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France

Les radars mobiles-mobiles privatisés dès 2017

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L’annonce d’Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la Sécurité routière, relayée par Le Parisien, risque de créer la polémique : dès janvier 2017, l’Etat confiera à des sociétés privées agréées la conduite de véhicules équipées de radars mobiles-mobiles (véhicules banalisés capable de flasher en roulant, ou l’arrêt – dans les deux sens de circulation – des automobilistes en excès de vitesse). Le but de cette privatisation est de rentabiliser le parc de voitures banalisées en les faisant circuler de jour comme de nuit, alors que les Renault Mégane, Dacia Sandero Stepway, Citroën Berlingo et autres Peugeot 208 et 308 ne roulent actuellement que 1h13 par jour (en moyenne). Ces voitures ont déjà flashé 1,5 million de fois depuis leur mise en place en 2013 et l’Etat compte multiplier « par 3 ou par 4 les heures de sorties de ces véhicules qui circuleront de jour comme de nuit ».

L’Etat a par ailleurs prévu d’augmenter l’utilisation de ces voitures équipées de radars embarqués d’ici à deux ans, en passant de 319 véhicules à 440.

« La rétribution [des] prestataires agréés ne dépendra pas du nombre d’amendes. C’est la voiture, elle seule, qui procédera comme aujourd’hui au contrôle automatique de la vitesse, et l’analyse du flash continuera à être effectuée par un officier de police judiciaire basé à Rennes au centre de traitement automatisé des infractions », a précisé M. Barbe. (AUTOPLUS.FR 7/4/16)

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