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Mécaplast donne aux constructeurs les moyens de se différencier

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Depuis deux ans, l’équipementier Mécaplast investit 3 % de son chiffre d’affaires dans la R&D. Dans le cadre d’un projet mené en 5 mois, il a intégré dans un Volkswagen Tiguan pas moins de 24 innovations prêtes à être commercialisées auprès des constructeurs. Certaines offrent des fonctionnalités nouvelles, des gadgets qui peuvent parfois faire la différence dans la décision d’achat de l’automobiliste : un aspirateur utilisant la dépression du moteur pour fonctionner ; des parois de coffre en textile extensible pour gagner quelques centimètres de place sans perdre d’esthétisme ; une planche de coffre pivotable, pour faciliter le chargement et servir d’assise ; un rideau pare-soleil et givre extérieur intégré, etc.

Spécialiste des barres de toit, « avec 2 millions d’unités vendues en première monte, pour 30 millions d’euros de chiffre d’affaires », Mécaplast innove aussi dans ce domaine, avec un capteur de charge relié à un voyant, sur le montant de porte, qui passe au rouge en cas de surcharge. Mécaplast est aussi capable d’intégrer dans ce montant un pavé tactile permettant d’ouvrir le véhicule avec un code, modifiable à distance, ou un smartphone. Une grande partie des innovations présentées mettent aussi en avant le savoir-faire principal de Mécaplast, le remplacement de pièces métalliques par du plastique, plus léger et moins cher : support moteur, échangeur eau-huile, module d’auvent et écran sous moteur en plastique ou en composite, par exemple, mais aussi des solutions combinant plusieurs matières. Outre le gain de masse, les solutions développées peuvent aussi offrir une réduction de bruit, tel que le carter de distribution (gain de 2db) ou le tuyau d’admission d’air (3 db).

Mécaplast ne réalise plus que 3 % à 4 % de son chiffre d’affaires auprès d’autres équipementiers et s’adresse donc directement aux constructeurs en ne travaillant qu’en première monte. Sur la base de ses programmes en cours, l’équipementier peut d’ores et déjà tabler sur une croissance organique de 14 % de son chiffre d’affaires d’ici à 2019, pour atteindre 836 millions d’euros. D’ici là, il devrait réduire sa dépendance à Renault-Dacia (de 20 % de son chiffre d’affaires en 2015 à 15 % en 2019) et se renforcer avec GM (de 12 % à 14 %) et BMW (de 3 % à 5 %). « Nous comptons déjà 27 usines, mais nous devons compléter rapidement nos implantations locales pour répondre aux attentes de nos nouveaux clients allemands et américains et cela passera par de la croissance externe », explique Pierre Boulet, directeur général de Mécaplast. Il estime que ces acquisitions pèseront pour 200 millions d’euros dans un chiffre d’affaires qui dépassera le milliard d’euros dès 2018.

Géographiquement, Mécaplast va ainsi réduire sa dépendance à l’Europe de l’Ouest (de 57 % à 43 % en 2019) en se développant en Europe centrale (avec sa nouvelle usine slovaque, qui livre pour l’instant l’Est de la France, mais qui va aussi produire pour les usines locales), en Chine (avec une nouvelle unité dans le centre du pays pour livrer GM et BMW) et en Amérique (avec un nouveau site au Mexique). « Nous avons d’autres projets à l’étude pour accompagner PSA Peugeot Citroën au Maroc et au Portugal ; Renault en Roumanie car nous le livrons aujourd’hui de Turquie ; et nous installer en Iran pour répondre aux nombreuses sollicitations que nous recevons », indique le groupe.

Depuis le 25 janvier 2016, Mécaplast est détenu en majorité (75 %) par le fonds d’investissement Equistone Partners Europe, aux côtés des actionnaires familiaux et historiques, la famille Manni, et du FAA (ex-FMEA), qui avait investi 55 millions d’euros en 2009 dans le groupe alors en difficulté. Les salariés (management en tête) détiennent aussi 3 % du capital. (AUTOACTU.COM 18/2/16)

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