement ?

Un livre sur l’histoire d’Alfa Romeo, une marque magnifique qui a inspiré les stylistes et les designers les plus créatifs du siècle écoulé, une marque malheureusement délaissée par une clientèle suiveuse et peu inspirée. Et, en même temps, un ouvrage sur le rapport des femmes à l’automobile depuis cent vingt ans. C’est passionnant de voir comment la femme est passée de la place de la passagère à celle de la conductrice qui pilote de plus en plus le monde de l’automobile.

 

Pourquoi nous aimons : rédaction agréable, textes richement renseignés, propos alerte particulièrement expert, ouvrage fort documenté, nombreuses photographies et mise en page sobre.

Nous aimons moins : rédaction parfois un peu trop technique.

Note : 18 sur 20.

 

Titre : «L’Année Automobile 2019/2020»

Auteurs : un collectif d’auteurs placé sous la coordination de Serge Bellu

Nombre de pages : 288

Nombre de photos : 600

Format : 235 x 310 mm

Prix public : 69,00 euros TTC

www.editions-etai.fr

 

 

. «Y aura-t-il encore des impudents en décembre 2020 pour rêver de rouler dans un gros SUV ?» Serge Bellu, journaliste.

 

 

Nous en reparlerons

 

Deux siècles, l’histoire des autobus Parisiens

Avec plus de deux siècles d’histoire des autobus parisiens, du tramway à cheval aux véhicules autonomes, voyagez dans le temps et dans la capitale française à bord des autobus parisiens et plongez dans leur riche histoire, des tous premiers transports en commun du XVIIe siècle jusqu’aux dernières évolutions techniques du XXIe siècle. L’autobus se développe afin de répondre au fil des siècles au besoin grandissant de déplacement des Parisiens dont la ville ne cesse de s’étendre.

Les documents rares et la riche iconographie de cet ouvrage dévoilent le Paris d’hier et d’aujourd’hui, les fiacres et carrosses précurseurs, l’essor sous le Second Empire de la première véritable entreprise d’omnibus à chevaux sous le nom, aujourd’hui légendaire, de «Compagnie générale des Omnibus», l’alternative développée à partir de la fin du XIXe siècle du tramway à chevaux, puis électrique, ou encore, plus tard, celle du trolleybus, et le renouveau de l’hippomobile devenant l’omnibus automobile à la veille de la Première Guerre mondiale, bientôt appelé autobus.

Cet ouvrage met en lumière également la mutation technique des autobus dans les années 1960-1970 avec le début du règne de «l’autobus standard de 11 mètres» et expose tous les prototypes et variantes d’un réseau en perpétuelle évolution. Redécouvrez les grandes marques qui se sont succédé sur le pavé parisien parmi lesquelles Schneider, De Dion Bouton, et évidemment Renault, ainsi que les modèles de l’âge d’or de l’autobus de Paris, les TN4 et TN6 et l’emblématique TH4H des années 1930.

Chaque modèle est présenté de manière détaillée avec toutes ses caractéristiques comme le R-312 au long règne ainsi que sa descendance prolifique du début du XXIe siècle, Agora, Citélis… Sans oublier les révolutions en cours et celles à venir que la RATP révèle ici comme les bus électriques, les véhicules autonomes, ou encore le garage intelligent…

www.glenat.com

 

Pour innover, s’inspirer du rock et de la pop

Elvis Presley, Serge Gainsbourg, Led Zeppelin, Kate Bush, Beyoncé, Daft Punk, Kendrick Lamar et Rihanna, ces artistes n’ont pas seulement marqué l’histoire de la musique, ils ont aussi façonné et transformé une industrie, n’hésitant pas à bousculer les pratiques en vigueur pour mieux s’imposer. Ces grands noms du rock, de la pop, ou du hip-hop sont aussi des innovateurs qui peuvent inspirer tous ceux qui veulent développer des idées nouvelles, dans l’automobile comme ailleurs.

Dans «Nouvelles vibrations», éditions EMS, Albéric Tellier mobilise, de manière très accessible, les résultats les plus importants de la recherche sur la créativité et l’innovation. Il montre comment les oeuvres musicales naissent, prennent forme et se diffusent.

Le lecteur découvre l’histoire souvent mouvementée de groupes sur la route du succès, les déceptions de créateurs de nouveaux instruments convaincus de leur réussite, et l’ambiance qui règne au sein des camps d’écriture où des équipes travaillent sans relâche à la création des hits de demain. Passionné de musique, d’histoire de la musique et professeur de management de l’innovation à l’université Paris-Dauphine, Albéric Tellier décrypte les pratiques de groupes et artistes pour en tirer des enseignements applicables à d’autres domaines et notamment à l’entreprise. EMS, «Éditions Management et Société», publie des ouvrages en management gestion depuis plus de 20 ans.

La maison d’édition, réputée pour la qualité de ses publications de recherche universitaires, explore de nouveaux domaines avec des auteurs dynamiques et innovants. Elle publie plus de 40 nouveautés par an. Docteur en sciences de gestion, agrégé des Universités, Albéric Tellier enseigne principalement le management stratégique et le management de l’innovation. Au sein de l’équipe M Lab du centre de recherche CNRS 7088, il développe des travaux sur les stratégies en situation de compétition technologique, les stratégies collectives et les réseaux d’innovation. Ses recherches ont été publiées dans plusieurs revues académiques françaises et internationales.

Il est notamment le coauteur de l’ouvrage «Gestion de l’innovation, Comprendre le processus d’innovation pour le piloter» (EMS, 2013). «Bonnes vibrations», 2017, récompensé par le Prix «Coup de Cœur» Consultin’ France 2018, étudie comment les disques mythiques peuvent nous éclairer sur les défis de l’innovation. «Nouvelles vibrations» est le prolongement de ce travail de recherche qui lie musique et innovation. Franck Aggeri, Mines ParisTech et Université PSL, et Émilie Ruiz, Université de Strasbourg, ont participé à cet ouvrage.

«Comme nous allons le voir tout au long des vingt chapitres qui suivent, dans la musique, comme dans toutes les industries culturelles, la créativité des artistes s’exprime dans des processus et des contextes organisationnels qui peuvent la contraindre, l’influer ou la stimuler.

Du côté des dirigeants qui doivent gérer ces processus et ces contextes, il est important de garder à l’esprit qu’une entreprise ne peut espérer innover que si elle parvient à surmonter des points de blocage qui peuvent survenir à quatre niveaux principaux, les acteurs, les projets, l’organisation et la stratégie. Sans incitation, sans dispositif dédié, les acteurs d’une organisation peuvent se comporter comme des courroies de transmission et non des forces de proposition.

Les chercheurs Greg Stevens et James Burley (1997) ont montré que dans seulement un cas sur dix une personne qui a une idée nouvelle dans le cadre de ses activités professionnelles trouve le temps, l’énergie et l’envie de la formaliser pour la défendre auprès de sa hiérarchie. Si l’idée est acceptée, elle devient projet et le parcours d’obstacles est loin d’être terminé. Le temps du projet est celui des contraintes, des objectifs à atteindre, des négociations à mener au sein de l’équipe, du timing à respecter.

Ces projets d’innovation ne sont pas toujours bien vus au sein de l’organisation car ils consomment des ressources que d’autres voudraient utiliser et bousculent les habitudes, les compétences acquises. Parfois, c’est même la stratégie de l’entreprise qui est remise en cause. Difficile défi à relever pour une équipe dirigeante, accepter de laisser des projets d’innovation se développer au sein de l’organisation alors que ces derniers sont susceptibles de contester les buts, priorités et objectifs précédemment définis par la direction elle-même», explique l’auteur. C’est passionnant. Dans le monde de la musique enregistrée, il est nécessaire d’innover sous peine de disparaître.

Et les leçons que l’on peut tirer en étudiant les musiciens qui produisent des oeuvres, ou leurs labels qui imaginent de nouvelles techniques pour les soutenir, sont utilisables dans bien d’autres domaines. Ce livre s’adresse aux passionnés de musique, aux professionnels en charge des projets d’innovation, et à tous ceux qui veulent mieux comprendre le processus par lequel une idée créative devient un produit ou service à succès.

Enseignants, étudiants, dirigeants ou managers, tous ont à apprendre du processus créatif qui a guidé des artistes et des groupes renommés de différentes générations. Merci Rihanna, AC/DC, Beyoncé et Police !

La sortie du livre «Nouvelles vibrations» fera date (éditions EMS, 288 pages, Format 155 x 240 pour 22 euros).

www.editions-ems.fr

 

Passionnant, vingt histoires de motos

Journaliste expérimenté avec plus de vingt années au service de l’information moto, ancien rédacteur en chef de «Moto Journal» et aujourd’hui voix de la «Moto GP» sur Canal+, David Dumain, en collaboration avec Gabrielle Poughon, étudiante en Sciences Politiques, viennent de signer un livre dédié à vingt histoires extraordinaires de moto, vingt récits incroyables et peu connus à découvrir sur papier ou sous forme numérique. Ces vingt histoires extraordinaires retracent le destin hors du commun à moto de différents protagonistes, inconnus ou célèbres. Des situations invraisemblables, des sauvetages miraculeux, des trésors oubliés, des héros très discrets, des exploits extravagants, il y en a pour tous les goûts à travers les différents récits.

Qu’il s’agisse d’aventures au long cours ou de performances ponctuelles, depuis la naissance de la moto on ne compte plus les exploits accomplis sur deux roues. L’image véhiculée par la moto, la liberté qu’elle permet, les sensations qu’elle procure, ont inspiré et inspirent encore les femmes et les hommes en quête d’absolu pour repousser leurs limites. Les motardes et motards d’exception ne sont pas légion, mais les vingt histoires sélectionnées et rédigées par David Dumain et Gabrielle Poughon méritent d’être connues, et reconnues à bien des égards.

Vingt histoires extraordinaires, à lire d’une traite, le souffle court, ou une à une, en dégageant le temps, entre chaque, de prendre la mesure du récit. Parmi les histoires à découvrir vous trouverez la Triumph de Steve McQueen dans «La Grande Évasion» oubliée au fond d’une grange, la malédiction d’une famille vedette des courses sur route, le passage du rideau de fer d’un prétendant au titre mondial en plein week-end de course, les mille outrages de la Norton de Che Guevara, l’homme qui enchaîna un Grand Prix Moto et Formule 1 le même week-end ainsi que quinze autres folles histoires motocyclistes. Ce livre est disponible en version numérique, idéale en ces périodes de restrictions de circulation et de confinement…

À dévorer et à partager !

www.produm1.com

Source : Philippe Colombet

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