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France

Patrick Koller évoque les mutations du secteur automobile

Analyse de presse de 14H00 - Le #Faurecia - #Patrick Koller
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Le directeur général de Faurecia Patrick Koller explique que les équipementiers sont devenus au fil des ans des partenaires des constructeurs qui apportent des solutions. « Nous irons encore plus loin dans les fonctions, les services, les expériences aux consommateurs. […] on doit apprendre à concevoir et produire le cockpit de la voiture de demain », déclare-t-il.

M. Koller estime toutefois qu’on « ne peut pas continuer à augmenter le prix des voitures ». « Le Smic augmente plus vite que l’inflation, mais la part des dépenses contraintes dans les budgets des ménages ne cesse de progresser. On doit trouver des solutions qui ne sont pas inflationnistes. Les ruptures technologiques doivent le permettre. On ne roule pas dans une voiture qui a quinze ans parce qu’on est collectionneur, mais parce qu’on n’a pas le choix », explique-t-il.

Le dirigeant estime par ailleurs que la transformation digitale devrait être une opportunité pour les pays dis à « coûts élevés ». « Il y a quelque chose à jouer pour [la France], mais c’est maintenant. Il ne faut pas rater le train. Actuellement, il y a une pénurie de main-d’œuvre en Europe de l’Est, qui pousse les industriels à investir dans la robotisation. En France, le crédit d’impôt recherche a été extrêmement efficace, on pourrait imaginer un crédit d’impôt digitalisation industrielle pour que les petites entreprises puissent faire les investissements nécessaires. Si les grands groupes réinvestissent ici, il faut que leurs sous-traitants aient les moyens de suivre », explique M. Koller. « Il faut accepter l’idée qu’on emploiera moins de monde dans les usines, mais de nombreux emplois devraient être créés dans la maintenance et dans les services.[…] Il faudra former les gens à ces nouveaux métiers. Enfin, si on investit dans le numérique et la mécanisation, on trouvera une satisfaction économique à la proximité. A un moment, il est possible que les émissions de CO2 des transports soient taxées. Aujourd’hui, on envoie des pièces de voitures à l’autre bout de l’Europe… La proximité, cela a une valeur », ajoute-t-il en conclusion.

Source : ECHOS (18/1/19)

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