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Royaume-Uni

Londres vise le libre-échange pour l’automobile après le Brexit

Le #Industrie automobile - #Libre-échange - #Union Européenne
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Le ministre britannique des Entreprises et de la stratégie industrielle, Greg Clarck, a annoncé qu’il souhaitait négocier un accord de libre-échange avec l’Union Européenne de façon à exempter de droits de douane le secteur de l’automobile.

Trois jours après que Nissan ait annoncé avoir obtenu du gouvernement britannique les « garanties nécessaires » au maintien de sa production à Sunderland, Greg Clarck a précisé la nature de ces garanties. Il s’agirait de négocier avec l’Union européenne des échanges commerciaux sans droits de douanes pour le secteur automobile.

Le ministre des Entreprises et de la stratégie industrielle britannique a dit avoir informé Nissan des grandes lignes de la position du gouvernement sur le sujet afin de le convaincre de réaliser un investissement dans l’usine de Sunderland et sécuriser l’emploi de ses 7 000 salariés. « En matière automobile, les pays d’Europe continentale exportent énormément chez nous, et nous exportons énormément chez eux (…). Si nous menons la négociation d’un accord de libre-échange spécial pour l’industrie, en raison d’intérêts mutuels bien compris de part et d’autre de la Manche, alors nous pouvons tomber d’accord sur beaucoup de points », a souligné le ministre.

L’industrie automobile britannique est fortement dépendante de l’Union européenne mais le marché britannique constitue lui aussi un débouché important pour les pays producteurs voisins. Sur les 2,6 millions de véhicules immatriculés au Royaume-Uni en 2015, seuls 360 000 ont été produits localement. Cela signifie que le pays continue d’importer 85 % de ses véhicules, dont une très large majorité (environ 70 %) en provenance des pays de l’UE. De la même façon, le marché européen absorbe aujourd’hui 57 % de la production automobile britannique.

Compte tenu de cette interdépendance, l’objectif de Greg Clarck est « de faire en sorte que nous conservions l’accès aux marchés en Europe et vice versa, sans droits de douanes et sans entraves bureaucratiques ». (AUTOACTU.COM 2/11/16, AFP, ECHOS 31/10/16)

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