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France

Les Français sont toujours attachés à leur voiture

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Vélo, covoiturage, tramway, les modes de transport alternatifs à la voiture individuelle se développent, poussés par les pouvoirs publics. Des maires de grandes villes, Paris en tête, multiplient les obstacles contre la voiture individuelle, accusée de nuire à l’environnement et d’encombrer la voie publique. La plupart du temps, dans ce procès de l’automobile, l’avis des principaux intéressés – les conducteurs – est négligé. L’Institut Montaigne, cercle de réflexion libéral, répare cet oubli dans une étude sur la place de la voiture demain. Une enquête menée auprès de 3 000 personnes en France, en Allemagne et en Californie par Kantar TNS Sofres révèle que 53 % des personnes interrogées utilisent leur véhicule au moins une fois par jour et qu’à peine 3 % de la population fait un usage quotidien des nouveaux services de mobilité (6 % dans les grandes métropoles). « 99 % des propriétaires de véhicules n’ont pas l’intention de s’en séparer dans les trois prochaines années », souligne le président de Plastic Omnium, coprésident du groupe de travail de l’Institut Montaigne aux côtés d’Henri de Castries.

Les auteurs de l’étude pointent un écart important entre la perception sociologique de l’usage de la voiture et la réalité. Cet écart peut s’expliquer par une vision très « parisienne », car l’usage de la voiture à Paris intra-muros est très particulier : 58 % des ménages ne possèdent pas de véhicule, 27 % des adultes ne sont pas titulaires du permis de conduire et les distances parcourues en transports collectifs sont deux fois plus importantes que celles effectuées en voiture. Mais Paris ne représente que 4 % de la population française, tandis que les agglomérations de plus de 100 000 habitants en représentent 44 %. Les ménages sans voiture ne représentent déjà plus que 22 % des ménages totaux. Et surtout, les distances parcourues en transports collectifs sont quatre fois moins importantes que celles qui le sont en voiture.

« Les pouvoirs publics doivent éviter les biais dans l’élaboration des normes », souligne M. De Castries. En ligne de mire, notamment, la voiture électrique. Les auteurs, comme les automobilistes, ne mettent pas en doute la nécessité de lutter contre la pollution. Mais il s’agit de prendre les bonnes décisions en mesurant la pollution pas seulement dans l’utilisation du véhicule, mais aussi dans le processus de production de l’énergie et du véhicule lui-même.

Le traitement des pics de pollution par la circulation alternée est également considéré comme une mauvaise solution par toutes les parties prenantes. L’Institut Montaigne pointe la possibilité de mettre en place des péages urbains personnalisés en fonction du type de véhicule et de son usage réel dans la zone urbaine considérée. « Les nouvelles technologies doivent permettre de mettre en place une véritable révolution au niveau des pratiques publiques », considère M. De Castries. (FIGARO 2/6/17)

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