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France

Une quinzaine de candidats souhaitent remplacer Autolib’

Analyse de presse de 14H00 - Le #Autolib’ - #Groupe PSA
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Autolib’ aura disparu fin juillet, mais une quinzaine de candidats se sont déjà manifestés pour le remplacer. Premier à se lancer, le Groupe PSA, qui gère des services d’autopartage similaires à Madrid et Lisbonne,  s’est déclaré prêt à prendre la relève alors même que la rupture entre Bolloré et les élus métropolitains n’était pas encore consommée. Deux jours plus tard, une réunion organisée par la Mairie de Paris pour évaluer les solutions de remplacement a fait le plein : près d’une quinzaine d’acteurs du secteur, jeunes pousses (comme Drivy), pionniers (Citiz) ou filiales de grands groupes ont manifesté leur souhait de se développer dans la capitale.

Depuis, chacun fait du lobbying pour vanter ses atouts, en ayant conscience que des décisions pourraient être prises rapidement, étant donné qu’Autolib’ s’arrêtera fin juillet. Dans ce contexte, Ada a décidé d’occuper le terrain. La filiale du groupe Rousselet (qui possède notamment les taxis G7) ambitionne de devenir une plateforme de mobilité et réoriente peu à peu son activité de location de voitures vers de l’autopartage, avec une tarification favorisant la courte durée, et surtout le déploiement d’un système connecté permettant au client de déverrouiller la porte du véhicule grâce à un smartphone. La société revendique un millier de voitures déjà équipées, dont une centaine à Paris.

Initialement, Ada ciblait les villes de 20 000 à 50 000 habitants pour essaimer son offre d’autopartage par véhicules connectés. Mais la défaillance d’Autolib’ crée une opportunité que Christophe Plonevez, le directeur général, ne veut pas laisser passer. « Nous allons mettre en place dès la mi-juillet une expérimentation dans le 11ème et le 12ème arrondissement de Paris, annonce-t-il aux Echos. « Nous y positionnerons une cinquantaine de véhicules. Ce parc sera composé pour partie de Zoé électriques, et pour partie de véhicules thermiques », détaille-t-il. La grille tarifaire devrait être calquée sur celle d’Autolib’.

En attendant de pouvoir utiliser, un jour, les places de parkings et les bornes de rechargement d’Autolib’, Ada garera ses véhicules sur des places de stationnement classiques, en espérant pouvoir négocier un accès au tarif résidentiel. Les voitures, qui seront inévitablement dispersées dans la capitale à la fin de la journée, seront récupérées le soir par les équipes d’Ada afin d’être rechargées dans la nuit (pour les Zoé) et repositionnées. Ce fonctionnement n’est pas viable économiquement à moyen terme, et le nombre de véhicules déployés est faible. M. Plonevez veut surtout démontrer in situ la fiabilité de son système connecté et prouver la pertinence d’une offre incluant une part de thermique, là où la mairie de Paris privilégie l’électrique.

Source : ECHOS (27/6/18)

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