Fermer
France

Le groupe UTAC-CERAM poursuit sa croissance en diversifiant ses activités

Le #Conduite autonome - #Divers - #EuroNcap
Icone de twitter
ACEA_eu Icone de retweet
RT @ACEA_eu: ➡️ Did you know that more than 146 million Europeans 👩‍🔧 work, directly and indirectly, in the 🇪🇺 industry #automotive
Icone de twitter
CCFA_Auto
Volkswagen veut vendre deux millions d’ID4 👉 ccfa.fr/actualites/vol…  #Véhicule #électrique #Ventes #Volkswagen #automobile #vda #ccfa
Icone de twitter
CCFA_Auto
Skoda a le vent en poupe en Russie 👉 @SkodaFrance ccfa.fr/actualites/sko…  #Russie #Skoda #Ventes #automobile #vente #marché
VOIR SUR TWITTER

Dans un entretien accordé à AUTOSTRATINTERNATIONAL (30/11/16), le président directeur général de l’UTAC-CERAM Laurent Benoit détaille les moyens et ambitions de son groupe, qui poursuit sa croissance en s’appuyant sur une expertise reconnue. « Nous ferons à nouveau une année historique en 2016 en termes de résultats avec un chiffre d’affaires aux alentours de 55 millions d’euros. Ce développement concerne les 3 directions opérationnelles : la marque UTAC regroupant les activités institutionnelles (homologation, certification, réglementation ainsi que contrôle technique), la marque CERAM regroupant les activités d’essais et de développement et la marque Paris Auto Events regroupant les activités événementielles et de formation à la conduite », indique-t-il. « Côté UTAC, l’activité homologation constitue le cœur du développement. La stratégie que nous déployons est la suivante : Aller dans les pays qui produisent des véhicules devant répondre à des réglementations européennes. Nous avons déployé cette stratégie en Chine. Les pays qui ont adopté la réglementation européenne, tels ceux de l’ASEAN, offrent également une belle opportunité de croissance », explique-t-il. « Pour le CERAM, le schéma est différent. Nous nous appuyons sur des labos et des moyens d’essais les plus avancés possibles. Ainsi, nous avons, depuis un an, un banc Euro-6 capable d’accueillir des véhicules à quatre roues motrices. Et, nous terminons l’implantation d’une chambre anéchoïque indoor. Nous allons être le seul laboratoire européen équipé d’un tel moyen d’essai. Il va nous aider à aller cherche plus de clients et, ainsi, appuyer notre développement. Un autre levier est l’élargissement de périmètre : proposer des activités de mise au point et/ou simulation suivant les domaines », ajoute-t-il.

Interrogé sur l’impact des nouvelles procédures d’homologation sur ses activités, M. Benoit indique que « le volume de travail sera plus important qu’actuellement, tout particulièrement en raison de l’arrivée dans le domaine environnement des procédures WLTP et RDE. De ce fait, à nombre égal de véhicules à homologuer, il y aura plus de charges. Et il faudra également procéder à terme à des réhomologations complètes de véhicules lors du passage au Tout Type ».

« Le véhicule autonome demande un vrai travail de fond avec une très forte exigence de sécurité de fonctionnement. Nous voyons cela arriver progressivement. Pour répondre à cette dynamique, nous allons réaliser un investissement important qui sera réalisé avec le concours des pouvoirs publics par le biais de BPI France avec une aide au financement de près de 7,5millions d’euros. Cette piste sera située au centre de l’anneau de Linas-Montlhéry. Il s’agira d’infrastructures et de compétences uniques en France qui offriront aux constructeurs et équipementiers la possibilité de développer et de tester en toute confidentialité les systèmes d’intelligence embarquée en conditions d’utilisation urbaine, routière et autoroutière. Ce sera un centre de niveau mondial comparable à ceux qui existent à Detroit et en Suède. Et, nous sommes très actifs au sein de la PFA au sujet des essais et des homologations des futurs véhicules connectés et autonomes. Par ailleurs, dans le domaine de la sécurité passive, nous sommes accrédités Euro-Ncap et occupons une place importante sur ce segment de marché », explique par ailleurs le dirigeant.

En matière de développement international, M. Benoit indique que la Russie n’est pas le pays le plus propice au développement actuellement. « En Chine, nous envisageons plusieurs hypothèses, dont celle de la création d’une entreprise avec un partenaire local. Nous sommes également actifs sur le marché iranien. Nous avons d’ailleurs reçu récemment le ministre iranien de l’Industrie, de l’Energie et du Commerce. Il s’est montré intéressé par nos laboratoires et moyens d’essais et nous espérons que cela débouche prochainement », souligne-t-il. Quant à l’Allemagne, il « s’agit d’un marché déjà fort bien couvert par nos concurrents. Mais nous regardons de près ce que nous pourrions y apporter. Nous avons quelques idées. Cela pourrait passer par la voie du partenariat ou de la croissance externe », conclut-t-il. (AUTOSTRATINTERNATIONAL 30/11/16)

ABONNEMENT AUX INFO-LETTRES


* La communication de votre email est obligatoire ; à défaut votre abonnement ne pourra être pris en compte. Vos données sont traitées par le CCFA, responsable de traitement, afin de gérer votre inscription et l’envoi de nos infos-lettres. À tout moment, vous pouvez vous désabonner en cliquant sur le lien prévu à cet effet « Se désabonner ici », intégré dans chacune de nos communications. Pour plus d’informations sur vos données et vos droits, veuillez consulter Notre Politique de confidentialité.