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Allemagne

Selon Audi, le véhicule autonome suscite l’intérêt de 82 % des conducteurs

Analyse de presse de 14H00 - Le #Audi - #Conduite autonome - #Etude - #Technologie
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Selon une étude commanditée par Audi, le véhicule autonome susciterait l’intérêt de 82 % des conducteurs sur les principaux marchés.

Les consommateurs asiatiques semblent les plus intéressés par cette nouvelle technologie. En effet, 98 % des personnes interrogées en Chine et 94 % des sondés en Corée du Sud ont déclaré être attirés par la conduite autonome. En revanche, le pourcentage de personnes intéressées par la conduite autonome n’est que de 74 % au Japon.

En Europe, ces taux s’établissent à 88 % parmi les Italiens, à 84 % parmi les Espagnols, 77 % parmi les Allemands, et 75 % parmi les Britanniques et les Français.

L’étude a également calculé l’indice de préparation humaine (HRI, pour “human readiness index) pour la conduite autonome. Le HRI combine des données sur la connaissance, l’intérêt, les émotions et la disposition à utiliser des voitures autonomes. Cela donne un indicateur qui s’échelonne de -10 à + 10.

L’indice s’élève à + 5,1 pour les Chinois (les plus disposés à utiliser une voiture autonome), à 1,2 pour les Sud-Coréens, à 0,7 pour les Espagnols et Italiens, mais à – 0,7 pour les Allemands et les Français et même à – 0,9 pour les Britanniques, les Japonais et les Américains.

L’étude a par ailleurs montré que 60 % des sondés ont déjà entendu parler de la voiture autonome. 22 % déclarent bien connaître le sujet et 10 % admettent leur ignorance sur ce thème.

Parmi les personnes interrogées, les avantages de la voitures autonomes seraient principalement la mobilité (citée par 76 % des sondés), et la praticité (72 %). En revanche, les aspects sécuritaires et environnementaux ne sont jugés comme avantages décisifs que par 59 % et 56 % des sondés, respectivement.

A l’inverse, le principaux freins sont la perte de contrôle (pour 70 % des sondés), le risque résiduel (66 %), le manque de cadre légal (65 %), les questions éthiques (62 %) et la question du traitement des données (61 %). L’absence de plaisir de conduite n’a en revanche était évoqué comme frein à l’adoption de la technologie que par 31 % des personnes interrogées.

En large majorité, les personnes interrogées estiment que la technologie de conduite autonome serait utile pour le stationnement et pour la conduite dans les embouteillages.

En outre, 53 % des sondés souhaiteraient essayer une voiture autonome.

Selon Thomas Müller, responsable de la conduite autonome au sein d’Audi, “la conduite automatisée et autonome a le potentiel d’améliorer considérablement notre mobilité. Mais cela implique que parallèlement au développement technique, nous soyons capables de convaincre. L’étude nous fournit des informations différenciées sur la position des personnes par rapport à la conduite autonome et sur la manière dont nous pouvons établir des attentes appropriées vis-à-vis de la nouvelle technologie dans la société”.

Source : JOURNALAUTO.COM (8/10/19)