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Roumanie

L’usine Dacia de Pitesti a produit 314 000 véhicules en 2017

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L’usine Dacia de Pitesti, située à une centaine de kilomètres de Bucarest, tourne à plein régime. « Une voiture toutes les 54 secondes », souligne Christophe Dridi, directeur du site. Forte d’une production de 313 900 véhicules l’an dernier, l’usine historique de Dacia profite à fond du succès  du nouveau Duster, lancé début 2018.

Pour ce nouveau véhicule d’importance cruciale, Renault a choisi de s’appuyer sur ses bases roumaines : non seulement le nouveau Duster est intégralement produit à Pitesti, mais il a aussi été développé par les ingénieurs basés dans le centre de design, à Bucarest, et dans le centre technique de Titu , à mi-chemin entre les deux. « C’était tout naturel, compte tenu de l’historique et de l’expérience du pays : la Roumanie est devenue le centre névralgique de Renault pour ‘Global Access’ », explique Sylvain Coursimault, directeur du marketing de la gamme.

En vingt ans, Renault a investi 2,8 milliards d’euros dans le pays, dont 2,2 milliards à Pitesti – le site accueille aussi une usine de pièces mécaniques (moteurs, boîtes de vitesses), ainsi qu’une plateforme logistique, la plus grande du constructeur dans le monde.

Le  succès de la Logan, puis de la Sandero et du Duster, a redonné leur fierté aux 17 700 salariés de Renault dans le pays, dont 14 000 à Pitesti : avec 5 millions de véhicules vendus depuis 2004, Dacia est devenu un succès envié. « C’est la success story la plus importante de Roumanie. Elle a montré qu’on était capable de faire de la qualité, tout en étant compétitifs », explique Ionut Gheorghe, directeur commercial de Dacia. Avec 37 % du marché local (dont 29 % pour Dacia et 8 % pour Renault), le groupe au losange est la première entreprise de Roumanie par le chiffre d’affaires. Il représente à lui seul 3 % du PIB et 8 % des exportations du pays : 93 % de la production de Pitesti est destinée à l’étranger.

Même si les salaires ont sensiblement augmenté ces dernières années (+ 50 % depuis 2012, selon Eurostat), la plateforme industrielle de Pitesti reste adaptée au concept « global access » : des véhicules simples et robustes, vendus au juste prix. Le coût horaire dans l’industrie y restait en 2017 sept fois inférieur à celui de la France. A en croire les dirigeants de Dacia, elle ne souffre pas non plus de la  concurrence de l’usine de Tanger inaugurée en 2012, où le coût salarial est pourtant deux fois plus bas. « Les salaires ne constituent qu’une partie du prix de revient d’une voiture. Et il faut tenir compte des coûts logistiques », souligne M. Coursimault. Approvisionné à plus de 90 % par des sous-traitants basés dans la région, le site a subi une  cure de jouvence, accélérée par l’arrivée du nouveau Duster et peut-être aussi par les grèves salariales des dernières années : de nombreuses opérations sont désormais assurées par 800 robots.

Source : ECHOS (9/7/18)

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