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Les constructeurs parient sur l’hybridation légère

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Le « mild hybrid », ou hybridation légère, commence à se faire une place de choix dans les nouvelles motorisations développées par les constructeurs d’automobiles. Chez Renault, la technologie – en version diesel – sera embarquée pour la première fois sur la nouvelle Mégane et le nouveau Scénic à partir de fin 2016 – début 2017. PSA y travaillerait également, avec des premiers modèles qui seraient disponibles dès 2017. Nombre d’autres constructeurs vont aussi basculer, comme Ford, Kia (Optima), General Motors ou encore Audi (la future A8 intégrera la technologie). « Le système va se généraliser, il devient incontournable », estime Guillaume Devauchelle, de la R&D de Valeo, qui propose ces systèmes aux constructeurs.

Le « mild hybrid » consiste à associer un moteur électrique (10 kW en général) alimenté par une batterie lithium-ion de 48 volts à un moteur thermique (à essence ou diesel). Lors des freinages ou décélérations, l’énergie développée est stockée dans les batteries et le système peut ensuite venir optimiser le fonctionnement du moteur thermique. Au-delà d’un simple alternodémarreur « Stop & Start », le système apporte davantage de couple dans les phases de bas régimes, et peut assurer seul la conduite dans des manœuvres de stationnement ou de sortie de parking. De quoi fournir une conduite plus agréable, mais aussi et surtout d’abaisser la consommation de façon draconienne. Ainsi, la nouvelle Mégane affiche en diesel 76 grammes de C02 par kilomètre, contre 86 pour la version diesel Energy. Avec un gain moyen de 10 % à 15 % comparé à des moteurs 100 % thermiques, le « mild hybrid » apparaît ainsi comme un élément essentiel pour satisfaire à des normes d’émission européennes, américaines, et même chinoises toujours plus exigeantes.

Autre avantage de taille : son coût. « De l’ordre de quelques centaines d’euros en plus par moteur », indique Guillaume Devauchelle. Comparé à des technologies 100 % électrique, hybride rechargeable, ou « full hybride » – ce que développe Toyota -, l’hybridation légère a finalement le mérite d’exiger des investissements technologiques et industriels limités, pour un retour immédiat en termes d’émissions. De quoi lui permettre de s’intégrer à l’avenir sur des véhicules de petite taille vendus à prix serrés. Pas étonnant que le cabinet Lux Research table sur un marché de 7 millions de véhicules « mild hybrid » à l’horizon 2024, soulignent LES ECHOS (24/3/16).

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