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Les véhicules dédiés à des services de mobilité à la demande pourraient atteindre 2,5 millions d’unités en 2025

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D’après une étude de Roland Berger publiée le 30 août, les véhicules dédiés à des services de mobilité à la demande pourraient prendre un poids plus important dans la production mondiale et atteindre 2,5 millions d’unités en 2025. Le document prend en compte quatre grandes zones géographiques – l’Europe, l’Amérique du Nord, la Chine et le Moyen-Orient Afrique du Nord. Un périmètre qui totalisait 680 000 immatriculations annuelles de taxis (250 000 unités) et véhicules pour de la mobilité partagée (430 000 unités) en 2015. Le cabinet avance que ce volume atteindra 940 000 unités en 2020, avec un écart qui se creusera en faveur de la seconde catégorie (770 000 unités, contre 170 000 taxis). En 2025, les constructeurs livreraient alors 2,47 millions de véhicules, dont 2,39 millions à des sociétés de mobilité partagée (contre 80 000 taxis).

En 2020, si le marché s’établit à 940 000 unités, comme le prévoit Roland Berger, 60 % du volume (560 000 exemplaires) seront mis en circulation en Chine. Avec 22 % (soit 210 000 unités), l’Amérique du Nord se positionnera au deuxième rang, bien loin devant l’Europe et son poids de 13 % (120 000 unités). Emergente, la zone Moyen-Orient Afrique du Nord glanera tout de même 5 % des immatriculations (50 000 unités).

Dans leur configuration, ces véhicules destinés à des services publics conservent un chauffeur. Leurs principales caractéristiques étant de s’adapter aux réels besoins inhérents au transport de personne, comme notamment l’aménagement de l’habitacle, et d’embarquer une chaîne de traction électrique pour circuler librement dans les grandes villes.

D’après les trois scénarios de conception envisagés par les analystes (adaptation d’un concept existant, ajustement d’un véhicule commercialisé, dessin depuis une feuille blanche), les coûts de mobilité pourraient tomber à 0,5 euro/km. En comparaison, les taxis traditionnels oscillent entre 1,5 et 2 euros/km et les VTC entre 1 et 1,5 euro/km. Seuls les véhicules robotisés pourraient alors faire mieux à partir de 2025, avec un coût kilométrique inférieur à 0,3 euro/km.

Source : JOURNALAUTO.COM (30/8/18)

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