Fermer
France

Toyota a de grandes ambitions pour son usine d’Onnaing

Le #Toyota - #Usine
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Après presque dix-sept ans de fonctionnement, l’heure de la remise à niveau a sonné chez Toyota-Onnaing. L’usine nordiste du constructeur japonais, qui a franchi l’an dernier le cap des trois millions de Yaris produites en cumul, envisage un sérieux lifting afin d’augmenter sa capacité de production et d’obtenir l’assemblage d’un deuxième modèle. « Pour l’instant, ces projets ne sont pas validés », tempère Luciano Biondo, directeur du site, qui doit encore obtenir l’aval du Japon sur ces deux sujets.

Le dirigeant prépare néanmoins le terrain depuis son arrivée sur place en 2014 pour montrer « une copie propre » à ses responsables et « être prêt en cas de feu vert ». En trois ans, l’ancien patron de l’usine PSA de Trnava (Slovaquie) affirme avoir fait progresser la qualité et la productivité du site, malgré les nouveautés industrielles (lancement de la peinture bi-ton et de l’hybride). Preuve du soutien des salariés, il a surtout signé fin juillet un nouvel accord d’entreprise pour la période 2018-2020 avec quatre organisations syndicales (CFDT, FO, CFE-CGC et CFTC).

Comme les ventes de la Yaris le permettent, le texte prévoit l’embauche à partir de ce mois-ci de 300 salariés – qui seront puisés dans le volant d’intérimaires (900 personnes actuellement) – et un plan de formation et de qualité de vie au travail, le tout en échange d’un élargissement du dispositif de souplesse des horaires.

Toyota-Onnaing devrait donc bientôt compter quelques 3 200 salariés, et l’amplitude du compteur de temps de travail s’établira désormais sur trois ans, contre un an aujourd’hui. « Cela nous permettra de conjuguer des travaux de modernisation et la demande commerciale », estime M. Biondo. Car le patron de l’usine, un Valenciennois pur jus, souhaite faire en sorte que ce document permette l’arrivée dans le Nord de la nouvelle méthode de production et de conception des véhicules Toyota New Global Architecture (TNGA), qui s’accompagnerait d’un investissement potentiel d’environ 400 millions d’euros et d’une augmentation de capacité. Pour rappel, Toyota a investi ces derniers mois 1,3 milliard de dollars dans son usine du Kentucky, 600 millions de dollars dans l’Indiana, 240 millions de livres à Burnaston, en Angleterre, et 450 millions de dollars en Turquie.

Dans l’accord d’entreprise, le déplacement de secteurs entiers de l’usine est évoqué, à commencer par celui de l’assemblage. La construction d’un nouvel atelier de peinture pour répondre à la nouvelle garantie anti-corrosion de vingt ans est aussi dans les cartons, tout comme l’automatisation de l’atelier de carrosserie et l’installation d’une nouvelle machine à injecter le plastique. Au total, si tout se passe bien, quelques 300 robots supplémentaires pourraient rejoindre les lignes. L’objectif serait d’atteindre un volume de 300 000 véhicules par an, contre un peu plus de 230 000 prévus cette année.

Par ailleurs, l’usine française est sur les rangs pour l’obtention d’une deuxième voiture à fabriquer. Il pourrait s’agir d’une déclinaison SUV de la Yaris ou d’un autre modèle. Vu les plateformes concernées, la concurrence viendrait de l’usine Toyota de Kolín, en République tchèque, qui fabrique la petite Aygo. Le siège japonais pourrait donner le feu vert au premier semestre de 2018. (ECHOS 4/9/17)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.