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Etats-Unis

Takata aurait détruit les preuves des défauts de ses airbags

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Deux sénateurs américains ont demandé l’ouverture d’une enquête sur les airbags défectueux fabriqués par le groupe japonais Takata. La demande fait suite aux affirmations du New York Times selon lesquelles Takata aurait dissimulé des erreurs de conception dans ses équipements.

« Les informations selon lesquelles Takata a dissimulé puis détruit des résultats de tests montrant des défauts mortels dans ses airbags ainsi que d’autres preuves semblant montrer que l’entreprise était au courant de ces problèmes appellent clairement une enquête criminelle du département de la Justice », ont déclaré les sénateurs Richard Blumenthal et Ed Markey. « Si ces informations sont avérées, l’entreprise doit être tenue pour responsable des morts et des blessures que ces défauts ont provoqué », ajoutent-ils. « Ces accusations sont crédibles et choquantes, et justifient une enquête rapide et exhaustive ».

Le New York Times a affirmé dans son édition du 7 novembre que Takata avait ouvert en 2004 sa propre enquête sur les problèmes rencontrés par ses airbags, utilisés à grande échelle par les constructeurs automobiles. S’appuyant sur les témoignages d’anciens employés américains de Takata associés à l’enquête interne, le quotidien américain indique que les tests pratiqués avaient montré des défauts sur les containers d’acier utilisés pour gonfler les airbags et qu’ils pouvaient exploser. « Mais au lieu d’alerter les organismes de sécurité routière fédéraux du danger potentiel, les dirigeants de Takata ont négligé les résultats et ordonné aux techniciens d’effacer les résultats de leurs ordinateurs et de jeter les containers », écrit le New York Times en citant ces employés.

Takata a fait état des premiers problèmes en 2008, procédant alors à un rappel à petite échelle. Depuis, les constructeurs japonais mais aussi américains et allemands ont rappelé près de huit millions de véhicules aux Etats-Unis et des millions d’autres dans le monde pour remplacer ces containers qui risquent d’exploser en projetant des fragments de métal sur les passagers du véhicule.

Selon la presse américaine, ces explosions ont provoqué la mort de quatre personnes et fait plusieurs blessés. Takata fait l’objet d’une plainte en nom collectif aux Etats-Unis. Les constructeurs concernés sont Honda, BMW, Chrysler, Ford, General Motors, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Subaru et Toyota. (AFP 7/11/14, AUTOMOTIVE NEWS 6/11/14)

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