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Japon

Mitsubishi Motors assure avoir mené des tests conformes pour les véhicules vendus à l’étranger

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Mitsubishi Motors, empêtré dans un scandale de fraude, a assuré le 11 mai que les véhicules vendus à l’étranger avaient été soumis à des tests de performances énergétiques homologués, contrairement à plusieurs modèles commercialisés au Japon. Les voitures vendues à l’étranger « ont été testées selon des méthodes appropriées », a déclaré le président du conseil d’administration, Osamu Masuko, lors d’une conférence de presse. « Nous pensons qu’elles ne sont pas concernées [par le scandale] et en termes de ventes, elles n’ont pas été affectées en avril », a-t-il ajouté, tandis que dans l’archipel, les commandes ont chuté depuis les premières révélations.

Selon des informations de presse, la consommation de carburant de presque tous les modèles de véhicules vendus au Japon depuis 1991 a été mesurée selon des tests non conformes à la loi. Outre les quatre mini-voitures déjà en cause, le constructeur a dit avoir « des suspicions » sur plusieurs modèles, dont « neuf toujours en vente », qui pourraient effectivement avoir été soumis à des contrôles non conformes à loi ainsi qu’à des calculs fallacieux. « L’enquête est en cours, et les conclusions seront annoncées séparément plus tard », a-t-il ajouté.

Mitsubishi Motors a dans un premier temps, en avril, avoué des manipulations de données sur quatre modèles de mini-voitures. Il a ensuite reconnu avoir utilisé des tests non homologués au Japon depuis 25 ans, sans alors préciser le nombre de modèles et d’exemplaires concernés. Le constructeur a blâmé des objectifs trop ambitieux, qui ont poussé les employés à falsifier les tests afin d’embellir les performances énergétiques des véhicules, de l’ordre de 15 % dans certains cas. « Ils se sont sentis obligés d’atteindre à tout prix les objectifs requis par la direction », a-t-il expliqué, même si ceux-ci n’étaient « pas réalistes ».

Pour l’heure, le groupe n’a pu donner de chiffres que pour les mini-véhicules fabriqués depuis 2013, à savoir 625 000 au total, dont 468 000 produites pour son compatriote et partenaire Nissan. Il avait déjà dit que ce nombre n’était que partiel, et la facture risque d’être extrêmement lourde si les affirmations du journal japonais Asahi se révèlent exactes. Nissan a l’intention de faire payer à Mitsubishi Motors les dommages et intérêts qu’il entend verser aux automobilistes lésés, et Mitsubishi Motors va aussi devoir compenser ses propres clients et s’acquitter d’éventuelles amendes des autorités. (AFP 11/5/16)

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