Fermer
France

Volkswagen France vise 20 % de ventes de voitures électrifiées en 2021

Analyse de presse de 14H00 - Le #Prévisions - #Véhicules électrifiés - #Volkswagen
Icone de twitter
MaximePicat Icone de retweet
RT @MaximePicat: Les entreprises sont en 1ère ligne de la Pour le @groupePSA, voici comment cela se traduit #transformationdigitale
Icone de twitter
Groupe_Renault Icone de retweet
RT @Groupe_Renault: It's at @AtelierRenault❤️! Starting today and for one week, we're celebrating the that fills #ValentinesDay #passion
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: 253,604 electric vehicles 🔋 were registered in the 🇪🇺 during the last quarter of 2019, +698% compared to 2018 | #hybrid
VOIR SUR TWITTER
Derniers tweets

Dans un entretien accordé à L’Argus le 18 février, avant que le coronavirus ne se propage en France, le directeur de Volkswagen France Gerrit Heimberg explique que, même s’il semble évident que le marché automobile de 2020 ne sera pas au même niveau que celui de 2019, son objectif reste de « faire mieux » en 2020. « Nous avons toutes les raisons d’être ambitieux avec notre gamme de SUV, l’arrivée des Golf 8 et ID.3, mais aussi le T-Roc cabriolet, qui vient compléter notre gamme, le nouveau Tiguan au second semestre ou encore l’Arteon Shooting Brake », déclare-t-il. M. Heimberg compte notamment « atteindre 15 % à 16 % du segment avec la Golf 8 ».

« En 2020, année de démarrage [de l’offensive de Volkswagen dans les voitures électriques et hybrides rechargeables], nous pensons commercialiser plus de 10 % de voitures électrifiées. L’année prochaine, cette part va augmenter fortement et atteindre, au minimum, 20 % de nos ventes », annonce par ailleurs le dirigeant. « Nous avons affirmé que nous n’atteindrons pas nos objectifs de CO2 en Europe sans les voitures électriques, mais nous n’y arriverons pas non plus sans les diesel, du moins à court terme », nuance-t-il toutefois.

Par ailleurs, M. Heimberg annonce que le service d’autopartage WeShare sera lancé à Paris au second semestre de 2020, avec les e-Up et e-Golf dans un premier temps. « WeShare symbolise un peu les challenges que doit relever l’industrie automobile, à savoir transformer le business en investissant des milliards d’euros dans des nouveaux projets pour le futur, tout en répondant aux attentes de nos actionnaires en termes de profitabilité. Quand bien même elles sont coûteuses, ces expériences dans l’autopartage sont nécessaires pour trouver les bons concepts qui fonctionneront à l’avenir », explique-t-il.

Source : LARGUS.FR (24/3/20)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES