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France

L’OTRE demande la négociation d’un accord de transition énergétique dans le transport routier de 2019 à 2022

Analyse de presse de 14H00 - Le #OTRE - #Transport routier
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Le 18ème Congrès national de l’OTRE s’est achevé le 15 novembre à Toulouse sur un constat d’inquiétudes de la part de l’organisation et des transporteurs adhérents. Dans son discours de clôture, la présidente de l’OTRE Aline Mesples a parlé de « convergence de ras-le-bol » et annoncé que l’organisation se tenait prête à des actions si cela était nécessaire. Entre autres mesures, Aline Mesples a demandé « la négociation d’un accord de transition énergétique dans le transport routier de 2019 à 2022, qui devra être renégocié dès la fin de l’année 2022, pour le quinquennat suivant (2022 à 2027) ».

La présidente de l’OTRE n’a pas épargné le gouvernement, qu’elle accuse de ne pas accompagner le secteur : « Il peine à nous protéger, et ne fait qu’accentuer les contraintes punitives, notamment au nom de l’environnement ou de la sécurité routière ». Concernant la surtaxation à venir, Aline Mesples a lancé un avertissement à l’Etat : « La remise en cause, aussi minime serait-elle, du remboursement partiel de la TICPE aux entreprises du transport routier, constituerait, je l’ai dit, le franchissement d’une ligne rouge que l’OTRE n’acceptera pas. Le principe même du système doit être sanctuarisé ».

Mme Mesples a aussi abordé l’épineux dossier de financement des infrastructures : « Le transport routier tout comme l’ensemble des usagers de la route s’acquittent déjà de 40 milliards d’euros (hors TVA et hors péages autoroutiers) de taxes, redevances ou prélèvements divers (dont 7 milliards pour les seuls poids lourds). Or, ce sont seulement 33 % de ces recettes qui sont investis dans l’entretien des routes ».

Sur le projet de vignette poids lourd, la présidente a rappelé que son organisation soulignait « la pertinence de la mesure à l’égard notamment du fait que les poids lourds étrangers utilisateurs contribueraient enfin aux financements de nos infrastructures », mais qu’elle ne pouvait « l’accepter qu’à la seule et unique condition d’un isocoût pour les entreprises françaises ».

Source : TRM24.FR (17/11/18)

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