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Les start-ups françaises de la mobilité en pointe au CES de Las Vegas

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Dans la course à la voiture de demain, les start-up françaises comptent bien tirer leur épingle du jeu. Que ce soit dans les technologies d’assistance à la conduite ou de services à la mobilité, la délégation tricolore est en force dans les travées du CES de Las Vegas. « Il y a un écosystème très dynamique, qui vient juste après les Etats-Unis, l’Allemagne et Israël », indique Guillaume Devauchelle, de la R&D de Valeo. Le fruit d’une formation scientifique de qualité – nombre d’entrepreneurs sont d’anciens chercheurs -, de soutiens publics efficients – bpifrance et Ubifrance soutiennent beaucoup de ces entreprises – et d’entrepreneurs autodidactes.

En matière de voiture autonome, on peut voir la start-up Chronocam, dans laquelle ont investi Intel et Renault et dont les capteurs permettent de dégager une vision informatique en temps réel, idéale pour les voitures autonomes. Ou encore Esi Group, qui expose à Las Vegas la technologie de la start-up Civitec, rachetée en 2015 et spécialisée dans les tests des systèmes d’aide à la conduite (ADAS). En simulant des conditions de roulage virtuelles adaptées à de multiples situations, Esi permet aux constructeurs d’éviter des heures de roulage en mode réel. « La simulation permet d’intégrer une multitude de situations de routes, en intégrant des conditions météo et de lumière très différentes », indique Serge Laverdure, directeur de la technologie.

Autres acteurs en vue, Yogoko, dont la plateforme permet aux véhicules de mieux communiquer entre eux, ou Proverun, dont les systèmes d’exploitation doivent venir renforcer la sécurité informatique des véhicules connectés. « A l’avenir, un hacker pourra tout à fait immobiliser une flotte de véhicules si les solutions de défense ne sont pas au niveau », souligne Dominique Bolignano, le dirigeant.

Certains vont jusqu’à se positionner sur le véhicule lui-même. C’est le cas de Navya, bien connu en France pour avoir lancé sa navette autonome sur les quais de Saône à Lyon, et qui profite du CES pour montrer son véhicule, déjà en test dans le Michigan. En janvier, la start-up procédera même à trois semaines d’essai à Las Vegas via la municipalité. « On veut se faire connaître aux Etats-Unis, en ciblant les centres privés, les universités, les municipalités. Nous ne sommes plus sur un marché de niche, mais de masse », explique Christophe Sapet, le patron de la start-up. Même chose pour son confrère Easymile, également présent à Las Vegas pour faire connaître sa navette EZ10.

Autre champ d’expression pour les entrepreneurs français : les nouvelles formes de mobilité, entre autopartage et location à la demande. Outre les grands noms déjà bien identifiés dans l’Hexagone – Blablacar, Koolikar, Drivy -, d’autres acteurs émergent. Comme Vulog, qui présente au CES sa solution d’autopartage permettant de prendre et redéposer une voiture hors d’une station, à l’endroit de son choix. La start-up, qui vient de doubler son chiffre d’affaires en 2016, à 3 millions d’euros, vise une flotte de 7 000 dans le monde en 2017, contre 3 000 aujourd’hui. « Nous remportons 30 % des nouveaux projets dans le monde », se félicite déjà Antonin Guy, le patron des ventes. (ECHOS 7/1/17)

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