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France

Transpolis, la ville factice où la voiture autonome apprend à conduire

Analyse de presse de 14H00 - Le #Expérimentation - #Renault Trucks - #Transpolis - #Véhicules autonomes
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Dans l’Ain, une ville factice de 30 hectares vient d’être construite pour tester dans les conditions du réel les technologies de la voiture autonome. Situé dans l’Ain, à mi-chemin entre Lyon (Rhône) et Genève (Suisse), le projet Transpolis regroupe 14 actionnaires d’horizons très différents : Renault Trucks, la Fédération française de la carrosserie, le Syndicat des équipementiers de la route, Groupama, mais aussi des acteurs publics comme la région Auvergne-Rhône-Alpes ou la métropole de Lyon.

« Les 22 salariés, dont 17 ingénieurs, ont conçu le site comme une maquette grandeur nature. Elle propose aux constructeurs ou aux équipementiers automobiles de venir tester en conditions réelles leurs prototypes autonomes et leurs futurs systèmes de communication avec les infrastructures », explique Stéphane Barbier, directeur du développement de Transpolis. La dernière pierre de ce chantier à 20 millions d’euros a été posée il y a deux mois à peine. La ville laboratoire inaugurée officiellement le 2 juillet dernier, unique en Europe, rivalisera avec des installations comme Mcity dans le Michigan aux Etats-Unis ou K-City en Corée du Sud.

Transpolis, c’est 30 hectares d’une ville factice avec sa multitude de ronds-points, des dizaines de feux rouges, d’abribus, parkings, intersections, répartis sur 12 km de rues et boulevards. Mais aussi une portion d’autoroute de 1 km, ou encore une départementale de 6 km, regroupant toutes les caractéristiques d’un trajet à travers la campagne.

« Et encore, ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Sous la chaussée, 300 km de fibre optique sont déployés, ainsi qu’un réseau électrique alimenté par deux mégawatts de puissance. De quoi permettre aux constructeurs de travailler sur l’impact de l’essor de la voiture électrique sur le réseau », souligne M. Barbier En surface, tous les 50 mètres, des bornes permettent aux ingénieurs de se brancher pour télécharger ou envoyer les données recueillies lors des tests.

Source : PARISIEN (31/3/19)

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