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Michelin se penche sur la compétitivité de son ingénierie

Le #Compétitivité - #Michelin
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Michelin prépare une réorganisation de son ingénierie (hors R&D). A la veille du départ en vacances, mi-juillet, la direction a présenté à ses syndicats un rapport commandé au cabinet Roland Berger, portant sur le fonctionnement de ses métiers de conception et des bureaux d’études qui sont chargés de définir la politique d’achats industriels du groupe (machines, équipements et process des usines, etc.). Ce domaine stratégique brasse des milliards d’achats chaque année et emploie 4 000 salariés dans le monde, dont 850 à Ladoux (Puy-de-Dôme).

L’objectif consiste à « accroître la compétitivité » de l’ingénierie » et « préserver la différenciation à un coût acceptable pour le client et l’entreprise », indique l’étude. Le rapport recommande en conséquence de « réduire le coût des procédés et de l’ingénierie ».

Dans les diagnostics que dresse Roland Berger, les atouts imaison sont certes mis en avant (compétences techniques, présence mondiale, qualité, etc.), mais plusieurs « dysfonctionnements » sont pointés du doigt, comme la conception intégrée des machines et des usines, une organisation « peu agile », une « approche économique insuffisante », des « niveaux d’arbitrages inappropriés » ou une « insuffisance de prise en compte de l’impact d’une nouvelle technologie sur le procédé existant ». En résumé, les « coûts des investissements industriels » du groupe sont « supérieurs à ceux de la concurrence », indique l’étude.

Pour rattraper le retard face à Continental ou Bridgestone, Roland Berger recommande à Michelin de remettre en cause plusieurs de ses habitudes. En premier lieu, celle de concevoir, voire de produire en interne nombre d’équipements (coupeuses, machines de cuisson, fabrication de carcasses, etc.). Ou encore, en cas d’achats à l’extérieur, de revoir le niveau de spécification, toujours très élevé chez le manufacturier. Le cabinet recommande ainsi de recourir davantage à des achats extérieurs, avec une redéfinition des niveaux de finition. De manière générale, Michelin doit effectuer un travail de standardisation des procédés et des équipements, de modernisation des process et de maîtrise des technologies du futur.

Pour l’heure, Michelin assure ne pas avoir pris de décision sur les recommandations de cette étude. Réuni fin juillet, le comité exécutif n’a pas encore tranché. (ECHOS 28/8/15)

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