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Roumanie

L’usine Dacia de Pitesti se met à niveau par rapport à « l’Alliance production system »

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Dans l’usine roumaine de Pitesti, à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Bucarest, la plupart des robots sont apparus très récemment. « L’arrivée du nouveau Duster a donné l’opportunité de mettre à jour de nombreux process dans l’usine », explique Christophe Dridi, directeur du site. Plus largement, l’objectif est de mettre l’usine au niveau par rapport à « l’Alliance production system », la méthode de production qui a été définie pour l’ensemble des sites industriels de l’Alliance Renault Nissan.

Pitesti est une des plus grosses usines de Renault dans le monde. En 2017, 313 883 véhicules sont sortis de ses lignes d’assemblage. Le site compte également une grosse usine d’organes mécaniques et de châssis. L’an dernier, plus de 500 000 moteurs, plus de 500 000 boîtes de vitesses et plus de 1,2 million de châssis y ont été fabriqués. Des volumes bien plus importants que ceux concernant la production de véhicules, car ils sont exportés vers de nombreuses autres usines du groupe Renault dans le monde, en Afrique, en Amérique latine, en Russie et en Inde.

L’outil de production a été mis à jour sur l’ensemble du site. Des AGV, automates apportant sans intervention humaine les pièces nécessaires directement vers les opérateurs, ont été installés sur la ligne de fabrication de moteurs et sur la ligne de montage des véhicules. La plupart des ateliers d’emboutissage ont été robotisés. Quelques cobots, robots collaboratifs qui travaillent juste à côté des opérateurs humains, ont même été installés. Au total, plus de 800 robots opèrent aujourd’hui sur le site.

M. Dridi confirme toutefois qu’« il y a plus d’opérateurs que dans une usine d’Europe de l’Ouest ». Et les effectifs le montrent bien : le site industriel compte ainsi environ 12 000 salariés. A titre de comparaison, en France, le site de Flins a produit moins de 200 000 véhicules l’an dernier avec un effectif de 2 500 personnes. La marche vers la robotisation est pourtant clairement enclenchée, avec en ligne de mire « l’amélioration de l’ergonomie et la baisse de la pénibilité », indique Christophe Dridi. En filigrane, surtout, l’amélioration de la qualité des produits. La pénibilité des tâches des opérateurs multiplie en effet les risques d’erreurs.

Pour Dacia, comme pour toute la gamme low-cost de Renault, il existe une volonté claire d’améliorer la qualité des produits. La robotisation est donc nécessaire. « Dès que le client réclame une qualité parfaite, nous investissons, détaille encore Christophe Dridi. « Sur certaines zones que le client ne voit pas, il n’y a pas d’intérêt à investir », ajoute-t-il. L’arbitrage est en effet très pointu entre investissements et low-cost, rentabilité oblige. Il faut absolument que la gamme low-cost puisse continuer à être produite à bas prix, pour pouvoir être vendue à bas prix aussi et mériter son nom.

Source : FIGARO (25/6/18)

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