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Smart Me Up, spécialisé dans la reconnaissance faciale, s’intéresse à l’automobile

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La start-up grenobloise Smart Me Up a développé sa propre technologie de reconnaissance faciale, qui peut être embarquée dans tout objet connecté. « C’est ce qui fait la différence avec certains de nos concurrents et crée une barrière à l’entrée », explique Loïc Lecerf, directeur général et fondateur de la société, qui s’intéresse notamment à l’automobile. Smart Me Up est en effet capable de détecter la somnolence d’un chauffeur, d’identifier le conducteur et de régler automatiquement le rétroviseur ou le siège d’un véhicule.

La société, créée en 2012, vient de boucler sa première levée de fonds. Elle a réuni 2 millions d’euros auprès de plusieurs « business angels » de renom, dont Xavier Niel (Free), Jacques-Antoine Granjon (Vente Privée), Jean-David Blanc (AlloCiné) ou Cyril Grislain (ex-Mc Kinsey). Plusieurs investisseurs américains, australiens et sud-africains entrent aussi au capital, alors que la BPI apporte son soutien via un prêt à l’innovation. « L’offre a été sursouscrite, nous n’avons pu répondre à toutes les demandes », indique M. Lecerf. La levée de fonds va donc être complétée par un nouveau tour d’un million d’euros dans les prochaines semaines, qui devrait valoriser la société autour de 10 millions d’euros. L’objectif consiste désormais à créer des liens avec tous les constructeurs d’objets connectés, de l’automobile et de la tech. « Comme Nuance l’a fait dans la reconnaissance vocale, il y a des positions mondiales à prendre dans la reconnaissance faciale », souligne le dirigeant. La start-up, qui emploie 10 personnes aujourd’hui, devrait passer à 20 d’ici à la fin de l’année, en axant son développement sur l’Europe, les Etats-Unis, la Chine et la Corée. (ECHOS 9/3/16)

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