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Sur l’autoroute A10, le Groupe PSA teste le 3008 autonome

Analyse de presse de 14H00 - Le #3008 - #Conduite autonome - #Groupe PSA
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Sur l’autoroute A10, des tests préparent l’arrivée des voitures autonomes. Prévenu par une alerte « danger, piéton à 1 000 mètres », le Peugeot 3008, un prototype bardé de capteurs testé par le Groupe PSA, ralentit, avant de se ranger sur le côté droit et de s’arrêter complètement. Au volant, Vincent Abadie, chef de projet véhicule autonome de PSA, souligne l’importance d’avoir été prévenu en amont grâce à l’information transmise par Vinci Autoroutes, gestionnaire de l’infrastructure.

PSA, comme tous les constructeurs d’automobiles, prépare ses futurs modèles à pouvoir rouler partiellement de façon autonome sous certaines conditions. Pour le groupe français, « les technologies seront prêtes vers 2022-2023 ». La réglementation devrait permettre de faire rouler ces véhicules dès 2021 en France. Le conducteur serait alors autorisé à lâcher le volant et même à ne plus regarder la route.

La fonction sera accessible dans un premier temps sur autoroute et à « basse vitesse », « dans des situations d’embouteillage ou en trafic congestionné, jusqu’à environ 60 ou 70 km/h », explique l’ingénieur. Ensuite, « l’idée c’est d’étendre progressivement le domaine de fonctionnement, pour couvrir toutes les vitesses sur autoroute de 0 à 130 km/h », ce qui devrait être possible à partir de 2025, prévoit-t-il.

Les véhicules autonomes arriveront plus tard sur « les voies rapides, et pourquoi pas des routes nationales ou départementales bien balisées », ajoute M. Abadie. Mais, avant tout cela, il faudra faire évoluer le code de la route et les procédures d’homologation des véhicules.

L’un des aspects clés sera l’adaptation des infrastructures, qui devront à terme communiquer avec les véhicules, grâce à des solutions de télécommunications mobiles 5G autorisant des débits dix fois supérieurs à la 4G. Pour valider et homologuer ces nouvelles technologies, les constructeurs d’automobiles devront respecter les normes de l’aéronautique, soit moins d’une défaillance matérielle sur un milliard d’heures de fonctionnement.

En théorie, cela signifie dix milliards d’heures de roulage, un chiffre irréaliste. Pour surmonter l’obstacle, les ingénieurs misent sur des simulations numériques, réservant les tests réels aux situations les plus complexes. Quelques millions de kilomètres seront tout de même nécessaires. Avec ses 20 prototypes, PSA en a pour l’instant réalisé 200 000.

Source : AFP (19/7/19)

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