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Renault présente son plan de réduction des coûts sur trois ans

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Le groupe Renault présente son projet de plan de transformation, dont l’objectif est de réaliser une économie de plus de 2 milliards d’euros sur trois ans et de constituer les bases d’une nouvelle compétitivité. Le projet de plan permettra de renforcer la résilience de l’entreprise en privilégiant la génération de flux de trésorerie, tout en maintenant le client au centre des priorités. Il s’appuie sur une approche plus efficace des activités opérationnelles et une gestion rigoureuse des ressources. Au-delà, le projet de plan tend à poser les bases d’un développement pérenne du groupe Renault. En France, celui-ci s’organiserait autour de pôles d’activités stratégiques d’avenir : les véhicules électriques, les véhicules utilitaires, l’économie circulaire et l’innovation à forte valeur ajoutée.

Ces grands pôles d’excellence régionaux basés en France constitueraient le cœur de la reconquête du groupe. A Flins et Guyancourt, le constructeur réorganiserait ses activités. Si Renault envisage de procéder aux ajustements d’effectifs nécessaires pour permettre un retour à une croissance rentable et durable, il s’engage à ce qu’ils soient réalisés à travers un dialogue exemplaire avec les partenaires sociaux et les collectivités locales. Ce projet d’ajustement des effectifs s’appuierait sur des mesures de reconversion, de mobilité interne et des départs volontaires. Il s’étalerait sur 3 ans et concernerait en France près de 4 600 postes, auxquels s’ajouterait la réduction de plus de 10 000 autres postes dans le reste du monde.

Le projet inclut les principaux éléments suivants : amélioration de l’efficacité et réduction des coûts de l’ingénierie, en bénéficiant des acquis renforcés de l’Alliance, pour environ 800 millions d’euros ; rationalisation de la conception et du développement des véhicules (réduction de la diversité des composants, augmentation de la standardisation, programmes Leader – Follower au sein de l’Alliance) ; optimisation des ressources (concentration du développement des technologies stratégiques à forte valeur ajoutée dans les sites d’ingénierie d’Ile-de-France, optimisation de l’utilisation des centres de R&D à l’étranger et de la sous-traitance, optimisation des moyens de validation par l’utilisation accrue du digital) ; optimisation de l’appareil industriel pour environ 650 millions d’euros ; accélération de la transformation des usines par la généralisation des outils de l’industrie 4.0. ; amélioration des process dans les nouveaux projets d’ingénierie ; redimensionnement des capacités industrielles (capacités mondiales de production revues de 4 millions de véhicules en 2019 à 3,3 millions d’ici à 2024) ; ajustement des effectifs de production.

Est également prévue la suspension des projets d’augmentation de capacités prévus au Maroc et en Roumanie, une étude de l’adaptation des capacités de production du groupe en Russie, ainsi qu’une étude de la rationalisation de la fabrication de boîtes de vitesse dans le monde.

En France, quatre hypothèses de travail destinées à optimiser l’appareil industriel feront l’objet d’une concertation approfondie avec l’ensemble des parties prenantes et en particulier les partenaires sociaux et les collectivités locales. Renault lance une concertation pour étudier à partir des usines de Douai et de Maubeuge la création d’un pôle d’excellence optimisé des véhicules électriques et utilitaires légers dans le nord de la France. Une réflexion est par ailleurs ouverte sur la reconversion de l’usine de Dieppe à la fin de la production de l’Alpine A110. A Flins, la création d’un écosystème d’économie circulaire sur le site, incluant le transfert des activités de Choisy-le-Roi, est envisagée. En ce qui concerne la Fonderie de Bretagne, Renault lance une revue stratégique.

Le projet vise également une efficience accrue des fonctions supports pour environ 700 millions d’euros, avec une optimisation des frais généraux et de marketing et un recentrage des activités pour une meilleure allocation des ressources. Ce recentrage sur le cœur d’activité du groupe par une évolution de son périmètre concernerait en particulier une partie du réseau de distribution intégré RRG en Europe, ainsi que le transfert de la participation du groupe Renault dans Dongfeng Renault Automotive Company Ltd (DRAC) en Chine à Dongfeng Motor Corporation et l’arrêt des activités de véhicules particuliers thermiques sous marque Renault sur le marché chinois.

Ces projets seront présentés aux instances représentatives du personnel dans le respect de la réglementation en vigueur. Le coût estimé de la mise en œuvre de ce plan est de l’ordre de 1,2 milliard d’euros.

Source : COMMUNIQUE DE PRESSE RENAULT (29/5/20)

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