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France

Renault a dégagé une marge opérationnelle record au premier semestre

Analyse de presse de 14H00 - Le #Prévision - #Renault - #Résultats financiers
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Le chiffre d’affaires du groupe Renault s’est établi à 29,96 milliards d’euros au premier semestre de 2018, en hausse de 1,4 % (+ 6,8 % à taux de change et périmètre constants). Le chiffre d’affaires de la branche automobile hors AvtoVAZ a atteint 26,87 milliards d’euros, en repli de 0,5 %. La marge opérationnelle du groupe s’est élevée à 1,91 milliard d’euros, représentant 6,4 % du chiffre d’affaires. Hors impact IFRS 15, la marge aurait été de 1 984 millions d’euros (soit 6,6 % du chiffre d’affaires). La marge opérationnelle de l’automobile hors AvtoVAZ est en baisse de 77 millions d’euros, à 1,22 milliard d’euros, représentant 4,5 % du chiffre d’affaires (4,7 % hors reclassement comptable sur le chiffre d’affaires mentionné ci-dessus et impact IFRS 15), contre 4,8 % au premier semestre de 2017. La marge opérationnelle d’AvtoVAZ s’est établie à 105 millions d’euros, contre 3 millions d’euros au premier semestre de 2017.

La contribution du Financement des ventes à la marge opérationnelle du groupe a atteint 594 millions d’euros, contre 525 millions d’euros au premier semestre de 2017. Cette progression de 13,3 % est principalement liée à la hausse de la marge brute financière de RCI Banque, conséquence de son haut niveau de performance commerciale sur les encours de financements.

Les autres produits et charges d’exploitation sont négatifs à hauteur de – 180 millions d’euros (contre – 31 millions d’euros au premier semestre de 2017), essentiellement du fait de provisions pour charges de restructuration en France liées à l’accord CAP 2020. Le résultat d’exploitation du groupe s’est établi à 1,73 milliard d’euros, en baisse de 3,1 %. Cette baisse s’explique principalement par la provision pour restructuration mentionnée ci-dessus. Le résultat financier s’est élevé à – 121 millions d’euros, contre – 187 millions d’euros au premier semestre de 2017 (retraité à méthodes comptables comparables). Cette amélioration s’explique par la baisse du coût de la dette de Renault SA, de Renault do Brasil et d’AvtoVAZ. La contribution des entreprises associées, essentiellement Nissan, a atteint 814 millions d’euros, contre 1,32 milliard d’euros au premier semestre de 2017. Le résultat net s’est établi à 2,04 milliard d’euros (- 16,3 %) et le résultat net, part du groupe, à 1,95 milliard d’euros (7,24 euros par action, par rapport à 8,85 euros par action au premier semestre de 2017 retraité).

Le flux de trésorerie opérationnel de l’automobile (y compris AvtoVAZ) est positif à hauteur de 418 millions d’euros après prise en compte d’un impact positif de la variation du besoin en fonds de roulement pour 200 millions d’euros.

Le directeur général Thierry Bolloré explique les progrès en matière de rentabilité par « les bénéfices de l’alliance » avec Nissan et Mitsubishi, mais aussi par les efforts de « réduction de coûts » et le « succès des modèles » du groupe. Nissan, contrôlé à 43,4 % par Renault, a contribué à hauteur de 805 millions d’euros au bénéfice net du constructeur français, un apport en baisse de 483 millions d’euros par rapport à la même période de l’an passé. Le constructeur japonais avait enregistré l’an dernier une plus-value sur la vente d’une filiale pour 284 millions d’euros. La baisse du yen par rapport à l’euro a aussi mécaniquement réduit sa contribution aux résultats.

La directrice financière Clotilde Delbos souligne par ailleurs que l’impact des sanctions américaines en Iran sur les ventes du groupe, et donc sur les comptes, apparaîtra au second semestre. Elle reconnaît que, pour se conformer aux sanctions qui entreront en vigueur le 6 août 2018, les ventes de Renault « seront très limitées, voire quasi-nulles » dans ce pays. L’Iran représentait le huitième marché du constructeur en 2017, derrière le Brésil, mais devant le Royaume-Uni, avec plus de 160 000 véhicules vendus.

Le président Carlos Ghosn se réjouit d’un « nouveau record de marge au premier semestre dans un contexte économique volatil » et confirme les objectifs pour 2018. Renault prévoit toujours une activité record sur l’année, une marge opérationnelle supérieure à 6 % et un flux de trésorerie opérationnel de l’automobile positif. Sur l’ensemble de l’année, le marché mondial devrait connaître une croissance de 3 % par rapport à 2017, prévoit désormais Renault. Le marché européen est attendu en hausse de 1,5 %, avec une progression de 2 % pour la France. A l’international, le Brésil devrait connaître une hausse de 10 % et la Russie de plus de 10 %. La Chine devrait croître de 5 % et l’Inde de 8 %.

Source : AFP, COMMUNIQUE DE PRESSE RENAULT (27/7/18)

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