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France

Le ministère de l’Ecologie préparerait une réglementation pour lutter contre les émissions de particules de freins

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AUTOACTU.COM (1/7/15) croit savoir que le ministère de l’Ecologie plancherait sur la rédaction d’une réglementation visant à lutter contre les émissions de particules issues du freinage, qui accompagnerait la définition de véhicules « à très faibles émissions ». Le ministère travaillerait ainsi à la rédaction d’un texte visant à lutter contre ces particules d’abrasion, qui sont six fois plus importantes que les particules à l’échappement d’un véhicule répondant aux normes Euro-6 (5 mg/km, contre 30mg/km en moyenne).

Une réglementation serait cohérente avec la décision de la ministre de remplacer la dénomination de « véhicules propres » par celle de « véhicules à faibles ou très faibles émissions ». En effet, dans le cadre du projet de loi sur la transition énergétique, les députés ont introduit cette dénomination à la demande du gouvernement pour ne plus distinguer les véhicules selon leur motorisation mais selon leurs niveaux d’émissions de CO2 et de polluants. C’est d’ailleurs à partir de cette décision qu’a été construit le découpage des éco-vignettes (qui exclut les moteurs diesel Euro-6 de la catégorie 1). Reste donc à savoir si ce découpage sera revu en prenant en compte le niveau d’émissions des particules issues du freinage (à condition qu’on sache les mesurer).

Aujourd’hui, il existe pour éliminer ces particules une solution créée par la société d’ingénierie Tallano Technologie. Il s’agit d’un système d’aspiration de particules. Lorsqu’on appuie sur la pédale de frein, un galet vient frotter contre le disque, un peu comme une dynamo de vélo. Cela entraîne une turbine installée en sortie des plaquettes qui aspire les particules. Sa puissance permet de diriger ensuite les particules dans un carter de stockage équipé de filtres. Ce carter doit ensuite être vidé et les filtres remplacés lors de la révision du véhicule. Ce système, qui représente aujourd’hui un surcoût d’environ 50 euros par véhicule, équipera les modèles de quatre constructeurs entre 2016 et 2019.

Christophe Rocca-Serra, fondateur de Tallano Technologie, n’a pas indiqué le nom de ces constructeurs, mais il a précisé qu’il s’agissait de marques de haut de gamme. Il n’a pas non plus révélé sur quels marchés ces véhicules seraient lancés. En toute vraisemblance, c’est le marché américain qui pourrait profiter le premier de cet ingénieux système car six Etats ont déjà légiféré – du moins partiellement – sur la question des particules de freinage. Dans ces Etats (avec la Californie en chef de file), les plaquettes de frein ne pourront plus contenir de cuivre (très toxique lorsqu’il est inspiré) à compter de 2025. Les constructeurs devront donc trouver un remplaçant au cuivre. La législation accordera sinon une dérogation aux véhicules qui n’émettent pas de particules au freinage. Et pour cela, la solution de Tallano Technologie est aujourd’hui la seule réponse disponible sur le marché. Mais au-delà de la question réglementaire, la motivation des constructeurs qui ont signé un accord avec Tallano serait également « esthétique ». « Il est clair que pour les constructeurs premium, offrir une solution qui permette de conserver des jantes – éléments essentiels du design – propres, est un véritable argument de vente », note M. Rocca-Serra.

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