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Etats-Unis

Takata prend des mesures pour rassurer les consommateurs mais reste flou sur un rappel national de ses airbags

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Takata, mis en cause pour des airbags défectueux ayant entraîné la mort de plusieurs personnes, a pris mardi une série de mesures visant à rassurer les autorités américaines et à regagner la confiance des consommateurs.

En revanche, le groupe japonais reste flou sur ses intentions quant à l’ultimatum posé par NHTSA (Agence américaine de la sécurité routière), qui lui avait donné jusqu’à aujourd’hui, 3 décembre, pour lancer un rappel national des véhicules équipés de ses coussins de sécurité sous peine d’une amende pouvant atteindre 35 millions de dollars.

Alors que son vice-président en charge de la qualité, Hiroshi Shimizu, doit être à nouveau entendu par une commission parlementaire, Takata campe sur ses efforts de ne rappeler et de ne remplacer des airbags défaillants que dans les zones à forte humidité – Floride, Porto-Rico, l’île de Guam, les îles Vierges et Hawaï.

Dans un courrier adressé aux 43 500 salariés, le président du conseil d’administration de Takata, Shigehisa Takada, annonce des « pas importants » pour « démontrer l’engagement du groupe dans la sécurité ». Takata met en place un comité « indépendant » présidé par un ancien ministre des Transports américain, Samuel Skinner, chargé d’évaluer ses procédures et méthodes de fabrication et aura accès, selon la lettre, à toutes les ressources. Son rapport sera rendu public.

Takata a par ailleurs décidé de s’entourer de deux anciens ministres des Transports américains, Rodney Slater et Norman Mineta, qui vont devenir conseillers spéciaux de l’entreprise.
« Leur rôle est de nous aider à s’assurer que les réponses que nous donnons pour regagner la confiance du public sont adéquates et importantes », écrit Shigehisa Takada.

Face à la pénurie des pièces de remplacement, l’équipementier assure qu’il va augmenter sa capacité de production. Il produit actuellement 300 000 kits par mois et a déjà promis de passer à 450 000 à compter de janvier.

A ce jour, plus de 16 millions de véhicules ont d’ores et déjà été rappelés à travers le monde dont la moitié aux Etats-Unis.
Outre la pression des élus américains, Takata est par ailleurs visé par une enquête pénale du département de la Justice. De Toyota à Honda en passant par BMW, Chrysler et Ford, les grands constructeurs lui gardent leur confiance. Toyota a néanmoins appelé mardi l’industrie automobile à effectuer des tests communs indépendants. Ces tests « vont permettre aux constructeurs affectés de partager les informations afin de mieux comprendre comment effectuer les réparations », explique Toyota. (AFP, AUTOMOTIVE NEWS 2/12/14)

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