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Michel Sapin tente de convaincre Tesla de s’installer en France

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La bataille entre pays européens pour accueillir la future usine du Californien Tesla se poursuit. En voyage aux Etats-Unis pour le CES de Las Vegas, le ministre de l’Economie Michel Sapin en a profité pour faire un saut à San Francisco le 6 janvier et rencontrer Diarmud O’Connel, vice-président de la société chargé du développement économique, à son usine de Fremont. « L’équipe nous a dit que la France pouvait les intéresser », indique M. Sapin.

Parmi les éléments appréciés par Tesla, la politique environnementale hexagonale – « Ils nous en ont chanté les louanges », assure Michel Sapin. Le code du travail français n’a pas bénéficié du même enthousiasme, et le ministre s’est employé à démonter « les clichés que les Américains peuvent avoir sur ce sujet », brandissant un classement de l’OCDE montrant que « la France est plus flexible que l’Allemagne ». Car le voisin européen est un concurrent sérieux. En novembre, Tesla a annoncé le rachat de la firme allemande Grohman Engineering, un spécialiste de l’automatisation des processus de fabrication, et il prévoit 1 000 nouvelles embauches sur place durant les deux prochaines années. Les Pays-Bas, où Tesla possède déjà un site d’assemblage à Tilburg, ainsi que l’Espagne, sont également des candidats sérieux.

Le lobbying de la France a commencé depuis qu’Elon Musk, président de Tesla, a évoqué l’Alsace comme possible site d’implantation de sa future usine européenne lors d’une conférence en région parisienne, en janvier dernier. Même s’il a précisé qu’il s’agissait d’une « pure spéculation », sa déclaration a encouragé Ségolène Royal à lui proposer l’ancien site de la centrale nucléaire de Fessenheim lors d’une rencontre avec lui en avril. Le maire de Châteauroux a embrayé en réalisant une vidéo promotionnelle pour encourager Elon Musk à installer son site dans sa région.

M. Sapin n’a pas voulu préciser s’ils avaient discuté d’un emplacement précis avec l’équipe de Tesla. L’ampleur du projet est également incertaine – le ministre de l’Economie évoque uniquement une usine de batteries, alors qu’Elon Musk a parlé d’une « gigafactory » doublée d’une usine de production de véhicules, lors d’une conférence téléphonique en novembre. Quant au calendrier, Michel Sapin parle d’une implantation européenne à l’horizon 2018.

A long terme, Elon Musk envisage « deux ou trois implantations en Europe », a-t-il expliqué en novembre. Il indiquait alors qu’il souhaitait « pouvoir établir la localisation en 2017 ». Mais le contexte politique actuel pourrait retarder les choses, les dirigeants de Tesla s’inquiétant d’un « bad buzz » provoqué par Donald Trump en cas d’annonce d’investissements hors du pays, explique Michel Sapin. (ECHOS 9/1/17)

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