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France

Total se renforce dans le GNV

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Le 3 mai, Total a annoncé l’acquisition du néerlandais PitPoint pour accélérer ses activités de distribution de GNV, le gaz naturel véhicule. L’entreprise rachetée « dispose déjà d’une centaine de stations GNV » et elle est présente « dans le biogaz, l’hydrogène et les bornes de recharge électrique à destination des marchés du transport routier et maritime », a précisé le groupe pétrolier. Issu d’une fusion, PitPoint avait été racheté il y a un peu moins de trois ans par le fonds Bencis Capital Partners.

En mars, Total avait annoncé se lancer sur le marché du GNV en France – il compte déjà 450 stations dans le monde, dont une centaine en Europe. Mais alors qu’il prévoyait d’ouvrir 200 stations en Europe (dont 110 en France) à l’horizon 2026, il affiche désormais son ambition « de développer un réseau de 350 stations GNV en Europe dès 2022, ce qui fera du groupe le leader du GNV en Europe », a-t-il indiqué dans un communiqué. Selon le groupe pétrolier, PitPoint est aujourd’hui le troisième opérateur du GNV en Europe, derrière le français Engie (via sa marque GNVert) et l’allemand E.ON (Gas Mobil).

Les camions, les bus et autres bennes à ordures sont souvent la première cible visée par les distributeurs de GNV, même si les volumes écoulés sont encore faibles. En France, seuls 1 000 poids lourds roulent pour l’instant au GNV (sur 400 000), selon Total. Mais ils sont 115 000 en Europe. Les entrants sur le marché du GNV misent sur ses performances environnementales. Les moteurs roulant au GNV, qui désigne à la fois le gaz naturel comprimé (GNC), mais aussi le gaz naturel liquéfié (GNL), affichent de fait de meilleures notes que le diesel en matière d’émissions de particules ou de NOx. Le bio-GNV, issu de la méthanisation de déchets, permet de son côté des émissions de CO2 réduites.

Si Total a déjà l’avantage d’avoir un réseau de stations-service dans lesquelles il pourra installer de nouvelles bornes distribuant du GNV, d’autres types d’acteurs entrent aussi sur ce marché. Au-delà des énergéticiens Engie et E.ON, certaines collectivités locales s’y intéressent : le Syndicat intercommunal pour le gaz et l’électricité en Ile-de-France (Sigeif) a ainsi ouvert des stations distribuant du GNV. De son côté, l’industriel Air Liquide exploite une soixantaine de stations de bio-GNV (via du biométhane) en Europe. (ECHOS 4/5/17)

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