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Europe

L’industrie automobile prête à s’engager davantage pour les normes WLTP

Analyse de presse de 14H00 - Le #ACEA - #CO2 - #Emissions - #WLTP
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L’industrie automobile européenne a travaillé dur pour soutenir la Commission européenne dans le développement des nouvelles normes WLTP d’émissions de CO2 et d’autres polluants pour les véhicules légers. Les normes WLTP introduisent des conditions de test beaucoup plus réalistes et sévères que les anciennes normes NEDC. Les nouveaux tests de laboratoire reflèteront ainsi beaucoup mieux les performances sur route d’une voiture. Les futurs objectifs de réduction des émissions de CO2, en cours de négociation, seront basés sur les mesures WLTP en 2020. L’Acea (Association des constructeurs européens d’automobiles) souligne que les niveaux émissions de CO2 ne devraient pas être gonflés artificiellement de façon à saper les objectifs d’émission post-2020. Toutes les parties concernées devraient s’assurer que les futures émissions de CO2 seront obtenues dans la pratique et non par une quelconque optimisation de la procédure de test. L’Acea est prête à s’engager encore davantage avec la Commission européenne et les autres parties prenantes pour rendre les normes actuelles encore plus sévères si cela s’avère nécessaire.

L’Acea explique par ailleurs qu’une augmentation artificielle des taux de CO2 pour biaiser les tests aux normes WLTP serait contre-productive dans les discussions actuelles sur les émissions de CO2 et qu’elle risquerait de nuire à la compétitivité des constructeurs. En effet, la plupart des Etats membres ont une grille de taxation basée sur les émissions de CO2, et des émissions de CO2 en hausse entraînerait une hausse des coûts pour les consommateurs, ce qui rendrait les véhicules moins attractifs.

Les constructeurs rivalisent par ailleurs directement sur les valeurs de consommation de carburant, qui sont liées aux émissions de CO2. Il en résulte qu’un constructeur qui déclarerait des émissions de CO2 artificiellement gonflées serait bien moins concurrentiel et perdrait des parts de marché, ce qui ne serait pas dans son intérêt.

Source : COMMUNIQUE DE PRESSE ACEA (26/7/18)

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