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France

Mahle Behr allège ses effectifs par accords de compétitivité successifs

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Premier signataire, dès 2013, d’un accord de compétitivité en Alsace, Mahle Behr, fabricant de systèmes de climatisation de Rouffach (Haut-Rhin), vient de remettre le couvert. Mais contrairement à 2013, où les syndicats étaient unis, seuls l’Unsa et la CFE-CGC ont signé un nouvel accord début mai. Celui-ci prévoit, d’ici à 2020, une modération salariale à + 0,4 % par an au maximum, un « don » de RTT sur la base du volontariat et le renoncement à deux jours accordés jusque-là en cas de fractionnement des périodes de congé. En contrepartie, la direction a obtenu l’accord de sa maison mère allemande de Stuttgart de rapatrier trois contrats initialement destinés à l’usine tchèque du groupe. Dès lors, le plan social annoncé en janvier dernier a été revu à la baisse, avec un nombre de suppressions d’emplois qui tombe de 180 à 105, pour un effectif actuel de 869 personnes. Ces départs devraient se faire sur la base du volontariat. De plus, l’Unsa considère que cet accord préserve le pouvoir d’achat et évite, par la suite, des plans sociaux à répétition.

En revanche, la majorité des syndicats ont rejeté l’accord, estimant au contraire qu’aucun engagement sur l’emploi n’existe au-delà de 2018 et que le précédent accord de 2013 avait été un « fiasco ». A l’époque, l’objectif de la direction était de réduire de 8 % à 10 % les coûts de production du site pour gagner en compétitivité et sauver l’usine. A l’issue de quatre mois de négociation, un référendum avait alors – à 66 % – avalisé l’accord de maintien de l’emploi, qui prévoyait un gel des salaires et l’abandon de cinq journées de RTT. Mais, selon le cadre réglementaire de 2013, encore fallait-il que chaque salarié donne son assentiment. Or 162 salariés sur 1 050 n’avaient pas suivi, préférant être licenciés pour bénéficier des indemnités légales, d’une prime fixe de 14 000 euros et d’autres dispositions de reclassement et d’aide à la mobilité. Du coup, l’équipementier automobile avait perdu plus de 15 % de ses effectifs, alors que l’amélioration de la compétitivité devait se traduire par l’apport de nouvelles charges de travail sur le site, ce qui ne fut pas le cas. (ECHOS 27/5/16)

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