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Permis de conduire : l’épreuve du Code fait peau neuve

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L’épreuve théorique du permis du conduire – le Code – se modernise, afin de mieux former les conducteurs néophytes, mais aussi de réduire les délais d’attente parfois considérables avant l’examen pratique. Première étape dès le 2 mai : si le principe de l’épreuve ne change pas (le candidat doit toujours obtenir au moins 35 bonnes réponses sur 40), la banque de questions a été totalement renouvelée. Elle en compte désormais 1 000 (300 de plus qu’avant), dont 10 % sous forme de vidéo.

Autre changement, permis par les évolutions technologiques, l’examen est désormais individualisé. Les candidats répondront sur tablette à une série de questions qui leur est propre, piochées de façon aléatoire dans la banque de questions. Plus question, en cas de doute, d’espérer copier la réponse de son voisin. Par ailleurs, à partir du 1er juin, l’organisation de l’épreuve va être sous-traitée par l’administration à des opérateurs extérieurs. L’objectif du gouvernement est de concentrer les inspecteurs du permis (qui consacrent aujourd’hui 5 % en moyenne de leur temps à surveiller le Code) sur l’épreuve pratique. D’après le ministère de l’Intérieur, cette réforme permettra « de faire passer chaque année l’équivalent de 142 000 examens de conduite supplémentaires du permis B », et donc de réduire les délais d’attente, qui restaient encore de 72 jours en moyenne l’an dernier, contre 45 jours dans le reste de l’Europe.

La Poste et la société SGS, spécialisée dans les activités d’inspection et de spécification, se sont d’ores et déjà positionnées pour faire partie des prestataires agréés par l’Etat. Le marché potentiel est conséquent : plus de 1,4 million d’apprentis conducteurs ont passé l’examen du Code l’an dernier. Et les pouvoirs publics ont fixé à 30 euros le montant que chaque candidat devra verser à l’opérateur privé qu’il choisira. Jusqu’à présent, l’inscription était gratuite. Mais selon le gouvernement, « ce coût sera transparent pour le candidat, car ces frais d’inscription viendront se substituer aux frais de présentation qui étaient perçus par les écoles de conduite ».

Cette externalisation du code va également simplifier la vie des candidats : ils devraient, à terme, disposer de centres d’examens plus nombreux, et donc plus proches de leur domicile. Le recours à des prestataires privés autorisera également une plus grande amplitude horaire, avec des sessions le samedi par exemple. Le contenu de l’épreuve étant désormais individualisé, La Poste envisagerait même dans les petites localités un examen pour un seul candidat, dans un bureau de l’agence locale de La Poste.

Le rôle des opérateurs se limitera toutefois à la logistique, « l’Etat restant seul responsable des questions posées et de la correction des épreuves », explique le ministère de l’Intérieur. (ECHOS 2/5/16)

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