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Japon

Toyota a accepté la démission de Julie Hamp, sa directrice de la communication arrêtée pour importation de médicaments non autorisés

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Toyota a annoncé qu’il avait accepté la démission de l’Américaine Julie Hamp, récemment promue directrice de la communication du groupe, arrêtée il y deux semaines sur des soupçons d’importation illégale de médicaments.

Mme Hamp, qui occupait le rang le plus élevé en tant que femme dans la hiérarchie de Toyota, avait été interpellée le 18 juin pour avoir violé la législation japonaise sur les stupéfiants en faisant venir par colis postal, sans autorisation, des comprimés d’un antidouleur contenant de l’oxycodone, un puissant analgésique.

Elle se trouve toujours en détention, a précisé un porte-parole du groupe. Sa garde à vue peut durer jusqu’à trois semaines.

Elle a « notifié mardi à Toyota son intention de démissionner », via ses avocats, explique le groupe qui a accepté cette décision « à l’aune de l’inquiétude et des désagréments que ces événements ont causés aux différentes parties prenantes ».

Le constructeur a indiqué ne pas pouvoir donner plus de détails, « les investigations étant toujours en cours ». « Nous voulons tirer les leçons de cet incident » mais « restons fermement déterminés à nommer les bonnes personnes aux bons endroits, indépendamment de leur nationalité, sexe, âge et d’autres éléments », insiste Toyota qui essuie là un revers dans sa politique de diversification de son équipe dirigeante.

« A l’heure actuelle, je suis convaincu que Mme Hamp n’avait pas l’intention de contrevenir à la loi », avait-il alors assuré. L’intéressée, qui nie toute entorse à la loi, a justifié l’utilisation de ce produit par une douleur dans les genoux, selon les médias citant des sources proches de l’enquête. (AFP 1/7/15)

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