Fermer
France

L’usine Michelin de la Roche-sur-Yon pourrait s’arrêter avant fin 2020

Analyse de presse de 14H00 - Le #Fermeture d’usine - #Michelin
Icone de twitter
CCFA_Auto
La direction de Valeo veut négocier un accord de performance collective 👉 @Valeo_Group @LaTribune @LeParisien_Auto @Le_Figaro @Am__today @Reuters... ccfa.fr/actualites/la-…  #Emploi #Salaires #Valeo
Icone de twitter
CCFA_Auto
Le groupe Delanchy et Renault Trucks poursuivent leur collaboration 👉 @RenaultTrucksCo @Am__today @Auto21news @LaTribune... ccfa.fr/actualites/le-…  #Camions #électriques #RenaultTrucks
Icone de twitter
CCFA_Auto
Plus de la moitié des primes à la conversion déjà octroyées 👉 @GroupePSA @Groupe_Renault @Am__today @LaTribune @LeParisien_Auto @Le_Figaro... ccfa.fr/actualites/plu…  #CNPA #Prime #conversion
VOIR SUR TWITTER
Analyse
& statistiques
Antibrouillard
Derniers tweets

La direction de Michelin n’exclut pas que l’usine Michelin de La Roche-sur-Yon (Vendée), qui emploie 619 salariés et dont la fermeture a été initialement fixée pour fin 2020, puisse s’arrêter avant, a-t-elle annoncé le 29 novembre. « On a annoncé la fermeture à l’horizon fin 2020, maintenant on a besoin de compétences clés pour savoir faire tout. Si ces compétences clés ne sont plus là, l’usine fermera », a indiqué Sophie Benchetrit-Balmary, directrice des relations sociales chez Michelin et chargée de conduire les négociations pour les salariés de La-Roche-sur-Yon et les 74 employés du site de Cholet, concernés aussi par la fermeture.

D’après la directrice, une fermeture à très brève échéance n’est pas à l’ordre du jour. « Il y a quand même de la production à faire, c’est leur activité, c’est leur travail », et « travailler, c’est se préserver des risques psycho-sociaux », a-t-elle rappelé. « La priorité, c’est l’accompagnement social, il faut décorréler la fermeture de l’usine et la production », a souligné Mme Benchetrit-Balmary détaillant les mesures d’accompagnement qui ont été évoquées lors d’une cinquième réunion de travail jeudi avec les syndicats. Elle a confirmé qu’une somme de « « 120 millions d’euros de provision » avait été constituée et qu’elle recouvrait « les coûts probables liés à la fermeture, dépréciation d’actifs et mesures d’accompagnement social ».

Selon la direction, un tiers des salariés de La Roche-sur-Yon souhaite rester chez Michelin et la moitié de ce tiers voudrait aller à Cholet, les autres à Bassens (Gironde), Clermont et Vannes. Elle a indiqué maintenir son objectif de « finaliser les négociations d’ici à la mi-décembre ».

Source : AFP (29/11/19)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES