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Chine

Renault travaille sur la conception d’une voiture à bas coût en Chine

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Gérard Detourbet, le père de la Kwid, travaille sur la conception d’une voiture à bas coût en Chine. L’ingénieur multiplie les allers retours entre Wuhan, siège de Dongfeng, le partenaire de Renault et de Nissan en Chine, et Chennai, en Inde, où se trouve le centre de R&D de Renault-Nissan, qui pilote le projet. Pour l’heure, l’une des pistes – parmi d’autres – est d’électrifier la plateforme sur laquelle est basée la Kwid.
Très peu coûteuse – la base indienne avait nécessité un investissement de 420 millions d’euros – cette architecture a aussi le grand avantage d’être commune avec Nissan. Les Renault Zoé et la Nissan Leaf ne partagent aujourd’hui aucun composant clé (batterie, moteur, plateforme). Une future « Kwid électrique » constituerait le point de convergence de l’Alliance sur ces nouvelles technologies, avec des effets d’échelle à la clé. Sans compter que d’autres pays émergents pourraient être intéressés dans le cadre de leurs politiques environnementales.

Si Gérard Detourbet dispose de méthodes éprouvées pour abaisser les coûts – 100 % des fournisseurs implantés localement, frugalité des équipements à tous les niveaux -, il faudra voir comment il compte surmonter l’obstacle de la batterie, qui représente 30 % du prix d’une voiture électrique. Aujourd’hui, ces modèles affichent des prix élevés – plus de 70 000 euros pour Tesla, 24 000 euros sans bonus pour la Zoé – ce qui freine leur essor.

Pour l’heure, la Chine propose des subventions très généreuses – jusqu’à 40 % du prix de la voiture. Uniquement accessibles aux marques chinoises, ces primes impliquent que le ou les futurs véhicules de Renault et Nissan soient vendus sous les marques chinoises de Dongfeng. Mais nul ne sait pour l’instant si ces aides seront toujours en place lorsque les véhicules de l’Alliance arriveront sur le marché.

Pour réduire les coûts, le choix du fournisseur de la batterie sera un élément capital. Si LG, partenaire de Renault, dispose d’une usine en Chine, une autre option serait de passer par un équipementier chinois, tant la filière a été érigée en priorité par les autorités et commence à se structurer. Renault ne compte pas s’arrêter là et compte bien décliner son savoir-faire low-cost sur l’ensemble des technologies vertes de demain. Le constructeur accélère ainsi discrètement sur un autre projet majeur : le lancement d’une technologie d’hybride rechargeable – comprenant moteur à essence et bloc électrique qui se recharge sur le secteur – à prix cassé, capable d’être intégré sur des citadines de type Clio et Captur (et Mégane).

Aucun constructeur n’est pour l’instant parvenu à intégrer cette technologie sur un segment aux prix très serrés (entre 15 000 et 20 000 euros). La technologie sera tirée du prototype Eolab, qui avait été montré au Mondial de l’Automobile de Paris en 2014 et qui intégrait une boîte automatique très simplifiée – trois rapports sans embrayage – et un petit moteur de 1 litre, capable d’afficher une autonomie de 60 km en électrique. S’il faut attendre de voir l’offre en détail, la technologie pourrait être une alternative au diesel, menacé sur le segment des citadines . Reste à savoir quel sera le premier véhicule à l’intégrer. La Clio, qui devrait être renouvelée vers 2018, pourrait être une candidate naturelle, estiment LES ECHOS (10/10/16).

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