Fermer
France

Le marché des VI pourrait atteindre le seuil des 40 000 unités en 2015

Le #Immatriculation - #Marché - #Véhicule industriel
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

L’Observatoire du Véhicule Industriel (OVI) de BNP Paribas a relevé de 1 000 unités sa prévision du marché VI pour 2015, à 39 000 unités (+3,8 %), dont 22 500 tracteurs (+ 8,4 %) et 16 500 porteurs (- 1,1 %). « Le fort rebond constaté en tracteur pourrait même permettre d’atteindre le seuil psychologique des 40 000 unités, sous l’impulsion d’achats des flottes du transport routier de marchandises », estime l’OVI. En ce sens, il rejoint l’analyse du Bipe, qui avait également revu ses prévisions à la hausse en mai dernier, tablant sur 1 000 unités de plus, à 41 000 VI, prévoyant « une accélération en cours d’année, portée par une hausse de la consommation des ménages qui va influer positivement sur le transport de biens ».

Pourtant, les 431 responsables d’entreprises utilisatrices de VI, interrogés par l’OVI, ne sont pas vraiment optimistes : seulement 13 % d’entre eux s’attendent à un regain d’activité d’ici à 2016, contre 37 % qui tablent sur une dégradation. Le secteur du BTP, qui ne parvient toujours pas à stopper sa chute, influe négativement sur le résultat d’ensemble (avec 54 % de pessimistes, contre 10 % d’optimistes).

Interrogés sur l’évolution de leur parc au cours des deux prochaines années, ils sont 12 % à envisager une augmentation de leur parc, contre 13 % qui envisagent de le réduire. Mais des différences importantes existent selon les métiers : Dans le BTP, 17 % pensent réduire leur parc et 5 % l’augmenter, confirmant la mauvaise forme du marché des porteurs. En revanche, les grandes entreprises de transport envisagent à 22 % d’augmenter leur parc, contre 12 % le baisser, confirmant la bonne forme du segment des tracteurs.

« Globalement, il reste 67 % des dirigeants qui pensent maintenir leur parc en l’état, cela signifie qu’ils sont susceptibles de le renouveler, étant donné le faible niveau d’achat des années passées », analyse l’OVI.

Le marché français du VI a réalisé une légère progression de 2,2 % sur les 5 premiers mois de l’année, à 16 545 unités, tiré par les tracteurs qui ont progressé de 15,4 %, à 9 809 immatriculations, alors que les porteurs ont reculé de 12,5 %, à 6 736 unités.

« Les tracteurs sont assez proches de la moyenne des 10 dernières années, à 10 335 unités, alors que les porteurs flirtent avec la pire année, 2009 et ses 6 419 unités », constate l’OVI. A l’instar des tracteurs, les ventes de remorques et semi-remorques ont progressé de 6,9 %, après une année 2014 à + 15 %.

Dans le détail des porteurs carrossés de plus de 5 tonnes, les immatriculations sont en recul de 12,4 %, après une année 2014 déjà difficile, en particulier au second semestre. Hormis les frigorifiques (+ 2 %, à 868 unités) et les rideaux coulissants (+ 3 %, à 537 unités) aucun segment n’est en progression : les bennes et véhicules BTP chutent fortement (- 26 %, à 1 946 unités), les fourgons baissent de 13 % (à 1 166 unités) et les plateaux perdent 12 % (à 850 unités).

Les ventes de VO suivent les ventes de VN, à savoir une forte augmentation des ventes de tracteurs (+ 23,7 % sur 6 mois) et un recul des ventes de porteurs (- 8,4 %). (AUTOACTU.COM 1/7/15)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.