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Maroc

Le Maroc présente sa stratégie industrielle pour la période 2014-2020

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Le Maroc a dévoilé le 2 avril sa stratégie industrielle pour la période 2014-2020, associée à un budget de près de deux milliards d’euros, qui vise notamment à faire fructifier les succès enregistrés durant la dernière décennie dans l’automobile et l’aéronautique. Le plan, présenté à Casablanca au roi Mohammed VI, succède au Pacte national pour l’émergence industrielle (PNEI) lancé en 2008, qui a permis au pays de bénéficier, entre autres, de l’arrivée de grands groupes tels que Renault à Tanger ou Bombardier à Nouaceur.

« L’arrivée d’acteurs mondiaux fait que le Maroc est désormais positionné sur les radars industriels mondiaux et a ouvert un nouvel espace stratégique qu’il lui faut consolider, développer », explique le ministère de l’Industrie dans un communiqué. « C’est là toute l’ambition du programme d’accélération industrielle », ajoute-t-il.

Dans un entretien accordé à l’AFP, le ministre de tutelle, Moulay Hafid Elalamy, indique notamment que la création d’un fonds de 20 milliards de dirhams (1,8 milliard d’euros) a été décidée afin « d’accompagner les entreprises lorsqu’elles s’installent, se restructurent, qu’elles forment leurs personnels ». « Tout cela est organisé de façon à donner un nouveau souffle à l’industrie marocaine », explique-t-il.

L’objectif est d’arriver « à des entreprises interconnectées. Par exemple, au lieu de faire une pièce automobile, vous faites une porte complète. Ça vous demande cinq, six entreprises qui sont enchevêtrées. L’ensemble crée de la valeur ajoutée et de la résilience face à la concurrence », estime le ministre, appelant de ses vœux « un tissu industriel qui doit monter en gamme ».

M. Elalamy indique que 2020 constituera « un rendez-vous important pour faire le bilan », et évoque l’objectif de créer « un demi-million d’emplois ». Quant à la part de l’industrie dans le PIB, elle doit passer « de 14 % à 23 % ».

Dans l’automobile, Renault a inauguré l’an dernier la deuxième phase de son usine géante de Tanger, la plus importante d’Afrique. A son arrivée en 2012, le groupe français avait évoqué la création de 30 000 emplois indirects. Le Maroc cherche actuellement à attirer un second grand constructeur. (AFP 2/4/14)

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