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Navya va tester sa navette autonome à Las Vegas

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Dans un entretien accordé au JOURNALAUTO.COM (9/1/1), le président de Navya Christophe Sapet indique qu’à partir de la deuxième semaine de janvier, son entreprise effectuera des tests dans la ville de Las Vegas, sous forme de cycle de démonstration dans le quartier de Freemont. « Un circuit de quelques kilomètres a été défini, et permettra aux habitants et aux visiteurs d’utiliser notre navette. Deux autres villes importantes suivront dans quelque temps, avec le concours d’une filiale locale de Keolis et, dans une prochaine étape, de Valeo », explique-t-il.

Le plan américain de Navya « a débuté au mois d’octobre, il s’intensifie de manière importante, depuis la levée de fonds qui nous dote des moyens d’adresser les marchés américain et asiatique dans un second temps. Nous avons installé une navette à Mcity, sur la côte Est et nous en présentons une deuxième au CES, qui restera sur la côte Ouest. Nous implanterons une filiale près de Boston et une unité de production dans le Michigan, selon les plans arrêtés, afin de profiter de l’évolution de la législation », détaille par ailleurs le dirigeant.

La prochaine étape « interviendra au second semestre. Elle prévoit l’intrégration des LiDar de Valeo, pour gagner en précision et la perception à plus longue distance. Un élément essentiel alors que la navette passera d’une vitesse maximum de 25 à 45km/h. Ensuite, il s’agit d’entrer en production », indique-t-il. « Les technologies évoluent rapidement. Notre préférence ira à celles de Valeo, mais nous regarderons de manière objective la qualité de toutes les offres. La navette conjuguera bientôt les radars, les caméras et les LiDar parce que nous souhaitons assurer la redondance. Les fonds collectés vont contribuer à financer les travaux. A ce titre, Navya a recruté, recrutera encore et doit avoir l’une des équipes les plus conséquentes en taille au monde, dans le domaine du véhicule autonome », précise-t-il.

« La navette réalisera 1 000 à 3 000 unités annuelles, il est pas interdit de penser que Navya s’intéressera à des véhicules de segments supérieurs mais, surtout, des plus petits, soit des navettes qui se rapprocheront du concept de robot-taxi. Les volumes de ventes seraient alors plus importants et, dans le cas où nous les lancerions à un horizon proche, alors, il faudra envisager la piste du partenariat industriel ou de la levée de fonds afin d’adapter l’outil de production », explique en outre M. Sapet.

En France, « nous avons réalisé une année complète, en 2016. Deux villes sont entrées en négociation et nous livrerons bientôt les exemplaires à la Ville Bordeaux. Nous voulons maximiser cette couverture, mais les délais de réflexion sont longs dans les collectivités territoriales. L’entrée de Keolis va justement aider dans les échanges qui parfois prennent un ton politique », indique enfin le dirigeant, ajoutant que le modèle de démonstration qui avait rejoint l’Australie « ne rentrera jamais en France ». « Sa mission a été accomplie et nos prospects en ont commandé deux autres. Ils s’ajouteront à ceux livrés à Singapour, début décembre, ceux en cours d’acheminement vers la Nouvelle-Zélande et ceux qui viennent d’être achetés au Japon. Notre méthodologie de vente par la démonstration fait ses preuves », conclut-t-il.

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