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France

Les trottinettes électriques arrivent à Paris

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Après avoir  pris d’assaut les grandes villes de la Silicon Valley, Lime franchit l’Atlantique : la start-up américaine fondée en 2017 a choisi Paris pour lancer le 22 juin son  service de trottinettes électriques en « free-floating » (libre-service). Son ambition est de concurrencer le vélo, le métro, voire la voiture pour les trajets courts.

L’arrivée des trottinettes partagées et, au-delà, le succès croissant des engins de déplacement personnel (hoverboards, skates électriques, gyropodes, monoroues, etc.), pose toutefois la question de leur place dans les villes.

Les droits des usagers dépendent de la nature exacte de leur engin. Les utilisateurs de trottinettes et skate sans moteur sont par exemple considérés comme des piétons, rappelle  le site Service Public. Résultat : ils sont tolérés sur les trottoirs, à condition de rouler à une allure modérée (moins 6 km/h), de respecter les feux tricolores réservés aux piétons et d’emprunter les passages protégés. S’ils roulent sur la route – à moins d’y être contraint par le mauvais état du trottoir -, ils s’exposent à une contravention de 1ère classe (de 4 euros à 7 euros). La sanction est identique en cas de non-respect d’un feu. Dans la pratique, ces sanctions sont rarement appliquées par la police.

Les utilisateurs d’engins à moteur (hoverboard, gyropodes, monoroues, trottinettes électriques) peuvent également rouler sur les trottoirs, à condition de ne pas dépasser 6  km/h. Soit une vitesse à peine supérieure à celle de la marche à pied sur plat (entre 2,5 à 4 km/h). Le problème, c’est que ces appareils peuvent aller beaucoup plus vite. Les trottinettes électriques partagées de Lime peuvent ainsi réaliser des pointes à 24 km/h. Au-delà de 6 km/h, les utilisateurs doivent donc circuler de facto sur la chaussée, précise la Sécurité routière. Ils sont également tolérés sur les pistes cyclables, à condition de ne pas rouler à plus de 25 km/h. Si les utilisateurs de ces engins enfreignent les règles et mettent délibérément en danger la vie des piétons, ils s’exposent à une peine d’un an d’emprisonnement et à une amende de 15 000 euros.

En cas d’excès, les maires ont le pouvoir d’interdire l’usage des engins de déplacement personnel (EDP) sur tout ou partie de leur territoire, détaille le site Service Public. Dans le cadre des Assises de la mobilité, la place de ces véhicules dans les villes a été débattue. Un cadre réglementaire définissant plus clairement leurs conditions d’utilisation pourrait figurer dans la prochaine loi mobilité. Attendue à l’origine au printemps, celle-ci pourrait finalement être présentée par le gouvernement en septembre.

Source : ECHOS (22/6/18)

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