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Royaume-Uni

Louise O’Sullivan (Renault) voit le Brexit comme une opportunité

Analyse de presse de 14H00 - Le #Brexit - #Dacia - #Renault
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Dans un entretien accordé à AM Online, Louise O’Sullivan, ancienne responsable de Dacia territoire du Nord et désormais directrice des opérations réseaux du groupe Renault au Royaume-Uni, explique en quoi Dacia pourrait mieux tirer son épingle du jeu que les autres lorsque le Brexit sera effectif. « Nous sommes une marque à bas coûts, nous sommes les moins chers sur le marché et nous nous mesurons surtout au marché de l’occasion. […] Nous sommes sur le même créneau qu’Aldi ou Lidl et je vois Dacia comme une marque du Brexit. Avec l’incertitude actuelle, les gens se disent peut-être qu’ils feraient bien de réfléchir soigneusement au choix de leur prochaine voiture. Nous sommes bien placés pour tirer avantage de cela », estime-t-elle.

Par ailleurs, l’une des craintes liées à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne est que le taux inflation augmente fortement et que cela nuise à la bonne tenue des crédits automobiles. Or, d’après Mme Sullivan, Dacia et ses clients témoignent d’une « mentalité voiture d’occasion », une manière d’agir qui consiste à « avoir une approche cash, avec une forte proportion de clients qui ne veulent pas de financement ». La proportion entre voitures payées comptant et celles financées serait en effet de 50-50 chez Dacia.

Dernier argument qui plaiderait en faveur de la filiale roumaine de Renault, la disponibilité des voitures. L’hypothétique rétablissement des barrières douanières suppose en effet des usines anglaises tournant au ralenti, en raison d’une pièce toujours manquante car bloquée à la frontière. Louise O’Sullivan souligne que, pour Dacia, avoir des stocks au Royaume-Uni « est une préoccupation constante », d’autant plus lorsque l’on se mesure au marché de l’occasion, où le véhicule est par essence immédiatement disponible. Afin de bénéficier de stocks à la hauteur des enjeux, Dacia aurait « rationalisé ses niveaux de finition » de l’autre côté de la Manche, et mis en place un portail en ligne à destination des concessionnaires soucieux des niveaux de stocks.

Source : LARGUS.FR (21/3/19)

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